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Fiches d'information

Les fiches d'information sont destinées aux médias; elles ne constituent pas un compte rendu officiel.

Changement climatique: constat et chiffres clefs
(Novembre 2013)

La grande majorité de la communauté scientifique s'accorde à dire que notre climat est en train de changer et que les activités humaines y contribuent pour une large part. Le Groupe d'experts intergouvernemental OMM/PNUE sur l'évolution du climat (GIEC) a confirmé ce consensus en septembre 2013, lorsqu'il a rendu public le volume du cinquième Rapport d'évaluation consacré aux éléments scientifiques. Ce rapport affirme que «l’influence de l’homme
sur le système climatique est clairement établie, et ce, sur la base des données concernant l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, le forçage radiatif positif, le réchauffement observé et la compréhension du système climatique». Toujours selon ce rapport, «il est extrêmement probable [à 95-100 %] que l’influence de l’homme est la cause principale du réchauffement observé depuis le milieu du XXe siècle».


Le GIEC évalue des articles que des climatologues publient dans des revues scientifiques dignes de foi, principaux espaces de débat scientifique sur le changement climatique. Même s'il n'est pas
parfait, le principe de validation par des pairs garantit que seuls les articles dont la rigueur scientifique et l'objectivité sont avérés peuvent être publiés dans les revues en question. Plusieurs enquêtes menées auprès des grandes revues scientifiques ont confirmé que le fondement scientifique d'un changement climatique d'origine humaine est admis dans quasiment tous les articles ayant trait à la science du changement climatique. >> suite

 

Changement climatique: constat et chiffres clefs
(March 2013)

La grande majorité de la communauté scientifique s'accorde à dire que notre climat est en train de changer et que les activités humaines y contribuent pour une large part. Ce consensus est attesté par une déclaration commune signée en 2005 par 11 des plus grandes académies nationales des sciences, à savoir celles de l'Allemagne, du Brésil, du Canada, de la Chine, des États-Unis d'Amérique, de la Fédération de Russie, de la France, de l'Inde, de l'Italie, du Japon et du Royaume-Uni . Des déclarations similaires ont été publiées par bien d'autres organismes scientifiques.

Le débat scientifique sur le changement climatique se déroule essentiellement par articles interposés que des climatologues publient dans des revues scientifiques dignes de foi. Même s'il n'est pas parfait, le principe de validation par des pairs est un moyen très efficace de garantir que seuls les articles dont la rigueur scientifique et l'objectivité sont avérés peuvent être publiés dans les revues en question. Plusieurs enquêtes menées auprès des grandes revues scientifiques ont confirmé que la quasi-totalité des articles qui ont trait à la science du changement climatique souscrivent au principe d'un changement climatique d'origine humaine. Cette littérature scientifique digne de foi est évaluée périodiquement par le Groupe d'experts OMM/PNUE sur l'évolution du climat (GIEC). >> Suite

Rôle de La Niña dans les phénomènes météorologiques extrêmes auxquels nous assistons aujourd'hui: Questions-réponses
(Janvier 2011)

La Niña, terme espagnol qui veut dire «petite fille», se caractérise par des températures de surface de la mer anormalement basses dans le centre et l’est du Pacifique tropical. À l’inverse, El Niño («petit garçon», terme utilisé traditionnellement par les Péruviens par référence à l’enfant Jésus, le phénomène survenant habituellement aux alentours de Noël) se caractérise par des températures de surface de la mer anormalement élevées. Les deux phénomènes sont étroitement corrélés à une modification de la pression atmosphérique et des régimes de circulation à grande échelle qui lui sont liés, et sont considérés comme étant les deux phases opposées de l’interaction océan‑atmosphère dans la région désignée sous le nom de «El Niño/Oscillation australe (ENSO)». Ils perturbent la configuration habituelle des précipitations ainsi que la circulation atmosphérique aux latitudes tropicales et ont des répercussions à grande échelle sur le climat dans de nombreuses régions du monde, avec les risques que cela comporte. >> Suite

 

 

 

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