Nouvelles / Communiqués de presse

La Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO a inauguré, mercredi 18 mai, le nouveau centre de JCOMMOPS avec l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Ce Centre de soutien pour les plates-formes d'observation in situ de la Commission technique mixte OMM/COI d'océanographie et de météorologie maritime (JCOMMOPS), qui suit les réseaux d’observation de l’océan, déplace ainsi son centre de gravité de Toulouse vers Brest, afin de se rapprocher des professionnels de l’océan concentrés sur le littoral breton.

Rapport publié à l'occasion de la Journée météorologique mondiale: «Climat: comprendre pour agir»

Températures océaniques records, températures élevées à la surface des terres émergées et inondations dévastatrices sont quelques-unes des caractéristiques du climat mondial pour l'année 2014, qui est – de justesse – la plus chaude jamais observée en regard des valeurs nominales, d'après l'analyse détaillée publiée par l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

Dans sa Déclaration sur l’état du climat mondial en 2014, l'OMM a confirmé la poursuite de la tendance au réchauffement constatée ces dernières décennies. En effet, le XXIe siècle compte 14 des 15 années les plus chaudes. 

 

Climat: comprendre pour agir est le thème de la Journée météorologique mondiale du 23 mars, mettant en lumière à la fois les récents progrès accomplis dans les sciences du climat, et le besoin de mesures décisives pour limiter les changements climatiques.

Des cérémonies et célébrations à travers le monde illustreront le rôle des Services météorologiques nationaux pour la sécurité, le bien-être et le développement durable. 

Depuis la fin du mois d'octobre 2014, les températures de surface du Pacifique tropical sont restées à des niveaux correspondant à un quasi-phénomène El Niño ou à un phénomène de faible intensité. Cependant, de nombreux indicateurs atmosphériques n'ont répondu que faiblement ou brièvement à ce réchauffement. Par exemple, la configuration de la nébulosité et de la pluviosité n'a pas été très révélatrice. D'après les prévisions des modèles climatiques et selon l'avis des spécialistes, ces conditions neutres à chaudes ou apparentées à un épisode El Niño de faible intensité devraient se poursuivre en avril et en mai 2015.

La plupart des modèles prévoient que les températures du Pacifique tropical dépasseront le seuil de manifestation du phénomène El Niño vers le milieu de l'année. Toutefois, de nombreux modèles envisagent des prévisions très diverses – les prévisions à longue échéance établies à ce moment de l'année étant peu fiables. Cette diversité indique que plusieurs dénouements restent possibles, de conditions neutres jusqu'à un épisode El Niño marqué. Dans les mois à venir, le nombre de scénarios diminuera au fur et à mesure que la précision des prévisions augmentera. Les Services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN) ainsi que d'autres organismes continueront de suivre de près la situation dans le Pacifique en vue de déceler l'apparition d'un épisode El Niño et d'en déterminer les manifestations les plus probables au plan local.

Sendai, le 15 mars 2015 – Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), alors que le changement climatique et l'évolution démographique entraînent une augmentation du nombre de personnes exposées aux inondations, aux vagues de chaleur et à d'autres dangers, il va devenir nécessaire d'améliorer les systèmes d'alerte précoce et de mieux coordonner les activités de gestion des catastrophes pour faire face aux risques et protéger les vies et les biens.

Dans le cadre de la Conférence mondiale sur la réduction des risques de catastrophe, l'OMM a annoncé qu'elle prévoyait d'aider les gouvernements et d'autres parties prenantes à développer des systèmes efficaces d’alerte précoce multidangers, qui constitueront un dispositif coordonné de gestion des risques multiples.

À l'occasion de la Journée internationale de la femme, l'Organisation météorologique mondiale (OMM) appelle à faire davantage participer les femmes au développement et à l'utilisation des services météorologiques, hydrologiques et climatologiques. Par ailleurs, elle redouble actuellement d'efforts pour encourager davantage de femmes à faire carrière dans la météorologie et l'hydrologie et à apporter ainsi une contribution fondamentale à la sécurité et au bien-être de la société.

Pour marquer l'occasion, l'OMM lance un site Web sur l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes (http://www.wmo.int/gender), avec une section consacrée spécialement aux femmes qui travaillent dans les domaines de la météorologie, de l'hydrologie et de la climatologie. Les profils de grandes météorologues et hydrologues y sont présentés, ainsi que leurs conseils aux jeunes femmes qui entament une carrière scientifique.

Le Centre de prévision des tempêtes de sable et de poussière de Barcelone a publié son rapport d'activités pour 2014, qui retrace le début de ses activités en tant que Centre météorologique régional de l'OMM spécialisé dans la prévision des tempêtes de sable et de poussière pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.

Les tempêtes de sable et de poussière, qui ont des incidences majeures sur l'économie, l'environnement et la santé des populations, devraient s'aggraver sous l'effet du changement climatique et de la dégradation des sols.

Les ministres responsables de la météorologie en Afrique ont renouvelé leur appui aux Services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN) et ont approuvé une feuille de route pour renforcer la fourniture de services.

Accueillie par le Gouvernement du Cap-Vert, la troisième session de la  Conférence ministérielle africaine sur la météorologie (AMCOMET-3) s'est tenue à  Praia, du 13 au 14 février 2015. Elle portait principalement sur le renforcement de la résilience au changement climatique et aux phénomènes extrêmes par l'amélioration des services météorologiques et climatologiques. Ces derniers sont essentiels pour la sécurité alimentaire, la gestion des ressources en eau, la réduction des risques de catastrophes et la santé, ainsi que pour d'autres secteurs économiques clés comme le transport, l'énergie et le tourisme.

L'Organisation météorologique mondiale a publié un rapport sur le Climat en Afrique en 2013, premier numéro d'une nouvelle série annuelle. Celui-ci analyse les températures, les précipitations et les phénomènes extrêmes sur un continent particulièrement exposé à la variabilité naturelle du climat et aux changements climatiques à long terme induits par les émissions de gaz à effet de serre.

L'année 2013 a été l'une des plus chaudes observées depuis au moins 1950 sur le continent, avec des températures situées au-dessus de la moyenne dans la plupart des régions. Toujours selon ce rapport, les précipitations à l'échelle du continent étaient proches de la normale. 

Les services météorologiques et climatologiques favorisent le développement durable

3 février 2014, Genève/Cap-Vert (OMM) – L'urgente nécessité de renforcer la résilience de l'Afrique face aux aléas naturels figure en bonne place à l'ordre du jour de la réunion des ministres de tutelle des services météorologiques et de leurs directeurs, en particulier dans le contexte des inondations dévastatrices qui ont frappé récemment l'Afrique australe.

Les 13 et 14 février, la Conférence ministérielle africaine sur la météorologie (AMCOMET) sera axée sur les moyens d'optimiser la prestation des services météorologiques et climatologiques et l'utilisation qui en est faite, le but étant d'aider le continent à supporter l'impact des phénomènes météorologiques extrêmes et du changement climatique. Elle sera précédée, du 3 au 9 février, par une réunion des représentants permanents des pays africains auprès de l'OMM, qui sont les directeurs des Services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN), et du 10 au 12 février, par une réunion technique préparatoire. Toutes ces rencontres sont accueillies par le gouvernement cap-verdien.

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