Nouvelles / Communiqués de presse

Les ministres responsables de la météorologie en Afrique ont renouvelé leur appui aux Services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN) et ont approuvé une feuille de route pour renforcer la fourniture de services.

Accueillie par le Gouvernement du Cap-Vert, la troisième session de la  Conférence ministérielle africaine sur la météorologie (AMCOMET-3) s'est tenue à  Praia, du 13 au 14 février 2015. Elle portait principalement sur le renforcement de la résilience au changement climatique et aux phénomènes extrêmes par l'amélioration des services météorologiques et climatologiques. Ces derniers sont essentiels pour la sécurité alimentaire, la gestion des ressources en eau, la réduction des risques de catastrophes et la santé, ainsi que pour d'autres secteurs économiques clés comme le transport, l'énergie et le tourisme.

L'Organisation météorologique mondiale a publié un rapport sur le Climat en Afrique en 2013, premier numéro d'une nouvelle série annuelle. Celui-ci analyse les températures, les précipitations et les phénomènes extrêmes sur un continent particulièrement exposé à la variabilité naturelle du climat et aux changements climatiques à long terme induits par les émissions de gaz à effet de serre.

L'année 2013 a été l'une des plus chaudes observées depuis au moins 1950 sur le continent, avec des températures situées au-dessus de la moyenne dans la plupart des régions. Toujours selon ce rapport, les précipitations à l'échelle du continent étaient proches de la normale. 

Les services météorologiques et climatologiques favorisent le développement durable

3 février 2014, Genève/Cap-Vert (OMM) – L'urgente nécessité de renforcer la résilience de l'Afrique face aux aléas naturels figure en bonne place à l'ordre du jour de la réunion des ministres de tutelle des services météorologiques et de leurs directeurs, en particulier dans le contexte des inondations dévastatrices qui ont frappé récemment l'Afrique australe.

Les 13 et 14 février, la Conférence ministérielle africaine sur la météorologie (AMCOMET) sera axée sur les moyens d'optimiser la prestation des services météorologiques et climatologiques et l'utilisation qui en est faite, le but étant d'aider le continent à supporter l'impact des phénomènes météorologiques extrêmes et du changement climatique. Elle sera précédée, du 3 au 9 février, par une réunion des représentants permanents des pays africains auprès de l'OMM, qui sont les directeurs des Services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN), et du 10 au 12 février, par une réunion technique préparatoire. Toutes ces rencontres sont accueillies par le gouvernement cap-verdien.

Le XXIe siècle compte 14 des 15 années les plus chaudes

Genève, le 2 février 2015 (OMM) – Selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), 2014 a battu tous les records de chaleur, dans le contexte dune tendance continue au réchauffement. Après avoir regroupé les meilleurs ensembles internationaux de données, l’OMM a observé que l'écart de température entre les années les plus chaudes n'était que de quelques centièmes de degré – une valeur inférieure à la marge d’incertitude.

En 2014, la température moyenne de l’air à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) a dépassé de quelque 0,57 degré Celsius (1,03 degré Fahrenheit) la moyenne calculée pour la période de référence 1961-1990, qui est de 14,00 °C (57,2 °F). À titre de comparaison, d’après les calculs de l’OMM, les températures de 2010 étaient supérieures de 0,55 °C (1,00° F) à la moyenne et celles de 2005 de 0,54 °C (0.98° F). La valeur de la marge d’incertitude était évaluée à 0,10 °C (0,18 °F).

L'OMM a modernisé la page «Presse et médias» de son site Web afin de présenter les actualités la concernant de façon plus conviviale.

Cette page regroupe des renseignements sur les communiqués de presse, les activités et les publications de l'OMM ainsi que l'actualité des Services météorologiques et hydrologiques nationaux du monde entier. Elle renvoie à des contenus publiés sur les médias sociaux et à des contenus multimédia, y compris ses séries très appréciées de bulletins météo de l'avenir.

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et l'Organisation météorologique mondiale (OMM) publient leur Évaluation scientifique de l'appauvrissement de la couche d'ozone 2014, dans laquelle est passé en revue l'état de la couche d'ozone. Ce rapport est rédigé tous les quatre ans par le Groupe d'évaluation scientifique du Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Il offre aux Parties au Protocole de Montréal des informations essentielles pour mener leurs activités de protection de la couche d'ozone et relever les défis associés au Protocole.

Un résumé de ce rapport, l'Évaluation à l'intention des décideurs, a été publié en septembre2014. L'Évaluation intégrale, fruit des travaux de quelque 300 scientifiques de 36pays, renferme des détails supplémentaires sur les moyens d'accélérer la reconstitution de la couche d'ozone.

En raison du réchauffement constant du Pacifique tropical ces deux derniers mois, les températures de surface de la mer ont atteint des niveaux correspondant à une anomalie ElNiño de faible intensité. Cependant, des signaux contradictoires émanent de l'atmosphère: certains indicateurs ont dépassé le seuil de manifestation du phénomène ElNiño mais d'autres sont restés neutres. Les prévisions des modèles et les avis des experts donnent à penser qu’un épisode El Niño de faible intensité pourrait s'installer avant la fin février 2015, avec une probabilité d’environ 70 %. Si cette hypothèse devait se confirmer, l'épisode serait très vraisemblablement de faible intensité et ne persisterait pas au-delà du premier trimestre. Des manifestations apparentées au phénomène ont déjà été observées dans plusieurs pays. Elles pourraient s'étendre à d'autres zones, qu'un véritable épisode survienne ou non. Les Services météorologiques et hydrologiques nationaux ainsi que d'autres organismes continueront de suivre de près la situation dans le Pacifique en vue de déceler l'apparition d'un épisode El Niño et d'en déterminer les manifestations les plus probables au plan local.

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