Nouvelles world map
Presse & Médias > Nouvelles
 

Archives nouvelles

septembre 2011
 
 

La Conférence internationale sur la gestion des crues comprend une session spéciale sur les méga-catastrophes
état au 27 septembre

  flood
   
 
La vague du tsunami s’est abattue sur une rue de Miyako, au nord-est du Japon
©Mainichi Shimbun
   

Cette année, les catastrophes liées aux crues en Australie, Colombie, Indonésie, Japon, Sri Lanka et aux États-Unis – pour n’en citer que quelques-unes – ont à nouveau démontré que toutes les nations sont exposées aux effets dévastateurs des fortes tempêtes et des crues. La croissance démographique, l'urbanisation et la dégradation de l'environnement dans les zones côtières associées aux incidences du changement climatique devraient encore accroître les risques.

Toutefois, à côté des victimes et des dommages, les crues peuvent également permettre de promouvoir le développement économique. Dans de nombreux endroits du monde, les sociétés reposent fortement sur l’agriculture, la pêche et d’autres activités dans les régions proches des rivières et dans les deltas exposés aux crues.

«Inondations: du risque à l’opportunité» est le thème de la cinquième Conférence internationale sur la gestion des crues qui se tiendra à Tokyo, Japon, du 27 au 29 septembre. Il reflète la tendance continue vers une meilleure compréhension de la façon dont nous exploitons les possibilités offertes par les crues et les inondations et dont nous faisons face collectivement aux risques posés par celles-ci en préconisant des approches globales de gestion intégrée.

La Conférence internationale sur la gestion des crues est organisée par le Centre international de gestion des risques associés à l'eau (ICHARM) sous les auspices de l’UNESCO. L’ICHARM a été établi dans le cadre de l’Institut de recherche sur les travaux publics (PWRI) à Tsukuba. Cet événement est copatronné par l’OMM.

La Conférence comprend également un Forum international de haut niveau sur les méga-catastrophes – à savoir les catastrophes rares mais hautement meurtrières et dévastatrices. Il s’agit, par exemple, du tsunami de 2004 dans l’Océan indien, de l’ouragan Katrina aux États-Unis en 2005, du tremblement de terre de 2010 à Haïti qui aurait fait 222 517 victimes, des inondations de 2010 au Pakistan qui ont frappé près de 20 millions de personnes et – plus récemment – du séisme et du tsunami sur la côte orientale du Japon, qui ont fait plus de 20 000 victimes et ont déclenché une alerte nucléaire.

>> Version intégrale

Déclaration de l’OMM à l’ouverture de la 5e Conférence internationale sur la gestion des crues, M. Jarraud, Secrétaire général de l’OMM, (Tokyo, 27 septembre 2011)

Débat de haut niveau: Safeguarding and recovering from mega-disasters (comment se préserver et se redresser des méga-catastrophes)
Building global solidarity to safeguard nations and the people (bâtir une solidarité mondiale pour préserver les nations et les populations)
, M. Jarraud, Secrétaire général de l’OMM, (Tokyo, 27 septembre 2011)

 

 

Prévision Climatique saisonnière valable pour la période Octobre-Novembre- Décembre 2011 en Afrique Centrale
état au 20 septembre

  map

Les zones côtières de l’Afrique Centrale allant du Cameroun à la République démocratique du Congo y compris les îles (Bioko, São Tomé et Principe) seront caractérisées par des pluies supérieures à la normale. Sur la majeure partie de la zone continentale de la sous-région allant du sud du Tchad au Sud de la RDC, des précipitations normales sont privilégiées.
>> Suite

Centre Africain pour les Applications de la Meteorologie au Developpement

 

Préserver la couche d’ozone, protéger le système climatique de notre globe
état au 16 septembre

  cover
   
  Bulletin sur l’ozone en Antarctique

Cette année, la Journée internationale pour la protection de la couche d'ozone a pour objectif de nous inciter à accélérer l'élimination progressive des substances chimiques qui détruisent ce fragile bouclier protecteur de notre planète et qui sont de surcroît des gaz contribuant intensément à l’effet de serre.

Cette Journée, qui marque l’anniversaire de la signature de l’accord international intitulé «Protocole de Montréal», a pour thème «L’élimination progressive des HCFC: une occasion unique». De nombreuses substances chimiques destructrices d'ozone, telles que les chlorofluorocarbures (CFC), utilisées naguère comme réfrigérants ou comme propulseurs dans les bombes aérosol par exemple, ont été progressivement éliminées en application du Protocole de Montréal. Les substances de remplacement, notamment les HCFC (hydrochlorofluorocarbures), ont ainsi fait l’objet d’une demande accrue, ce qui a conduit, en 2007, à un accord visant à accélérer l’élimination des HCFC contenus généralement dans les systèmes de climatisation.

Dans le numéro de ce Bulletin qu’elle publie aujourd’hui (16 septembre), l’OMM indique que le trou dans la couche d’ozone a rapidement gagné de l’ampleur au cours des deux premières semaines de septembre, pour passer de moins de 10 millions de km2 à approximativement 24 millions de km2. Cela signifie qu’en 2011, le trou dans la couche d’ozone est d’une superficie moyenne par rapport aux données enregistrées au cours de la dernière décennie. Il est déjà bien plus grand qu'en 2010, mais plus petit qu’en 2006, année au cours de laquelle il avait atteint une étendue record.

Communiqué de presse
Bulletin sur l’ozone en Antarctique

 

Changement climatique lié aux inondations dans la province pakistanaise du Sind

état au 13 septembre

L’Office météorologique pakistanais a diffusé deux alertes météorologiques le 12 septembre. Celles-ci précisent que les dernières conditions météorologiques indiquent que le fort système météorologique de mousson se trouve maintenant au-dessus du sud-est du Sind et des régions adjacentes du Radjastan (Inde). Des précipitations plus étendues, fortes à très fortes, sont prévues sur le Sind inférieur au cours des trois prochains jours, risquant d’aggraver la situation dans les zones déjà inondées.

  inondation

M. Qamar uz Zaman Chaudhry, Représentant permanent du Pakistan auprès de l’OMM et conseiller aux affaires climatiques du Gouvernement pakistanais, a affirmé dans une déclaration: «Il est parfois difficile de rattacher des événements météorologiques extrêmes au changement climatique. Mais si nous regardons la fréquence et la tendance des phénomènes violents qui ont frappé le Pakistan au cours des vingt dernières années, il est alors aisé de faire le lien avec le changement climatique.»

Les précipitations tombées sur le Sind, a-t-il poursuivi, sont les pluies de mousson les plus importantes jamais enregistrées sur une période de quatre semaines. Cette année, la province du Sind a reçu en août des pluies de mousson de 270% et en septembre de 730% supérieures à la normale. Avant le début de ces précipitations, la deuxième semaine d’août, Sind présentait des conditions de grave sécheresse, sans aucune pluie depuis 12 mois.

Selon les déclarations du Dr Qamar, le Service météorologique pakistanais avait prévu ces pluies suffisamment à l’avance et les organisations de gestion des catastrophes étaient également bien préparées. Toutefois, l’ampleur de cette catastrophe naturelle associée à la topographie de la région, avec un très mauvais drainage naturel, et à d’autres facteurs a aggravé la situation.

L’an passé, l’OMM a collaboré avec le Service météorologique pakistanais à l’élaboration d’un plan intégré de gestion des crues. Sous l’impulsion de ces efforts continus, le Pakistan a introduit un Système d’indications relatives aux crues éclair afin d’aider à déclencher des alertes en cas de risque imminent de crue-éclair. Ce système a été développé à la suite de la visite d’une mission d’experts de l’OMM au Pakistan en novembre dernier.

L’OMM et différents partenaires continuent à aider le Service météorologique pakistanais à réhabiliter le réseau météorologique et hydrologique pour l’amélioration de la prévision des crues.

Davantage d’informations

 

Le Forum sur l’évolution probable du climat dans la corne de l’Afrique examine les précipitations de septembre à décembre

état au 7 septembre

Genève/Nairobi, 6 septembre 2011 (OMM) – Selon les prévisions relatives à l'évolution probable du climat dans la région de la corne de l'Afrique pour les mois de septembre à décembre 2011, la pluviosité pourrait retrouver des valeurs normales ou supérieures à la normale dans le sud de la Somalie, frappé par la famine, mais le risque demeure qu'elle soit déficitaire dans le nord du pays et dans les régions adjacentes.

Le sud de la Somalie et d'autres contrées équatoriales de la région de la corne de l'Afrique (Kenya, Ouganda, Burundi, Rwanda et nord de la Tanzanie) connaissent d'ordinaire une importante saison des pluies de septembre à décembre – après celle qui va de mars à mai. Durant cette période, la pluviosité est en général plus faible dans le nord de la Somalie que dans le sud.

Dans certaines zones, les précipitations enregistrées entre septembre et décembre représentent un pourcentage relativement faible de la pluviosité annuelle (voir les figures ci-après). Par conséquent, il se peut que ces régions, où la sécheresse sévit depuis plusieurs mois, ne connaissent pas encore d'amélioration sensible.

Communiqué de presse

 

L'OMM publie un nouveau bulletin Info-Niño/Niña
Des conditions neutres ou un épisode La Niña de faible intensité sont les scénarios les plus probables pour le restant de l'année

état au 1er septembre

L'Organisation météorologique mondiale (OMM) vient de publier un nouveau bulletin d'information sur El Niño et La Niña, phénomènes du Pacifique tropical qui ont d'importantes répercussions sur le temps et le climat dans de nombreuses régions du globe.

La persistance de conditions quasi neutres – avec des températures océaniques, des régimes pluviométriques et des vents atmosphériques proches de la normale dans la région du Pacifique équatorial – ou bien la réactivation du phénomène La Niña constituent les scénarios les plus probables pour les derniers mois de l'année 2011, d'après les prévisions des modèles et les interprétations des experts auxquelles se réfère l'OMM.

Si l'hypothèse d'un nouvel épisode La Niña devait se confirmer, les éléments dont on dispose actuellement donnent à penser qu'il serait beaucoup moins intense que celui de 2010/11, classé comme étant modéré à fort, qui a pris fin en mai 2011 et qui a donné lieu à des précipitations catastrophiques en Australie, en Indonésie, en Asie du Sud-Est et dans le nord de l'Amérique du Sud (en Colombie par exemple), ainsi qu'à des sécheresses dans la corne de l'Afrique, dans les régions centrales du sud-ouest asiatique, dans le sud-est de l'Amérique du Sud et dans la partie méridionale des États-Unis d'Amérique.

D'après le bulletin d'information, le développement d'un épisode El Niño est jugé très improbable.

Communiqué de presse

Archives

top
© Organisation Météorologique Mondiale | OMM, 7bis, avenue de la Paix, Case postale No. 2300, CH-1211 Geneva 2, Switzerland - Tel.: +41(0)22 730 81 11 - Fax: +41(0)22 730 81 81 Nous contacter Copyright | Confidentialité | Messages frauduleux | Responsabilité | Directives | Achat | Nations Unies | Accessibilité