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Nouvelles

Mis à jour le 22 mai 2013

 

Création d’un bureau consacré à la prévision infrasaisonnière à saisonnière
Etat au 22 mai 2013

L’Administration météorologique coréenne va abriter un nouveau Bureau international de coordination pour un projet visant à améliorer la prévision à l’échelle infrasaisonnière à saisonnière. L’amélioration des prévisions météorologiques à climatologiques est appelée à revêtir une importance sociale et économique significative, notamment dans les secteurs de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, de la gestion des ressources en eau, du transport et du tourisme – pour ne citer que quelques applications.

Un protocole d’accord relatif à la création du bureau, qui doit être implanté sur l’île de Jeju, a été signé par le Secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale, Michel Jarraud et Lee Ilsoo, représentant permanent de la République de Corée auprès de l’OMM.

Le principal objectif du projet de prévision infrasaisonnière à saisonnière, connu sous le nom de S2S, est d’améliorer les compétences de prévision et de compréhension à l’échelle infrasaisonnière à saisonnière. D’un point de vue scientifique, ce projet réunit les communautés météorologique et climatologique pour relever les défis spécifiques à cette échelle de prévision. Du point de vue des utilisateurs finals, l’échelle infrasaisonnière à saisonnière est essentielle dans de nombreux domaines, tels que la planification à l’adaptation au climat, l’administration des risques de catastrophes ainsi que la gestion environnementale des ressources naturelles.  

En outre, l’amélioration des prévisions infrasaisonnières à saisonnières renforcera le socle de connaissances scientifiques du Cadre mondial pour les services climatologiques.

Le Bureau international de coordination aidera l’OMM à coordonner la planification et la mise en œuvre des activités relevant du projet S2S sous la direction scientifique d’une équipe de projet et favorisera la coopération entre S2S et d’autres programmes internationaux pertinents.

L’OMM participe à la Plate-forme mondiale pour la réduction des risques de catastrophes
Etat au 21 mai 2013

La réduction des risques de catastrophe est au cœur de la mission de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et des Services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN). Pas moins de 90% des catastrophes sont d’origine météorologique, climatologique et hydrologique, or, le changement climatique risque de conduire à un accroissement de l’intensité et de la fréquence de certaines de ces catastrophes. C’est pourquoi l’OMM participe activement à la Plate-forme mondiale pour la réduction des risques de catastrophe, du 19 au 23 mai 2013.

Près de 4600 représentants des gouvernements, de la société civile et du secteur privé sont attendus à cette session de la Plate-forme mondiale qui a pour thème «Investir aujourd’hui pour des lendemains plus sûrs: Gens résilients - Planète résiliente». La manifestation est organisée par la Stratégie internationale de prévention des catastrophes (SIPC) relevant de l’ONU. Les débats seront notamment consacrés au suivi du Cadre d’action de Hyogo (CAH) 2005-2015, une initiative mondiale visant à protéger les populations contre les catastrophes naturelles.

Selon une déclaration de l’OMM présentée à la Plate-forme mondiale, investir dans les services météorologiques et hydrologiques est un élément clé de la réduction des risques de catastrophe.  Avec un vaste programme de réduction des risques de catastrophes s’appuyant sur le Cadre d’action de Hyogo (CAH), l’OMM œuvre au renforcement des services météorologiques, climatologiques et hydrologiques afin de soutenir l’évaluation des risques, les systèmes d’alerte précoce, la planification sectorielle et le financement des risques. >> suite

 

CONSEIL EXÉCUTIF DE L’OMM
Etat au 20 mai 2013

Le Conseil exécutif de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) tient sa session annuelle du 15 au 23 mai. À cette occasion, il fait le bilan des progrès accomplis et des problèmes rencontrés en ce qui concerne la prestation de services météorologiques, climatologiques et hydrologiques, afin de répondre aux besoins accrus de la société en la matière.

Le Conseil exécutif se penchera aussi sur les priorités de l’OMM, et notamment sur le Cadre mondial pour les services climatologiques actuellement mis en œuvre par les gouvernements avec l’appui de l’OMM et de ses partenaires. Plusieurs pays sont en train de mettre en place des services climatologiques au niveau national. Le réseau de centres climatologiques régionaux se développe car il s’agit de faire face aux conséquences régionales de la variabilité du climat et des changements climatiques. >> suite

 

Les concentrations observées de CO2 franchissent le cap des 400 parties par million à plusieurs stations de la Veille de l’atmosphère globale
Etat au 20 mai 2013

http://bluemoon.ucsd.edu/co2_400/co2_800k.png

Les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) observées dans l’atmosphère ont dépassé le seuil symbolique des 400 parties par million (ppm) à plusieurs stations du réseau de la Veille de l’atmosphère globale (VAG) de l’Organisation météorologique mondiale. Ce constat vient à point nommé pour nous rappeler l’augmentation constante de ce gaz à effet de serre dans l’atmosphère, dont les émissions proviennent de la consommation de combustibles fossiles et d’autres activités humaines et qui est le principal facteur d’évolution du climat. Le dioxyde de carbone demeure dans l’atmosphère pendant des milliers d’années: piégeant la chaleur, il accentue le réchauffement de notre planète et se répercute sur tous les aspects de la vie sur Terre.

Le 9 mai 2013, à Mauna Loa, Hawaii, la concentration atmosphérique de dioxyde de carbone a accusé 400,03 ppm, en moyenne journalière, d’après la NOAA, l’Administration américaine pour les océans et l’atmosphère. Mauna Loa est la station de mesure permanente de l’atmosphère la plus ancienne au monde, et elle est de ce fait largement considérée comme étant un site de référence dans le cadre de la Veille de l’atmosphère globale.

Plusieurs autres stations de la VAG ont signalé des concentrations de CO2 supérieures à 400 ppm durant le pic saisonnier, qui intervient au début du printemps boréal, avant que le CO2 ne soit absorbé par la croissance végétale. >> suite

 

Le compte rendu annuel de l’OMM sur l’état du climat confirme que 2012 se classe parmi les dix années les plus chaudes
Etat au 2 mai 2013

Selon la Déclaration de l’Organisation météorologique mondiale sur l’état du climat mondial, 2012 a rejoint les dix années précédentes dans le classement des années les plus chaudes jamais observées (au neuvième rang), malgré l’influence, en début de période, du phénomène La Niña qui a normalement pour effet de refroidir le climat.

En 2012 (janvier-décembre), la température moyenne à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) a présenté une anomalie positive estimée à 0,45°C (±0.11°C) par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990 (14,0°C). D’après le compte rendu, elle se classe au neuvième rang des années les plus chaudes jamais observées depuis le début des relevés en 1850. Pour la vingt-septième année consécutive, la température moyenne à la surface des terres et des océans se trouve au-dessus de la normale calculée pour la période 1961-1990. Les années 2001-2012 comptent toutes parmi les 13 années les plus chaudes jamais observées.

«Bien que le rythme du réchauffement varie d’une année sur l’autre en raison de la variabilité naturelle du climat induite par El Niño, par les éruptions volcaniques et par d’autres phénomènes, le réchauffement continu de la basse atmosphère reste inquiétant», a déclaré Michel Jarraud, Secrétaire général de l’OMM. Selon lui, «la tendance à la hausse des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre qui se poursuit et entraîne une augmentation du forçage radiatif de l’atmosphère terrestre confirme que le réchauffement va se poursuivre». communiqué de presse

 

L'Atlas de la santé et du climat disponible dans les six langues officielles
Etat au 30 avril 2013

Alors que le climat continue de changer dans le monde, les dangers augmentent pour la santé de l’être humain. L’atlas de la santé et du climat (The Atlas of Health and Climate), publié conjointement par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM), illustre certains des défis actuels et émergents les plus pressants.

Chaque année, les sécheresses, les inondations et les cyclones affectent la santé de millions de personnes. La variabilité du climat et les conditions extrêmes, comme les inondations, peuvent également déclencher des épidémies de diarrhées, de paludisme, de dengue ou de méningite, entraînant la mort et des souffrances pour des millions d’autres. L’atlas donne des exemples pratiques illustrant comment les informations sur le temps et le climat peuvent protéger la santé publique.

L'Altas, qui a eu de très bonnes retombées, est maintenant disponible en arabe, chinois, anglais, francais, russe et espagnol.

 

L’OMM et l’Institut de l’IHE/UNESCO pour l'éducation relative à l’eau subventionnent des bourses d’études
Etat au 30 avril 2013

Lors d’une cérémonie qui s’est tenue hier à Delft, Pays Bas, le Secrétaire général de l’OMM, M. Michel Jarraud, a signé un protocole d’accord avec l’Institut de l’IHE/UNESCO pour l’éducation relative à l’eau qui était représenté par son recteur, le Professeur Andras Szöllösy-Nagy. Selon ce protocole, les deux organisations co-subventionneront jusqu’à trois bourses d’études par an afin de permettre à des étudiants de pays en développement de prendre part aux prestigieux programmes de master de l’Institut. Les candidats seront désignés par les Représentants permanents des Membres de l’OMM.

M. Jarraud a également prononcé le discours de remise des diplômes clôturant la période académique 2011-2013 dans la vieille Église de Delft. L’Institut de l’IHE/UNESCO est le plus important institut d’études postgrades du monde dans le domaine de l’eau. Depuis sa création, en 1957, il a été fréquenté par plus de 15 000 spécialistes en hydrologie venus de plus de 160 pays. Plusieurs de ses élèves boursiers sont entrés au service du Secrétariat de l’OMM.

La veille, le Secrétaire général de l’OMM avait donné un cours magistral intitulé "Water and Climate Change: Friends or Foes?" (Eau et changement climatique: amis ou ennemis ?) s’inscrivant dans la série des Dialogues sur l’eau de l’ONU organisés tous les ans par l’IHE-UNESCO, la ville de Delft et le Delfland Water Board. Parmi les nombreux participants, on comptait le Maire de Delft, le Président du Delfland Water Board (fondé en 1289, soit l’une des plus anciennes institutions du monde dans le domaine), des diplomates, des membres du corps enseignant de l’Institut, des étudiants et des personnes du grand public.

Interview avec M. Jarraud enregistrée par l’Institut

 

Action conjointe pour la sécurité en mer
Etat au 23 avril 2013

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) et l’Organisation internationale de télécommunications mobiles par satellites (IMSO) ont signé un protocole d’accord afin de
renforcer leur coopération en matière d’amélioration de la sécurité en mer.

Selon ce nouveau protocole, les deux organisations collaboreront sur des sujets, tels que l’utilisation des services de télécommunication par satellites pour collecter et diffuser des données de météorologie maritime et océanographiques afin d’améliorer la sécurité des vies et des biens en mer ainsi que l’exploitation sûre et performante des navires.

Elles échangeront également des informations et se consulteront régulièrement dans le domaine de la communication maritime au profit de la sécurité en mer et du bon fonctionnement de la navigation. >> suite

Publication des prévisions sur la mousson du sud-ouest
Etat au 22 avril 2013

Selon le Forum sur l’évolution probable du climat en Asie méridionale, les pluies de mousson d’été pour cette région et pour l’ensemble de la saison de juin à septembre devraient très probablement se situer dans la normale, avec une légère tendance à être dans la tranche supérieure de la normale.

En termes de répartition spatiale des précipitations, il est probable que les pluies se situent en dessous de la normale sur certaines parties de l’Asie méridionale, y compris la majeure partie du Pakistan, et au-dessus de la normale sur certaines régions bordant l’Himalaya, dont le Népal et le Bhoutan. Des conditions inférieures à la normale sont également attendues à l’extrémité sud de l’Inde et sur les régions insulaires avoisinantes, et notamment sur la majeure partie du Sri Lanka et le nord des Maldives. Toujours selon ces prévisions, des conditions proches de la moyenne observée sur une longue période prévaudront plus probablement sur les autres régions, y compris la majeure partie de l’Inde. >> suite

Renforcement du système d’information de l’OMM
Etat au 19 avril 2013

Deux nouveaux centres mondiaux du Système d’information (CMSI) sont entrés en service sous l’égide du Système d’information de l’Organisation météorologique mondiale qui vise à améliorer et à étendre les échanges actuels de données sur le temps, le climat et l’eau.

Les centres mondiaux du Système d’information de Séoul (République de Corée) et de Melbourne (Australie) sont devenus opérationnels respectivement le 29 mars et le 16 avril 2013. Ils viennent rejoindre Beijing (Chine), Exeter (RU), Offenbach (Allemagne), Tokyo (Japon), et Toulouse (France), qui sont opérationnels depuis 2012. >> suite

Le Comité des ouragans tire les enseignements de Sandy
Etat au 17 avril 2013

Le Comité des ouragans de l’Organisation météorologique mondiale a approuvé des changements dans son système d’alerte et de veille des ouragans et des tempêtes tropicales afin de prendre en compte les enseignements tirés de Sandy – dont le nom a maintenant été retiré de la liste tournante des noms en raison des dégâts qu’il a causé en octobre 2012. Sandy sera remplacé par Sara.

Le Comité des ouragans a adopté une proposition de son Centre météorologique régional spécialisé (CMRS) de Miami d’étendre le système de veille des ouragans et des tempêtes tropicales ainsi que les définitions des alertes, afin de permettre à ces veilles et alertes de demeurer actives une fois qu'un cyclone tropical passe au stade de post-tropical, lorsque celui-ci représente une menace importante pour les vies et les biens. 

A l’avenir, le CMRS de Miami assurera une continuité de service en poursuivant la diffusion des avis pendant la phase post-tropicale lorsqu’une tempête représente une menace sérieuse pour les vies et les biens.

Ces changements ont été motivés par les défis particuliers posés par l’ouragan Sandy, qui est passé du stade d’ouragan à celui de cyclone post-tropical avant d’avoir touché les côtes des États-Unis. Ils seront incorporés dans le Plan opérationnel du comité des ouragans du conseil régional IV de l’OMM (Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes). >> Suite

L’OMM parraine un atelier sur les systèmes de surveillance du climat en Afrique du Sud
Etat au 16 avril 2013

L’OMM parraine un atelier sur la surveillance du climat consacré notamment à la mise en œuvre des systèmes de veille climatique en Afrique, en particulier en Afrique orientale et australe.

Cette manifestation qui se tiendra à Pretoria, Afrique du Sud, du 15 au 18 avril est organisée par le Service météorologique sud-africain. Elle examinera comment mettre en œuvre les systèmes de veille climatique dans la région en optimisant les infrastructures et les connaissances déjà existantes.

Les phénomènes climatiques extrêmes ont une incidence négative sur le bien-être des populations et sur le développement durable, et il est par conséquent nécessaire d’améliorer les capacités de gestion des risques d’origine climatique. A cet effet, l’on doit disposer d’un système d’alerte performant concernant les extrêmes météorologiques et climatiques, basé sur la surveillance continue et la prévision des anomalies du climat. >> suite

Le Service météorologique national du Costa Rica fête ses 125 ans
Etat au 11 avril 2013

Le Service météorologique national du Costa Rica, l’Instituto-Meteorológico-Nacional (IMN), vient de célébrer son 125e anniversaire lors dune cérémonie retraçant l’historique de l’institut et présentant ses enjeux pour l'avenir.

Parmi les invités de la cérémonie du 5 avril, l’on comptait le premier Vice-président du Costa Rica, Alfio Piva Mesén, et le Président de l’OMM, David Grimes, qui a rendu hommage à l’IMN comme un institut météorologique de première classe, qui a su tisser des liens, tant au niveau national, que régional et international.

Se projetant vers l’avenir, M. Grimes a déclaré que le défi de l’OMM pour les 50 prochaines années serait de mettre en évidence le succès des services météorologiques en développant des services climatologiques.

«La nécessité de s’adapter aux variations climatiques saisonnières, annuelles et multidécennales est exacerbée par le défi imposé par le changement climatique à long terme. Heureusement, notre compréhension du système climatique continue à s’améliorer et nous permet d’anticiper, et même de projeter le climat à l’avenir», a déclaré M. Grimes.

«Il est par conséquent possible, aujourd’hui, de fournir des informations aux gouvernements, aux organisations et aux individus annonçant si la prochaine saison, année ou décennie sera plus chaude ou plus froide, plus sèche ou plus humide que la moyenne. Ces précieuses informations sont disponibles aux niveaux de la région ou du pays, mais elles restent accessibles uniquement à tous ceux qui doivent gérer les risques climatologiques et bâtir des communautés plus résistantes,» a-t-il dit.  

«A l’avenir, les services climatologiques permettront d’incorporer des informations et des prévisions climatologiques scientifiques dans la planification et les politiques afin de procurer de réels avantages à la société. Il s’agit là d’une nécessité car les défis auxquels l’humanité fait face aujourd’hui sont de plus en plus complexes et corrélés», a-t-il ajouté.

L’OMM dirige l’instauration du Cadre mondial pour les services climatologiques destiné à améliorer et à développer ces derniers, notamment en faveur des populations les plus vulnérables.

Davantage d’informations sur l’Instituto-Meteorológico-Nacional

Le Comité des ouragans tire les leçons de Sandy
Etat au 10 avril 2013

Les enseignements tirés de l'ouragan Sandy tiennent une place importante dans l'ordre du jour
d'une réunion que l'Organisation météorologique mondiale (OMM) a convoquée pour faire le bilan
de la saison cyclonique 2012 dans l'Atlantique et le nord-est du Pacifique et pour se préparer à la
saison à venir.

Le Comité des ouragans du Conseil régional IV de l'OMM (Amérique du Nord, Amérique centrale
et Caraïbes) se réunit à Curaçao du 8 au 12 avril pour examiner les moyens de renforcer les
services d'alerte et la coordination régionale de manière à protéger les personnes et les biens.

En 2012, la saison des ouragans dans l'Atlantique a été plus active que la normale, le nombre
total de tempêtes tropicales s'établissant à 19, dont dix ont atteint la force d'un ouragan, alors que sur la période 1981-2010, la moyenne est de 12 pour le nombre de tempêtes tropicales et 6 pour le nombre d'ouragans. Deux des ouragans – Michael et Sandy – sont devenus des ouragans majeurs (catégorie 3 ou supérieure sur l'échelle Saffir-Simpson), d'après le bilan de la saison cyclonique passée établi par le Centre météorologique régional spécialisé (CMRS) de l'OMM situé à Miami. Le Centre national des ouragans (NHC) des États-Unis d'Amérique fait office de CMRS pour la Région IV de l'OMM.

Le Secrétaire général adjoint de l'OMM, Jerry Lengoasa, a déclaré que les énormes répercussions de l'ouragan Sandy sur les Caraïbes et les États-Unis d'Amérique ont contribué à sensibiliser la communauté internationale à la menace que font peser les cyclones tropicaux sur la région. >> suite

Des océans en bonne santé pour un monde prospère
Etat au 9 avril 2013

L’OMM entend participer activement au Pacte pour les océans: une initiative visant à aider le système des Nations Unies à atteindre l’objectif commun «Des océans en bonne santé pour un monde prospère» et à s’acquitter de manière plus cohérente et plus efficace de ses mandats relatifs aux océans, ainsi qu’il est prescrit dans le document final de la conférence Rio+20 «L’avenir que nous voulons».

Le Pacte pour les océans est articulé autour de trois objectifs corrélés entre eux:

  • Protéger les personnes et améliorer la santé des océans;
  • Protéger et remettre en état le milieu et les ressources naturelles des océans, assurer leur pérennité et rétablir leur pleine capacité de production alimentaire ainsi que les services indispensables qu’ils fournissent;
  • Faire mieux connaître les océans et veiller à ce qu’ils soient mieux gérés.

L’OMM s’intéresse particulièrement aux objectifs et aux activités du Pacte pour les océans ayant trait à l’approvisionnement à long terme de données, de produits et de services d’observation à l’échelle régionale et mondiale afin de répondre aux besoins de plus en plus importants des utilisateurs en services et informations de météorologie maritime portant sur la sécurité des vies et des biens en mer, la gestion intégrée des zones côtières et les risques qu’encourent les populations. >> Suite

Un nouveau partenariat en faveur des doctorats sur le temps, le climat et l’eau
Etat au 2 avril 2013

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) et l’Académie des sciences pour les pays en développement (TWAS) ont signé un accord visant à financer annuellement jusqu’à 10 candidatures de doctorat portant sur le temps, le climat et les catastrophes d’origine hydrologique.

Ce partenariat réunit l’OMM et la TWAS au sein d’une initiative favorisant le renforcement des capacités dans les pays les moins avancés et dans les pays en développement, tous deux vulnérables aux risques d’origine météorologique et aux incidences de la variabilité du climat et du changement climatique.

«Les besoins croissants en connaissances météorologiques, climatologiques et hydrologiques nécessitent davantage de ressources et des partenariats plus larges afin de soutenir les jeunes scientifiques. L’accord conclu entre l’OMM et la TWAS contribuera à nous doter des ressources humaines dont nous avons besoin pour relever les défis mondiaux actuels et futurs», a déclaré Michel Jarraud, Secrétaire général de l’OMM. >> Suite

Veille de l'atmosphère globale: la science pour les services
Etat au 28 mars 2013

La Veille de l’atmosphère globale de l’OMM a tenu un important colloque consacré aux manières d’améliorer l’observation et la compréhension de la pollution de l’air, de l’ozone, du rayonnement ultraviolet, des gaz à effet de serre et d’autres facteurs atmosphériques ayant une incidence sur notre vie de tous les jours.

Ce colloque a lieu tous les quatre ans. Il vise à améliorer les données et les informations scientifiques sur l’état de l’atmosphère et les interactions de cette dernière avec les océans et la biosphère, et à garantir qu’elles soient pertinentes et accessibles aux prestataires de services et aux responsables politiques. >> Suite

La Journée météorologique mondiale célèbre les 50 ans de la Veille météorologique mondiale
Etat au 12 mars 2013

Assurer la veille météorologique pour protéger les personnes et les biens, tel est le thème retenu cette année pour la Journée météorologique mondiale, qui célèbre également le cinquantième anniversaire de la Veille météorologique mondiale: un symbole de coopération internationale né en pleine guerre froide.

La cérémonie officielle au siège de l’OMM aura lieu le 21 mars 2013, à 14h30. Le Secrétaire général de l’OMM, M. Michel Jarraud, prononcera l’allocution d’ouverture. M. Alan Thorpe, Directeur général du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme, sera l’invité spécial de cette Journée. M. Hamadoun Touré, Secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT), sera l’orateur invité. Programme complet

L’OMM accueillera un Forum scientifique et technique à son siège de Genève le matin du 21 mars, auquel participeront des experts de renom du monde entier. Ce Forum retracera l’aperçu des succès remportés par la Veille météorologique mondiale et présentera son évolution pour le 21e siècle. Il mettra en lumière les avancées accomplies dans les trois piliers de la Veille météorologique mondiale que sont la coordination des observations, les télécommunications et les prévisions météorologiques. Une vidéo du Forum sera diffusée sur Internet. Marche à suivre pour accéder à la vidéo

Lors du Forum scientifique et technique, K.D. Sullivan, Sous-Secrétaire par intérim au Commerce pour les océans et l’atmosphère et Administrateur de l'Administration américaine pour les océans et l'atmosphère (NOAA) s’exprimera sur le passé, le présent et l’avenir: un tour d’horizon de la Veille météorologique mondiale dans la perspective de la NOAA. De son côté, M. Alexander Gusev, Service fédéral russe d’hydrométéorologie et de surveillance de l’environnement, proposera une rétrospective de la Veille météorologique mondiale du
point de vue de Rosshydromet. Autres orateurs invités: J.L. Rasmussen, ancien directeur de la Veille météorologique mondiale, F. Hemmer responsable des technologies de l’information au CERN, et S. Barrell, vice-présidente de la Commission des systèmes de base de l’OMM et
présidente du Groupe de coordination intercommissions pour le Système mondial intégré des systèmes d’observation de l’OMM. Programme complet

La cérémonie de la Journée météorologique mondiale et le Forum scientifique et technique sont ouverts au public et aux médias.

Ouverture d’une conférence majeure sur les politiques de lutte contre la sécheresse
Etat au 12 mars 2013

A l’initiative de trois institutions des Nations Unies, une réunion de haut niveau sur les politiques nationales de lutte contre la sécheresse est consacrée à l’instauration de politiques nationales solides et efficaces afin de renforcer la résilience des pays les plus vulnérables.

Le segment scientifique de cette conférence d’une semaine organisée par l’Organisation météorologique mondiale (OMM), l’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) et la Convention des Nations Unies sur la Lutte contre la Désertification (UNCCD), s’est ouvert le 11 mars. Une session ministérielle se tiendra les 13 et 14 mars.

Les sécheresses font plus de victimes et provoquent plus de déplacements de populations que les cyclones, les inondations et les séismes réunis. Ces catastrophes naturelles sont donc les plus destructrices qui soient. Or, leur fréquence, leur ampleur et leur intensité sont amenées à s’accroître. Il et par conséquent urgent de mettre en place des politiques proactives coordonnées. >> Suite

Réunion de haut niveau sur les politiques nationales en matière de sécheresse
Etat au 8 mars 2013

Nécessité de renforcer les capacités d'adaptation et de réduire les risques

Genève, le 8 mars 2013 – Les sécheresses font plus de victimes et provoquent plus de déplacements de populations que les cyclones, les inondations et les séismes réunis. Ces catastrophes naturelles sont donc les plus destructrices qui soient. Pourtant, alors que la fréquence, l'ampleur et l'intensité des sécheresses devraient s'accroître sous l'effet du changement climatique, rares sont les pays qui se sont dotés de politiques efficaces de lutte contre ce fléau. Trois institutions spécialisées des Nations Unies unissent désormais leurs forces pour faciliter l'élaboration et l'application, à l'échelle nationale, de politiques concrètes dans ce domaine, axées sur la prévention, afin de développer les capacités d'adaptation des pays exposés à la sécheresse.

L'Organisation météorologique mondiale (OMM), l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) organisent du 11 au 15 mars prochains à Genève, avec d'autres partenaires, une Réunion de haut niveau sur les politiques nationales en matière de sécheresse qui sera axée sur la prévention et la gestion de ce phénomène. >> Suite

Programme de coopération volontaire de l’OMM - Développement et activités
régionales
Etat au 25 février 2013

Le Programme de coopération volontaire de l’OMM (PCV) vient de publier sa lettre d’information 2012 présentant en détail les activités de renforcement des capacités et de développement qui ont eu lieu au cours de l’année.

En 2012, le secrétariat du PCV a reçu de nouvelles demandes de soutien de la part de l'Arménie, du Belarus, de Cuba, de Fidji, du Ghana, de Guyane, de Kiribati, de Mauritanie, du Moldova, d’Ouganda, de Samoa, du Soudan, du Tadjikistan, du Vanuatu et du Zimbabwe. 21 demandes au total ont été reçues en 2012, et l'OMM a obtenu un financement pour 17 projets (soit 80% des demandes).

Principaux projets et activités:

  • Assistance d'urgence en cas de catastrophe fournie à Fidji à la suite des graves inondations qui se sont produites début 2012
  • Mission d'experts mandatée à Kiribati pour actualiser le Plan stratégique du Service météorologique
  • Soutien au Service météorologique national de Mauritanie et d'Ethiopie pour la diffusion des bulletins météorologiques sur la télévision locale
  • Mission d'experts à Samoa afin de dispenser une formation sur les systèmes de gestion de la qualité pour les services aéronautiques
  • Services d'experts pour la rédaction du projet de loi sur la météorologie pour le Royaume de Tonga, Niue et le Vanuatu
  • Mission d'expert aux Seychelles pour l'installation de deux stations météorologiques automatiques
  • Lettre d'agrément concernant la contribution de Météo-France et de l'OMM
    pour la mise en œuvre du projet de sauvetage des données climatologiques à
    Madagascar, et notamment la mise à jour du système CliSys

    Autres pays ayant reçu un soutien: Angola, Belarus, Cuba, Fidji, Madagascar,
    Maldives, Mexique, Moldova, Soudan, Tadjikistan, Tanzanie, Vanuatu et Zambie.

Pour avoir un aperçu des projets en cours, des demandes en suspens et
des liens vers les partenaires et donateurs, veuillez vous rendre sur http:// www.wmo.int/pages/prog/dra/vcp/on-going.php

 

Le Forum sur l'évolution probable du climat dans la région de la corne de l'Afrique analyse la saison des pluies de mars à mai 2013
Etat au 25 février 2013

Le Forum sur l’évolution probable du climat dans la région de la corne de l’Afrique a publié ses prévisions saisonnières pour la prochaine saison des pluies de mars à mai. Ces précipitations sont en effet vitales pour l’agriculture et la sécurité alimentaire dans une région qui a été durement frappée à la fois par les sécheresses et par les inondations au cours des dernières années.

Cette prévision fait état d’une probabilité accrue que la pluviosité soit proche de la normale ou inférieure à la normale dans la partie nord du Soudan du Sud, dans le sud du Soudan, le nord et l’est de l’Ethiopie, la moitié est du Kenya, en Somalie et dans les régions orientales de la Tanzanie. Il existe notamment une probabilité de 45 % que la pluviosité soit normale, une probabilité de 35 % qu’elle soit inférieure à la normale et une probabilité de 20 % pour que les précipitations soient supérieures à la normale dans ces régions.

Le Burundi, le Rwanda, l’Ouganda; la partie méridionale du Soudan du sud; le sud-ouest et le centre de l’Ethiopie, l’ouest et le centre du Kenya ainsi que la moitié occidentale de la Tanzanie présentent une probabilité accrue que les précipitations soient normales (45 %) à supérieures à la normale (35 %) de mars à mai, avec une probabilité de 20 % de pluviosité inférieure à la normale dans ces régions. >> Suite

Année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau 2013
Etat au 14 février 2013

International Year of Water Cooperation 2013 Logo

L’Année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau 2013 a été officiellement lancée le 11 février 2013 par Michel Jarraud, Secrétaire général de l’OMM et Président d’ONU-Eau, et par Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion d’une réunion de haut niveau au siège de l’UNESCO à Paris, France.

En décembre 2010, l’Assemblée générale de l’ONU a proclamé 2013 «Année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau», faisant suite à une proposition du Tadjikistan. La Journée mondiale de l’eau, célébrée chaque année le 22 mars, sera consacrée au même thème. Le slogan de cette Année sera Water, Water Everywhere, Only if We Share.

L’eau, ressource vitale sans pareille, ne connaît pas de frontières. Par exemple, 148 pays partagent au moins un bassin versant transfrontière.

L’accélération de l’urbanisation, le changement climatique et l’accroissement des besoins en nourriture sollicitent de plus en plus les ressources en eau douce. L’objectif de l’Année est d’attirer l’attention sur les avantages de la coopération en matière de gestion hydrologique. Elle servira à mettre en lumière des exemples réussis de coopération dans ce domaine et à explorer des questions majeures, telles que la diplomatie de l’eau, la gestion transfrontière des ressources en eau et la coopération financière.
 Press Kit

L’eau est l’une des priorités du Cadre mondial pour les services climatologiques qui est en cours de mise en œuvre par l'OMM et ses partenaires. Celui-ci a pour but d’aider les plus vulnérables à faire face au changement climatique.

Infographie sur l’Année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau 2013

Affiche sur le cycle de l’eau

 

Un séminaire en Norvège consacré aux services climatologiques
Etat au 13 février 2013

Les progrès accomplis dans la mise en oeuvre des services climatologiques pour aider les plus vulnérables à faire face au changement climatique et à améliorer la gestion des ressources en eau, de l’agriculture, des risques de catastrophes et de la santé – tel était le programme de ce séminaire d’une journée en Norvège.

L’Organisation météorologique mondiale (OMM), le Ministère norvégien des affaires étrangères, le Service météorologique norvégien, l’Agence norvégienne de développement international (NORAD) et le Centre de recherche international sur l’environnement et le climat (CICERO) organisaient conjointement cette manifestation le 12 février sur le thème «Let’s talk about the weather – and start preparing for changes» (Parlons du temps – et préparons-nous aux changements).

Ce séminaire était une occasion importante de dresser le bilan de la mise en oeuvre du Cadre mondial pour les services climatologiques (CMSC) - un instrument destiné à améliorer et à développer les services climatologiques indispensables pour faire face aux risques d’origine météorologique, climatologique et hydrologique dont la fréquence et l’intensité devraient s’accroître sous l’effet du changement climatique. >> suite

ARGO fête sa millionième observation
Etat au 8 février 2013

Aujourd’hui, le niveau moyen de la mer est en hausse, la banquise arctique rétrécit et les régions situées dans les latitudes élevées se réchauffent rapidement. Ces effets sont provoqués, à la fois, par le changement climatique à long terme et par la variabilité naturelle. Une meilleure compréhension des changements globaux intervenant aussi bien dans l’atmosphère que dans les océans est nécessaire afin de pouvoir prévoir les incidences régionales et de coordonner les actions au niveau international. Jusqu’à récemment, très peu de données étaient disponibles sur l’océan, mais les choses ont changé grâce à un programme copatronné par l’OMM et la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l'UNESCO. (communiqué de presse)

En 1999, un petit groupe d’océanographes a ébauché un plan afin de déployer des flotteurs profilants pour observer l’état de la couche supérieure de 2 km des océans du globe. L’objectif initial était de maintenir une flotte de 3 000 unités, dans des zones libres de glace, fournissant à la fois des données en temps réel et des données différées de meilleure qualité
ainsi que des analyses à l'appui d'une nouvelle génération de modèles climatologiques et océaniques. Ce programme se nommait Argo.

Argo est maintenant une initiative conjointe de plus 30 pays et, en novembre 2012, elle a totalisé un million de profils de la température et de la salinité, soit le double du nombre obtenu par les navires de recherche durant tout le 20e siècle. 120 000 nouveaux profils sont collectés chaque année, au taux impressionnant de 1 toutes les 4 minutes environ.

A ce jour, avec plus de 3 500 flotteurs actifs, Argo fournit des observations sous-marines des océans du globe par tous les temps – un jeu de données sans pareil pour les chercheurs étudiant la température, la salinité et la circulation des océans du globe ainsi que leurs changements aux échelles journalières à décennales. Ces données revêtent par conséquent une importance cruciale pour les prévisions météorologiques.

Argo, une composante du Système mondial d'observation de l'océan, est géré par l’OMM et la Commission technique mixte d’océanographie et de météorologie maritime relevant de la COI. Il s’agit d’un organe intergouvernemental d’experts techniques fournissant un mécanisme
de coordination internationale des services de gestion des données océanographiques, maritimes et météorologiques associant le savoir-faire, les technologies et le renforcement des capacités des communautés météorologiques et océanographiques.

Cette millionième observation est un jalon symbolique pour Argo, à un moment où nous recherchons à accroître nos connaissances des océans et de leur rôle dans le climat de la planète.

Le Comité des typhons se penche sur les incidences du changement climatique
Etat au 7 février 2013

Selon une nouvelle analyse de la région du monde la plus active en cyclones tropicaux, l’influence du changement climatique sur l’activité cyclonique dans le nord-ouest du Pacifique demeure incertaine et il faudra poursuivre les recherches pour comprendre les contributions relatives des variations naturelles et du changement climatique d’origine anthropique.

Lors de sa récente réunion à Hong Kong, Chine, le Comité des typhons relevant de la Commission économique et sociale pour l'Asie et le Pacifique des Nations Unies (CESAP) et de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a examiné le deuxième rapport d’évaluation relatif à l’influence du changement climatique sur les cyclones tropicaux dans la région du Comité des typhons. Le rapport résume les résultats des recherches menées par les membres sur les tendances à long terme de l’activité des cyclones tropicaux dans la région.

Le rapport d’évaluation indique que, compte tenu des importantes variations interannuelles et interdécennales de l’activité cyclonique dans le bassin du Pacifique Nord-Ouest, il est impossible de déterminer avec certitude qu’il y a eu une influence humaine détectable sur la fréquence des cyclones tropicaux, sur leur intensité, sur les précipitations, les trajectoires ou sur tout autre paramètre agrégé connexe de l’activité cyclonique dans le bassin. >> suite  

Le Comité des typhons se réunit à Hong Kong
Etat au 1 février 2013

Près de 90 experts en matière de météorologie, d’hydrologie et de réduction des risques de catastrophes sont réunis à Hong Kong du 29 janvier au 1 er février pour participer à la 45e session du Comité des typhons (OMM) relevant de la Commission économique et sociale pour l'Asie et le Pacifique des Nations Unies (CESAP).

La manifestation, accueillie par l’Observatoire de Hong Kong, examine et discute de la collaboration sur les activités régionales visant à réduire les victimes et les dommages causés par les cyclones tropicaux. Le directeur de l'Observatoire,
M. Shun Chi-ming a été élu Président du Comité des typhons pour 2013.

Jiao Meiyan, Directrice adjointe de l’Administration météorologique chinoise et Présidente du Comité des typhons en 2012, a qualifié l’année 2012 de chargée en matière d’activité cyclonique.

«Six typhons se sont abattus sur la Chine avec des vents dépassant la force 12 et touchant 18 provinces en un mois – un record historique pour la même période. Bopha, la tempête la plus violente et la plus meurtrière ayant frappé les Philippines, a fait cette année plus de 1 000 victimes et a touché des millions de personnes. Sanba, le typhon le plus puissant de la décennie, a ravagé la Péninsule coréenne, provoquant des coupures de courant, détruisant des habitations et causant des interruptions dans les transports», a déclaré Mme Jiao.

«Ces catastrophes nous rappellent l’importance du travail du Comité des typhons, à savoir réduire les pertes de vies humaines et les dommages matériels causés par les typhons en Asie, en planifiant et mettant en œuvre des mesures appropriées», a-t-elle souligné.

Le Comité des typhons comprend 14 membres: le Cambodge; la Chine; les Etats-Unis d’Amérique, Hong Kong, Chine; le Japon; Macao, Chine; la Malaisie; les Philippines; la République populaire démocratique de Corée; la République démocratique populaire Lao; la République de Corée; la République socialiste du Vietnam; Singapour et la Thaïlande.

Hong Kong Observatory press release

WMO Tropical Cyclone Programme

 

Consultations thématiques sur l’eau pour l’agenda du développement de l’après-2015
Etat au 23 janvier 2013

La consultation thématique sur l’eau fait partie du «dialogue mondial» conduit par les Nations Unies comprenant entre 50 et 100 consultations nationales et onze consultations thématiques mondiales. La consultation thématique sur l’eau revêt principalement la forme d’une discussion en ligne par le biais de différents médias sociaux. Elle a pour objet de faire entendre les voix d’un large éventail d’acteurs afin d’établir un consensus sur les principaux défis à venir dans les domaines de l’eau et de son rôle dans l’agenda du développement de l’après-2015.

La consultation thématique sur l’eau est subdivisée en trois sous-consultations:

  • - Eau, assainissement et hygiène
  • - Gestion des ressources en eau
  • - Qualité de l’eau et eaux usées

Le portail sur la gestion des ressources en eau (http://www.worldwewant2015.org/water) fonctionnera jusqu’au 17 février. Le principal objectif de ces discussions est d’exprimer des idées et de discuter de la possibilité d’intégrer la gestion des ressources en eau dans l’agenda du développement post-2015.

La sous-consultation permettra de débattre sur des questions importantes, telles que:

- Comment les enjeux et les risques liés à l’eau vous affectent-ils directement et indirectement?
- Comment préserver les ressources en eau pour les générations futures compte tenu de la croissance de la demande (agriculture, nature, transports, industrie, consommation domestique, tourisme, énergie, etc.)? A qui appartient la décision?
- Quelles actions clés pourraient être prises dans votre pays pour garantir la sécurité hydrologique pour tous les usages, y compris pour l’environnement?
- Comment les acteurs non-gouvernementaux et les non-professionnels de l’eau peuvent-ils contribuer à une meilleure gestion de l’eau?

On a demandé à l’OMM de conduire la consultation sous-thématique hebdomadaire du 21 au 28 janvier 2013 sur le changement climatique et les risques d’origine hydrologique relevant de la thématique de la gestion des ressources en eau, coordonnée par la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe.

Plusieurs activités se dérouleront tout au long de la semaine, et notamment des interventions de Harry Lins, président de la Commission d’hydrologie de l’OMM, à travers un clip vidéo. Michael Glantz, Directeur du Consortium for Capacity Building, participera à un débat vidéo live interactif jeudi 24 janvier à 17h00 CET, durant lequel le public pourra poser des questions.

Chacun est encouragé à prendre part aux discussions, à poser des questions, à donner ses impressions et à participer à ce débat animé qui aidera à faire avancer le dialogue sur le changement climatique et les risques d’origine hydrologique. Vous pouvez suivre la conversation sur le site web, sur Twitter (#waterpost2015) ou sur Facebook (WaterPost2015).

Lancement de MyWorldWeather
Etat au 22 janvier 2013

MyWorldWeather, une application pour téléphone portable gratuite avec les prévisions météorologiques officielles du monde entier, est désormais disponible.

Une version test pour plateforme Android supportant de nombreuses langues, telles que l’anglais, l’espagnol et le polonais vient d’être lancée par l’Observatoire de Hong-Kong au nom de l’OMM. Parallèlement, une application actualisée pour iPhone incorporant l’espagnol et le polonais est également proposée.

MyWorldWeather reproduit le Service d’information sur le temps dans le monde de l’OMM, avec des prévisions météorologiques faisant autorité pour plus de 1600 villes, alimentées par 133 Membres de l’OMM. A la différence d’autres applications météorologiques, les prévisions de MyWorldWeather sont officielles puisqu’elles sont fournies par des Services météorologiques et hydrologiques nationaux. >> Suite

 

Le Soudan du Sud devient le 191e Membre de l'OMM
Etat au 18 janvier 2013

Le Soudan du Sud a été admis aux Nations Unies le 14 juillet 2011. Le gouvernement des États-Unis d’Amérique, en sa qualité de dépositaire de la Convention de l’OMM, a reçu un instrument d’accession à la Convention de la part du Gouvernement du Soudan du Sud le 14 novembre 2012. La Convention est entrée en vigueur pour le Soudan du Sud le 14 décembre 2012.

Ce pays sans littoral possède un environnement naturel fragile et est vulnérable aux phénomènes extrêmes, tels que la sécheresse et les crues, qui sont exacerbés par la désertification.

Site web du Gouvernement de la République du Soudan du Sud

Le Centre international de recherche sur le phénomène El Niño fête son dixième anniversaire
Etat au 14 janvier 2013

Le Secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud, a salué les travaux du Centre international de recherche sur le phénomène El Niño (CIIFEN), en tant que centre d’excellence et d’expertise sur un phénomène ayant des incidences majeures sur le climat du globe.

«L’OMM estime que les réalisations du CIIFEN sont remarquables et d’une grande utilité pour les climatologues, tant au niveau régional qu’international,» a déclaré M. Jarraud lors de la cérémonie marquant le dixième anniversaire du centre à Guayaquil, Equateur, le 10 janvier.

M. Jarraud a mentionné tout particulièrement le développement de modèles climatologiques régionaux destinés à améliorer les alertes précoces ainsi que de scénarios d’adaptation régionale au changement climatique, la création de réseaux communautaires spécialisés dans le climat et la mise en œuvre d’un Système régional d’information sur le climat.

Le CIIFEN cherche à développer, à renforcer et à partager les informations et les connaissances sur le phénomène ENSO et son influence sur le climat. Il contribue également aux bulletins périodiques de l’OMM sur El Niño/La Niña, un phénomène comportant des incidences majeures sur notre climat et induisant des conditions extrêmes, telles que les sécheresses et les inondations.

Le CIIFEN a été créé en 1993, faisant suite à plusieurs résolutions de l’Assemblée générale et du Conseil économique et social des Nations Unies. La Stratégie internationale de prévention des catastrophes relevant de l’ONU (SIPC) et l’OMM ont copatronné le CIIFEN, avec le soutien du gouvernement équatorien et du Service météorologique espagnol. L’Assemblée générale a réitéré l’importance du CIIFEN dans une résolution adoptée en décembre 2012.

Un soutien supplémentaire est toutefois nécessaire de la part des instances nationales et d’autres sources, a souligné M. Jarraud, afin de consolider et de garantir la pérennité du CIIFEN et de soutenir son futur rôle en tant que Centre climatologique régional de l’OMM. Le Conseil régional de l’OMM pour l’Amérique du Sud a approuvé la candidature du CIIFEN en tant que Centre climatologique régional de l’OMM pour la sous-région de l’Amérique du Sud occidentale. Le CIIFEN est en train de mettre en œuvre une phase de démonstration.

Les Centres climatologiques régionaux joueront un rôle clé dans l’appui de la mise en œuvre du Cadre mondial pour les services climatologiques, afin d’améliorer la fourniture d’informations sur le climat régionalisées pour l’agriculture et la sécurité alimentaire, la gestion de l’eau, la réduction des risques de catastrophes et la santé.

Le succès du CMSC dépend d’un partenariat global entre gouvernements et organisations, à même de renforcer les services climatologiques nationaux et régionaux et d’améliorer notre aptitude à nous adapter aux incidences de la variabilité du climat et du changement climatique. Les gouvernements, les organisations et les individus concernés sont tous invités à participer à ces efforts.

En tant que candidat en tant que Centre climatologique régional pour l’Amérique du Sud occidentale, le CIIFEN a un rôle important à jouer au sein du CMSC, en optimisant la délivrance de services et produits climatologiques adaptés aux besoins en information des utilisateurs de la région et en coordonnant le Forum sur l’évolution probable du climat pour la côte ouest de l’Amérique du Sud. Le CIIFEN a également soutenu activement la formation et le renforcement des capacités d’acteurs nationaux supplémentaires dans la sous-région pour la prestation de services climatologiques.

Une vaste vague de chaleur frappe l’Australie
Etat au 10 janvier 2013

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De vastes régions du centre et du sud de l’Australie sont actuellement sous l’influence d’une de vague de chaleur persistante durant laquelle de nouveaux records ont été battus. Le service météorologique prévoit que de nouveaux records vont être battus. Cette vague de chaleur, qui repousse les limites des extrêmes précédentes, a rendu nécessaire un ajustement de l’échelle de représentation des prévisions de températures avec une nouvelle couleur représentant 50-52°C et 52-54°C.

Selon un rapport spécial sur le climat publié par le Service météorologique, la vague de chaleur actuelle est le prolongement d’un épisode de quatre mois de chaleur record en Australie. La canicule a, en outre, été exacerbée par une sécheresse touchant la plupart des régions depuis mi-2012 et par le début tardif d’une faible mousson.

De septembre à décembre, les températures maximales ont été les plus élevées jamais enregistrées en Australie, avec une anomalie nationale de +1.61 °C, dépassant légèrement le record précédent de 1.60 °C établi en 2002. Le début de la vague de chaleur actuelle remonte à fin décembre 2012, et tous les Etats et territoires ont enregistré des températures inhabituellement élevées, avec de nombreux records locaux approchés ou dépassés à travers le sud et le centre du pays.
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Le Conseil régional pour l’Asie définit des domaines de travail prioritaires
Etat au 21 décembre 2012

Près de 90 délégués venus du Conseil régional pour l’Asie 5CRII) se sont réunis du 13 au 19 décembre à Doha, Qatar, afin de convenir de domaines de travail prioritaires pour les trois prochaines années dans le but de renforcer les services météorologiques, climatologiques et hydrologiques.

Ahmed Abdullah Mohamed, Représentant permanent du Qatar auprès de l’OMM, a été élu nouveau Président. M. Qamar-uz Zaman Chaudhry, Représentant permanent du Pakistan, a été réélu Vice-président.

Le Conseil régional pour l’Asie regroupe 35 pays répartis sur un large territoire géographique exposé à de nombreux risques naturels, tels que les tempêtes de sable et de poussière, les sécheresses, les vagues de chaleur et de froid, les cyclones tropicaux, les inondations et la pollution atmosphérique.

A travers ses six Conseils régionaux, l’OMM tente de promouvoir la coopération régionale et les partenariats afin de résoudre les problèmes, notamment en renforçant les systèmes d’alerte précoce de bout en bout et la collaboration en matière de planification des interventions et des opérations de secours.

La réunion a adopté un nouveau plan stratégique opérationnel pour 2012-2015, dont les priorités sont les suivantes:

•l’amélioration de la capacité de prestation de services aux niveaux national et régional,

la mise en œuvre du Cadre mondial pour les services climatologiques récemment adoptée par la session extraordinaire du Congrès météorologique mondial

•l’amélioration des stratégies multidanger de réduction des risques de catastrophe, notamment pour les problèmes spécifiques à la région, tels que les tempêtes de sable et de poussière,

•le développement régional du Système mondial intégré des systèmes d’observation de l’OMM, un cadre global coordonnant les systèmes d’observation sur le terrain et spatiaux,

la mise en œuvre au niveau régional du Système d’information de l’OMM visant à faciliter et à développer l’échange de données météorologiques, climatologiques et hydrologiques et à faire baisser les coûts correspondants,

•le développement et l’amélioration des capacités de prestation de services aux niveaux national et régional,

•le renforcement des services de météorologie aéronautique et maritime.

La réunion a proposé de poursuivre le développement du réseau de Centres climatologiques régionaux. Il s'agit de centres d'excellence qui aident les Membres de l'OMM à fournir de meilleurs services et produits climatologiques, tels que les prévisions régionales à longue échéance, et à consolider leur capacité à répondre aux besoins en matière d'information
climatologique à l'échelle nationale. La Chine et le Japon possèdent déjà des Centres climatologiques régionaux opérationnels et la Russie vient de terminer sa phase de démonstration. Il est prévu de mettre en place des centres en Inde, en Iran, au Kazakhstan et en Arabie Saoudite.

La réunion a accueilli favorablement une proposition de création d’un bureau sous-régional au sein de la Communauté des États indépendants.

Selon le Bulletin de l’OMM, le trou d’ozone a été plus petit en 2012 que les années précédentes
Etat au 21 décembre 2012

Cette année, le trou d’ozone de l’Antarctique était plus petit que les années précédentes, à la fois en termes de surface et d’épaisseur, affirme le Bulletin de l’OMM sur l’ozone en Antarctique. En se fondant sur les informations recueillies au sol, depuis des ballons ou des satellites, le Bulletin indique que la superficie du trou d’ozone a atteint zéro le 10 novembre – soit plus tôt que les années passées.

Il y a deux raisons pouvant expliquer la faible ampleur du trou d’ozone cette année:

Premièrement, les températures relativement chaudes régnant dans la stratosphère (à environ 20 km d'altitude) ont limité la formation de nuages polaires stratosphériques, ce qui, par une réaction en chaîne chimique entre l’eau, l’acide nitrique et les gaz réservoir halogénés, provoque une déperdition d’ozone. A cet égard, le trou d’ozone de 2012 était similaire à celui de 2010, lorsqu'un réchauffement stratosphérique soudain se produisit en juillet/août, donnant naissance à une quantité de nuages stratosphériques plus faible que d’habitude.

Deuxièmement, le vortex polaire – un vaste système dépressionnaire dans lequel des vents violents (courant-jet polaire) dans la stratosphère ceinturent le continent Antarctique – a également été relativement perturbé, et de l'air riche en ozone a été transporté depuis des latitudes plus basses. Ce transport d’air chargé en ozone a particulièrement affecté la stratosphère à quelque 25 km d’altitude, ce qui est au-dessus de la zone qui connaît la plus forte déperdition d’ozone, qui se situe normalement entre 14 et 20 km d’altitude. La déperdition d’ozone dans la zone de 14 à 20 km a été quasiment de même ampleur que les années précédentes. >> Suite

Prévisions climatiques régionales pour l’Afrique australe
Etat au 21 décembre 2012

Selon une mise à jour de mi-saison, la majeure partie de la Communauté pour le développement de l'Afrique australe (CDAS) devrait connaître des précipitations normales à supérieures à la normale pour la période allant de janvier à mai. Ces prévisions couvrent des périodes de trois mois par roulement, soit janvier à mars, février à avril et mars à mai 2013.

Les zones les plus au nord de la CDAS continentale devraient connaître une pluviosité normale à déficitaire de janvier à mars alors que de février à avril, seules les régions les plus à l’est de la Tanzanie enregistreront des précipitations normales
à inférieures à la normale. Au cours de la période de mars à mai, l’ensemble de la sous-région sera arrosé par des pluies normales à supérieures à la normale, alors que dans les zones de l’extrême nord-ouest, la pluviosité sera normale à déficitaire.

La mise à jour a été publiée par le 16e Forum régional sur l’évolution probable du climat en Afrique australe (SARCOF-16), qui s’est tenu à Lusaka, Zambie et a été accueilli par le service météorologique zambien et coordonné par le Centre de services climatologiques de la SADC. Le Gouvernement de Zambie, la Banque africaine de développement et la SADC ont également fourni un soutien à la manifestation.

L’OMM promeut et soutient les Forums régionaux sur l’évolution probable du climat dans le monde depuis la création du premier Forum, en Afrique australe, en 1997.

Les Forums régionaux sur l’évolution probable du climat desservent actuellement plus de la moitié de la population mondiale. Ils font partie intégrante du Cadre mondial pour les services climatologiques qui vise à améliorer et à étendre la prestation de services climatologiques scientifiques à l’appui des processus de décision et d’action.

Conseil régional de l’OMM pour l’Asie
Etat au 13 décembre 2012

Le Conseil régional de l’OMM pour l’Asie (CRII) s’est réuni du 13 au 19 décembre à Doha, Qatar, afin d'étudier comment consolider les services météorologiques, climatologiques et hydrologiques dans une région exposée à de nombreux risques naturels, tels que les tempêtes de sable, les sécheresses, les cyclones tropicaux et les inondations.

L’OMM compte six Conseil régionaux, qui se réunissent tous les quatre ans. Le Conseil régional pour l’Asie regroupe 35 pays répartis sur un large territoire géographique.

L’ordre du jour de la réunion comprenait notamment les points suivants:

• l’amélioration de la capacité de prestation de services aux niveaux national et régional,
• la mise en œuvre du Cadre mondial pour les services climatologiques récemment adoptée par la session extraordinaire du Congrès météorologique mondial,
• l’amélioration de la réduction des risques de catastrophe aux niveaux
national et régional,
• le développement du Système mondial intégré des systèmes d’observation de l’OMM et des Systèmes d’information de l’OMM,
• le renforcement des capacités.

L'accroissement de la fréquence des catastrophes, telles que les inondations et les sécheresses, avive les craintes d’un certain nombre de pays de la région. Il est nécessaire de coopérer et de nouer des partenariats, notamment en renforçant les systèmes d’alerte précoce de bout en bout et la collaboration en matière de planification des interventions et des opérations de secours.

La Conférence sur les changements climatiques de Doha salue les actions de l’OMM
Etat au 13 décembre 2012

Les contributions de l’Organisation météorologique mondiale à la coopération internationale sur le changement climatique ont été reconnues dans trois décisions adoptées samedi dernier par les Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Dans ces décisions:

• La Conférence des Parties a noté avec satisfaction les résultats de la session extraordinaire du Congrès météorologique mondial, qui s’est tenu à Genève en octobre 2012, concernant la poursuite de la mise en œuvre du Cadre mondial pour les services climatologiques. Le CMSC vise à consolider la production, l’accessibilité, la fourniture et l’application de services et de prévisions climatologiques scientifiquement étayés.


• La Conférence des Parties a reconnu l’adéquation du CMSC à sa décision visant à définir «des moyens de faire face aux pertes et aux dommages provoqués par les changements climatiques dans les pays en développement particulièrement vulnérables aux effets néfastes du changement climatique afin d’améliorer les capacités d’adaptation de ces pays». Elle a en outre reconnu (i) la nécessité de renforcer la coopération et les compétences internationales afin de cerner et de réduire les pertes et les dommages liés aux effets néfastes du changement climatique, et notamment des catastrophes naturelles et des phénomènes à déclenchement plus lent ; (ii) l’importance de l’observation systématique des incidences du changement climatique et (iii) la nécessité d’améliorer l’accès aux données hydrologiques et autres données servant à évaluer et à gérer les risques d’origine climatique.

• La Conférence des Parties a adopté le programme de travail de Doha sur huit ans relatif à l’article 6 de la Convention. Dans cet article, les gouvernements s’engagent à promouvoir et à favoriser l’éducation, la sensibilisation du public et la formation dans le domaine du changement climatique. La décision de la COP reconnaît l’OMM et cinq autres organes des Nations Unies comme membres de l’Alliance des Nations Unies pour l’éducation, la formation et la sensibilisation du public aux changements climatiques. L’OMM apporte à l’Alliance ses précieux réseaux d’experts et de Services météorologiques et hydrologiques nationaux ainsi qu’un grand nombre de programmes pertinents.

L’OMM a également marqué la Conférence par le lancement de ses rapports sur les concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre en 2011 et sur les tendances du climat et les événements observés jusqu’à ce jour en 2012. Ces rapports ont été largement couverts par la presse et ont été abondamment cités au cours de la Conférence comme une source de preuves manifestes à l'appui de l'action sur le changement climatique. L’OMM a également organisé une exposition et participé à une série de manifestations parallèles. En outre, un certain nombre de décisions prises par les organes subsidiaires de la COP ont reconnu et salué le travail de l’OMM.

Arctic Report Card 2012
Etat au 10 décembre 2012

L’édition 2012 de l’Arctic Report Card met en évidence les incidences spectaculaires du réchauffement climatique en Arctique, qui ont donné lieu à de nombreux records de fonte cette année.

Selon ce rapport compilé par l'Administration américaine pour les océans et l'atmosphère (NOAA), en collaboration avec des équipes internationales de scientifiques (AMAPCAFFARCUS) de nombreuses observations font état de changements d’une ampleur et d’une portée considérables, poussant le système environnemental de l’Arctique à se transformer.

Les changements dans la couverture de glace de mer, dans la couverture neigeuse, les glaciers et la calotte glaciaire du Groenland réduisent la surface globale de réflectivité, et les vastes surfaces blanches et brillantes reflétant la lumière du soleil d’été sont, peu à peu, remplacées par des surfaces plus sombres, comme l’océan ou la terre, qui absorbent les rayons du soleil. Ces conditions accroissent la capacité à emmagasiner la chaleur au sein du système Arctique, ce qui accentue la fonte – un cycle qui s’auto-renforce.

Nous parvenons ainsi à la conclusion qu’il est très vraisemblable que des changements majeurs continuent à se produire dans l’Arctique au cours des années à venir, notamment compte tenu des projections indiquant un réchauffement persistant de la planète.

Un deuxième point clé dans le Report Card 2012 relève que les changements dans l’environnement marin de l’Arctique affectent les fondements du réseau alimentaire, à la fois dans les écosystèmes terrestre et marin.

Faits saillants du rapport:

• Record de surface neigeuse et de glace de mer en juin et septembre resp.

• Allongement de la saison de végétation, verdissement de la toundra et accroissement de la biomasse aérienne. En dessous de la toundra, sommets records de températures du pergélisol dans l’extrême nord de l’Alaska.

• Durée de fonte record de la calotte glaciaire du Groenland, avec un rare épisode de fonte de presque toute l’étendue de la calotte glaciaire en juillet.

• Poussée phytoplanctonique massive en dessous de la glace de mer estivale.

Prévisions climatiques d’hiver pour l’Europe du Sud-Est
Etat au 10 décembre 2012

Le Forum sur l’évolution probable du climat en Europe du Sud-Est a publié ses prévisions saisonnières pour l’hiver 2012/2013 en Europe du Sud-Est et dans la région du Caucase.

Elaborées à partir des informations des Services météorologiques et hydrologiques nationaux de la région ainsi que d’experts internationaux en matière de climat, ces prévisions analysent les précipitations et les températures attendues dans la région. Elles reposent sur une
évaluation de l’état actuel du climat, et notamment des régimes climatiques mondiaux à large échelle et des projections de leur évolution probable au cours des prochains mois.

Soutenu par un financement de la Direction générale de l'élargissement relevant de la Commission européenne, le Forum sur l’évolution probable du climat en Europe du Sud-Est vise à contribuer à la réduction des risques de catastrophe ainsi qu'à la gestion de
l'agriculture, de l'eau et de l'énergie.

L’OMM encourage la mise en place des Forums régionaux sur l’évolution probable du climat dans le monde depuis la création du premier Forum en Afrique du Sud, en 1997.

Les Forums régionaux sur l’évolution probable du climat desservent plus de la moitié de la population mondiale et forment partie intégrante du Cadre mondial pour les services climatologiques, qui a pour but d’améliorer et d’étendre l’utilisation des sciences du climat dans les processus de décisions et les cadres d’actions.

Prévisions climatiques actualisées pour la Corne de l’Afrique
Etat au 6 décembre 2012

LEGENDE
Nombre dans les cases
représentant la probabilité

S  Supérieure à la normale
P  Proche de la normale
I  Inférieure à la normale

Le Forum sur l’évolution probable du climat dans la Corne de l’Afrique a publié une mise à jour pour la saison des pluies septembre-décembre 2012 (disponible en anglais) afin de prendre en compte le fait que l’épisode El Niño attendu n’a finalement pas évolué, comme le relève le dernier Info Niño/Niña.

Bien qu’El Niño ait une influence majeure, il ne s’agit pas du seul facteur régissant les régimes climatiques régionaux sur la Corne de l’Afrique. Les systèmes de l’océan Indien, tels que le dipôle de l'océan Indien, les cyclones et les moussons jouent également un rôle important. Tous ces phénomènes ont été pris en considération dans la nouvelle mise à jour, affirme le Prof. Laban Ogallo, Directeur du Centre de prévision et d'applications climatologiques (ICPAC)
relevant de L’Autorité intergouvernementale sur le développement, dont les activités sont financées par l’OMM et d'autres partenaires. L’ICPAC met en œuvre une phase de démonstration afin d'être nommé Centre climatologique régional (CCR) de l’OMM.

Les experts ayant participé à la réunion organisée par l’ICPAC le 30 novembre 2012 sont parvenus à la conclusion qu’il était encore probable que les effets de précipitations extrêmes soient observés dans certaines zones de la région.

Septembre à décembre constitue la deuxième saison des pluies la plus importante, après la saison de mars à mai, sur la Somalie et les autres parties équatoriales de la Corne de l’Afrique.

2012: fonte record des glaces de l'Arctique, multiplication des extrêmes et températures torrides
Etat au 28 novembre 2012

Les années 2001 à 2011 font partie des plus chaudes jamais enregistrées et, d'après l'Organisation météorologique mondiale, les dixpremiers mois de 2012 donnent à penser que selon toute probabilité, cette année-ci ne fera pas exception malgré l'influence, en début de période, du phénomène La Niña qui a normalement pour effet de refroidir le climat.

La déclaration provisoire de l'OMM sur l'état du climat mondial en 2012 fait aussi état d'une fonte sans précédent de la banquise de l'Arctique et d'une multiplication des extrêmes météorologiques et climatiques dans de nombreuses régions du monde. Elle est publiée aujourd'hui à l'intention des négociateurs qui participent à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques organisée à Doha.

La période janvier-octobre 2012 se classe au neuvième rang des plus chaudes jamais
observées depuis le début des relevés, en 1850. La température moyenne à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) pour cette période présente une anomalie estimée à environ 0,45°C (0,81°F) au-dessus de la normale calculée pour les années 1961 à 1990 (14,2°C), d'après la déclaration.

L’année a débuté par un épisode La Niña d'intensité faible à modérée, qui était apparu en octobre2011. En début d'année, un tel phénomène a tendance à faire baisser la moyenne mondiale des températures, et 2012 n'a pas fait exception à la règle. Après la dissipation de La Niña, en avril2012, la température moyenne à la surface des terres et des océans a continué d'augmenter mois après mois, creusant l'écart par rapport à la normale. La moyenne semestrielle pour les mois de mai à octobre 2012 se classe parmi les quatre plus élevées jamais enregistrées pour cette période de l'année. >> communiqué de presse

INFO-NIÑO/NIÑA
Etat au 22 novembre 2012

Des conditions neutres (ne correspondant ni à une anomalie El Niño, ni à une anomalie La Niña) ont persisté dans le Pacifique tropical ces derniers mois. Entre juillet et septembre 2012, la température de surface de la mer a augmenté dans cette zone, atteignant un niveau correspondant à une anomalie El Niño de faible intensité, mais comme il n'y a pas eu d'incidence sur l’atmosphère (pression au niveau de la mer, configuration des vents et nébulosité proches de la normale), les conditions sont restées neutres dans l'ensemble. D'après les prévisions des modèles et les interprétations des experts, l’apparition d'un épisode El Niño d'ici à la fin de l'année est maintenant peu probable, et des conditions neutres devraient persister jusqu'à la fin du printemps boréal 2013. Les Services météorologiques et hydrologiques nationaux ainsi que d'autres organismes continueront de suivre de près la situation dans le bassin du Pacifique et de dégager des perspectives d'évolution, afin de déterminer le scénario climatique le plus probable pour le restant de l'année 2012 et le début de 2013. Info

Les concentrations de gaz à effet de serre battent de nouveaux records - Les puits de carbone jouent un rôle crucial
Etat au 20 novembre 2012

La teneur de l'atmosphère en gaz à effet de serre a atteint un nouveau record en 2011, d'après l'Organisation météorologique mondiale (OMM). Le forçage radiatif de l'atmosphère par les gaz à effet de serre, qui induit un réchauffement du système climatique, s'est accru de 30% entre 1990 et 2011 à cause du dioxyde de carbone et d'autres gaz persistants qui retiennent la chaleur.

Depuis le début de l'ère industrielle, en 1750, quelque 375 milliards de tonnes de carbone ont été rejetées dans l'atmosphère sous forme de dioxyde de carbone (CO2), surtout à cause de l'exploitation des combustibles fossiles. C'est ce qui ressort du dernier bulletin de l'OMM sur les gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère en 2011, qui met spécialement l'accent sur le cycle du carbone. Environ la moitié de ce CO2 demeure dans l'atmosphère, le reste étant absorbé par les océans et la biosphère terrestre.

«Ces milliards de tonnes de dioxyde de carbone rajoutées à l'atmosphère vont y rester pendant des siècles, accentuant le réchauffement de notre planète et se répercutant sur tous les aspects de la vie sur Terre, et les émissions futures aggraveront encore la situation», a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud.

«Jusqu'à maintenant, les puits de carbone ont absorbé près de la moitié du dioxyde de carbone que les activités humaines ont rejeté dans l'atmosphère, mais la situation risque de changer. Nous voyons déjà que les océans ont tendance à s'acidifier du fait de l'absorption de dioxyde de carbone, ce qui pourrait avoir d'importantes répercussions sur la chaîne alimentaire océanique et les récifs de corail. Il existe par ailleurs de nombreuses interactions entre les gaz à effet de serre, la biosphère terrestre et les océans, et nous avons besoin de renforcer nos capacités de surveillance et d'approfondir nos connaissances scientifiques afin de mieux les comprendre», a poursuivi M. Jarraud. >> Communiqué de presse

 

Les catastrophes naturelles et la pollution atmosphérique menacent les mégalopoles
Etat au 13 novembre 2012

Selon Michel Jarraud, Secrétaire général de l’OMM, les services météorologiques, climatologiques et environnementaux deviennent de plus en plus importants pour les zones urbaines afin que ces dernières puissent faire face aux défis grandissants posés par les inondations, les cyclones et autres catastrophes qui sont aggravées par la pollution de l’air.

«Nos priorités sont le climat, la prévision du temps et la réduction des risques de catastrophe ainsi que l’air que nous respirons», a déclaré Michel Jarraud lors de la conférence célébrant le 140e anniversaire de l’Observatoire Xujiahui de Shanghai, l’un des observatoires les plus importants en matière de séries chronologiques à long terme de données climatologiques.

Avec l’augmentation de la population, le nombre de personnes vivant dans des zones urbaines devrait passer de 3,6 milliards à 6,2 milliards entre 2011 et 2050. Le nombre de mégalopoles – comptant plus de 10 millions d’habitants – devrait également progresser de 23 à 37 d’ici 2025. L’OMM a récemment publié un rapport mettant en évidence les incidences négatives des mégalopoles sur la qualité de l’air au niveau local. (link the word report)

M. Jarraud a affirmé qu’un projet pilote consacré au système d’alerte précoce multi-danger, lancé par l’OMM en collaboration avec le Bureau météorologique de Shanghai et présenté à l’Expo 2010, fournissait un excellent exemple des possibilités existant pour appréhender les problèmes auxquels sont confrontées les mégalopoles, et notamment: la détection précoce et les systèmes d’alerte en cas de cyclones tropicaux et de dangers maritimes, les systèmes d’alerte aux vagues de chaleur et aux risques sanitaires, la prévision du temps et de la pollution atmosphérique ainsi qu’un projet spécifique sur la prévision immédiate.

«Des projets tels que celui-ci peuvent aider les Membres de l’OMM à identifier de futures orientations de collaboration en matière de météorologie urbaine», a ajouté M. Jarraud.

Tuvalu devient le 190e Membre de l’OMM
Etat au 13 novembre 2012

Tuvalu est devenu le 190e Membre de l’Organisation météorologique mondiale. La session extraordinaire du Congrès météorologique mondial, du 29 au 31 octobre 2012, a pris note de l'adhésion de l’État insulaire du Pacifique au 22 septembre 2012.

En tant que petit État insulaire en développement, l’archipel de Tuvalu de faible altitude est particulièrement vulnérable à la variabilité du climat et au changement climatique.

Site Internet du Service météorologique de Tuvalu

 

Satellites météorologiques et développement socio-économique:
un lien toujours plus étroit

Etat au 8 novembre 2012

Lugano (Suisse), le 6 novembre 2012 – Le Groupe de coordination pour les satellites météorologiques (CGMS) fête 40 ans de coopération fructueuse et se prépare à faire face aux besoins accrus d'un monde toujours plus vulnérable au temps et au climat.

Créé en 1972 par l'Europe, le Japon, les États-Unis et l'Organisation météorologique mondiale (OMM), le Groupe de coordination pour les satellites météorologiques (CGMS) a contribué à améliorer considérablement, à l'échelle mondiale, la planification, la coordination et l'utilisation des satellites météorologiques utilisés pour les prévisions et avis météorologiques, la recherche scientifique et, plus récemment, les études climatologiques.

Cette semaine, lors de la session marquant ses 40 ans d'activités, le CGMS mettra à profit l'expérience et le savoir-faire acquis au fil des ans pour définir un plan prioritaire de haut niveau lui permettant d'agir face aux défis que posera l'avènement d'une nouvelle génération de satellites météorologiques.

 «De plus en plus, les pays ont recours à des satellites météorologiques pour faire face aux besoins sans précédent concernant les informations relatives au temps, à l'eau et au climat» a indiqué le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud. «Grâce à la coordination et à la coopération que le CGMS assure au plan international, les observations par satellite peuvent jouer un rôle de premier plan dans le développement socio-économique et la lutte contre les catastrophes» a-t-il ajouté. >> Communiqué de presse

Le Congrès météorologique mondial approuve un plan d'action concernant les services climatologiques
Etat au 5 novembre 2012

Tandis que l'ouragan Sandy mettait en évidence la puissance des éléments, les gouvernements du monde entier s'accordaient sur une feuille de route détaillée visant à améliorer et développer les services climatologiques requis pour faire face aux phénomènes extrêmes liés au temps, au climat et à l'eau, dont la fréquence et/ou l'intensité devraient s'accroître pour nombre d'entre eux.

Lors de la session extraordinaire qu'il a tenue du 29 au 31 octobre et qui revêt un caractère historique, le Congrès de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) a approuvé la structure de gouvernance et le plan de mise en œuvre du Cadre mondial pour les services climatologiques (CMSC). Cette initiative de grande envergure entend tirer parti des progrès de la science et vise à mettre en place des services axés sur les besoins des utilisateurs – prévisions climatiques saisonnières, veilles ElNiño, etc. – ainsi que des outils de surveillance et de prévision des crues et des sécheresses.

«Nous avons achevé les préparatifs et nous nous attelons maintenant à l'immense tâche qui consiste à améliorer les conditions de vie des populations du monde entier», a déclaré le Président de l'OMM, David Grimes.

«Des centaines de millions, voire des milliards de personnes voudraient bénéficier de services climatologiques de meilleure qualité pour réduire le risque de catastrophes et améliorer la sécurité alimentaire, la gestion de l'eau et les conditions sanitaires», a fait valoir le Secrétaire général de l'Organisation, Michel Jarraud. «Grâce au Cadre mondial pour les services climatologiques, nous pourrons, en unissant nos forces, transformer ces défis en autant d'occasions de contribuer à l'instauration d'un développement durable.» >> communiqué de presse

L’atlas de la santé et du climat lance une nouvelle collaboration entre les communautés de la santé publique et de la météorologie
Etat au 29 Octobre 2012

Genève, le 29 octobre 2012 (OMS/OMM) Alors que le climat continue de changer dans le monde, les dangers augmentent pour la santé de l’être humain. L’atlas de la santé et du climat (The Atlas of Health and Climate), publié aujourd’hui conjointement par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM), illustre certains des défis actuels et émergents les plus pressants.

Chaque année, les sécheresses, les inondations et les cyclones affectent la santé de millions de personnes. La variabilité du climat et les conditions extrêmes, comme les inondations, peuvent également déclencher des épidémies de diarrhées, de paludisme, de dengue ou de méningite, entraînant la mort et des souffrances pour des millions d’autres. L’atlas donne des exemples pratiques illustrant comment les informations sur le temps et le climat peuvent protéger la santé publique. >> communiqué de presse

Des services climatologiques efficaces à l'appui de l'adaptation aux changements climatiques et du développement durable
Etat au 25 Octobre 2012

Genève, le 25 octobre 2012 (OMM) – Les changements climatiques ont des incidences considérables sur chaque aspect de notre quotidien. Ils ont un effet sur la durabilité du développement rural et de l'urbanisme, la sécurité des approvisionnements en eau et la pérennité des moyens de défense contre les catastrophes et exercent une influence notamment sur la diversité des plantes cultivées et les façons culturales, la viabilité des projets concernant les énergies renouvelables, la résilience des infrastructures de transport, et les campagnes de santé publique et de lutte contre les maladies.

C'est pourquoi l'Organisation météorologique mondiale est à la tête d'une initiative lancée à l'échelle des Nations Unies visant à améliorer, en le renforçant, l'accès aux informations et aux services opérationnels relatifs au climat, sans lesquels il serait impossible de faire face aux variations naturelles du climat et aux changements climatiques dus aux activités humaines, qui sont à l'origine de l'aggravation des phénomènes météorologiques extrêmes, comme la sécheresse, les vagues de chaleur et les crues. >> suite

L’OMM se prépare pour le Congrès extraordinaire
Etat au 16 Octobre 2012

A moins de quinze jours du Congrès extraordinaire, le Secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud, a consigné les objectifs de cet événement dans un article publié sur le portail de l’Institut international du développement durable (IIDD) dédié aux activités concernant le changement climatique.

Ainsi que l’explique l’article, le Congrès météorologique mondial décidera du plan de mise en œuvre, du modèle de gouvernance et du règlement intérieur du Cadre mondial pour les services climatologiques.

M. Jarraud décrit également les priorités du CMSC et les avantages qu’en retireront les pays.

Article / CMSC

L’OMM lance un rapport consacré aux effets des mégalopoles sur la pollution atmosphérique et sur le climat
Etat au 16 Octobre 2012

L’Organisation météorologique mondiale et le Projet international d’étude de la chimie de l’atmosphère du globe (IGAC) ont publié une étude analysant comment les mégalopoles influent sur le climat et polluent l’atmosphère. Le rapport aboutit à la conclusion que, si des efforts soutenus ne sont pas accomplis pour réduire la pollution, l'urbanisation rapide posera des risques sérieux pour la santé des habitants des villes.

Comme le résume un récent article paru dans Nature, le rapport souligne que plus de la moitié de la population mondiale vit déjà dans des villes, et ce chiffre est amené à progresser jusqu’à 70% d’ici 2050. Les conséquences de la pollution atmosphérique dans les villes vont donc devenir de plus en plus importantes. Il est nécessaire d’approfondir comment la géographie, la météorologie, les émissions, la chimie de l’atmosphère et le climat des mégalopoles interagissent et affectent la santé humaine.

Reflétant l’état des données en la matière, le rapport fournit une première évaluation des informations disponibles sur la pollution de l’air dans les mégalopoles d’Afrique, d’Asie, d’Amérique du Sud, d’Amérique du Nord et d’Europe. Il propose également des priorités pour la poursuite de la collecte des données et la recherche.

Une stratégie africaine intégrée pour la météorologie à l'ordre du jour d'une conférence ministérielle
Etat au 15 Octobre 2012

L'élaboration d'une stratégie africaine intégrée pour la météorologie afin de relever les défis que posent notamment le changement climatique et les phénomènes météorologiques extrêmes dominera l'ordre du jour d'une conférence ministérielle organisée au Zimbabwe du 15 au 19 octobre 2012.

La deuxième session de la Conférence des ministres de l'Union africaine en charge de la météorologie/Conférence ministérielle africaine sur la météorologie sera notamment axée sur les moyens à mettre en œuvre pour améliorer les services météorologiques et climatologiques dans la perspective du développement durable. Les principaux secteurs visés sont, entre autres, l'agriculture, l'eau, la santé, la prévention des catastrophes et les transports. Communiqué de presse

 

Les femmes et les jeunes filles au centre de la Journée internationale de la prévention des catastrophes
Etat au 15 Octobre 2012

L’OMM a rejoint la communauté internationale pour célébrer la Journée internationale de la prévention des catastrophes le 12 octobre. Cette année, un hommage est rendu aux femmes et aux jeunes filles.

Chaque année, les catastrophes naturelles causent des pertes humaines considérables et ébranlent ou anéantissent les avancées accomplies en matière de développement. Sur les dix catastrophes les plus fréquemment enregistrées, neuf sont directement ou indirectement liées au temps et au climat.

Au cours des cinquante dernières années, les pertes économiques liées aux catastrophes hydrométéorologiques ont augmenté mais les pertes humaines ont nettement chuté. Ce résultat est attribuable aux progrès scientifiques en matière de prévision, associés à des politiques et à des instruments de réduction des risques de catastrophes, tels que la planification des interventions et les systèmes d’alerte précoce dans un certain nombre de pays à haut risque. >> suite

 

Une Prévision climatique saisonnière publiée pour l’Afrique du Nord
Etat au 11 Octobre 2012

Selon la Prévision climatique saisonnière pour octobre – décembre 2012 publiée par le Centre africain pour les applications de la météorologie au développement (ACMAD), patronné par l’OMM, les températures pour cette période pourraient très vraisemblablement se situer au-dessus de la normale sur une grande partie de l’Afrique du Nord.

Les précipitations devraient être proches de la normale, avec de légers déficits sur le littoral marocain et les régions limitrophes de l'Algérie et un léger excédent sur les côtes des pays africains à l’est de la Méditerranée.

Cette Prévision a été rendue publique lors du Forum régional sur l’évolution probable du climat, PRESANORD, qui s’est tenu à Tunis du 24 au 28 septembre 2012. Elle a pour thème: «Prévision climatique saisonnière: Services climatiques pour la gestion du risque et l’adaptation au changement climatique pour le développement durable.»

BULLETIN DES PREVISIONS CLIMATIQUES SAISONNIERES  OCTOBRE-DECEMBRE 2012  EN AFRIQUE CENTRALE
Etat au 10 Octobre 2012

La majeure partie de la sous région d’Afrique Central sera caractérisée par des précipitations normales à légèrement déficitaires, selon le Bulletin des Previsions Climatiques Saisonnières du Centre Africain pour les Applications de la Météorologie au Développement (ACMAD).

Cependant, des précipitations normales à légèrement excédentaires sont très probables sur la bande côtière du Gabon, du Congo, de la RDC et la bande frontalière Est de la RDC dans la zone des grands lacs.

Le Forum des Prévisions Climatiques Saisonnières, PRESAC, s’est déroulé à Douala, Cameroun du 4 au 5 Octobre 2012 sous le thème: “Prévisions Saisonnières: Service Climatique pour la gestion des risques et l’adaptation aux changements climatiques pour le développement durable»

Plus d'information

Nadine est le second cyclone tropical le plus long dans le bassin Atlantique
Etat au 8 Octobre 2012

Le Centre national des ouragans américain a déclaré que Nadine s’était finalement dissipé après avoir tourné pendant plus de trois semaines au-dessus de l’Atlantique Est, mais avec une incidence limitée sur les terres.

Le Centre national des ouragans, qui est un Centre météorologique régional spécialisé de l’OMM, a diffusé au total 88 avis de sécurité concernant Nadine, qui a touché les Açores par deux fois. Nadine est historiquement ex aequo avec Ginger (1971) pour la seconde plus longue vie comme tempête tropicale, à 21,25 jours.

Le record de durée de vie pour une tempête tropicale dans le bassin Atlantique est 28 jours, et il est détenu par l’ouragan de San Ciriaco depuis 1899.

Avec 31 jours (du 10 août au 10 septembre 1994), l’ouragan/le typhon John détient le record mondial de durée de vie pour un cyclone tropical. John a également été le cyclone ayant effectué la plus longue trajectoire, soit 13280 kilomètres pour traverser le Pacifique d’est en ouest et revenir au Pacifique centre. John ayant traversé les deux bassins Pacifique Est et Pacifique Ouest, il est l’un des rares cyclones tropicaux à être classifié à la fois en tant qu’ouragan et que typhon. Il a à peine touché terre.

Centre National des ouragans américain / Programme de l’OMM concernant les cyclones tropicaux / Détails sur l’attribution des noms de cyclones tropicaux / Détails sur le temps et les phénomènes météorologiques extrêmes dans le monde / Centre d’information sur les phénomènes météorologiques violents de l’OMM

L’étendue de la banquise arctique est à un minimum historique mais la superficie des glaces hivernales de l’Antarctique atteint un maximum record 
Etat au 5 Octobre 2012

Le Centre national américain de la neige et de la glace (NSIDC) a publié une analyse détaillée sur la superficie de la banquise arctique en 2012, quia atteint un minimum record.

A l’opposé, la superficie des glaces de mer en Antarctique vient d’enregistrer un maximum record. Selon le NSIDC, cette augmentation serait vraisemblablement attribuable à des changements dans les régimes de circulation dans l’hémisphère Sud.

En septembre 2012, la surface moyenne de la banquise arctique était de 3,61 millions de kilomètres carrés, soit 3,43 millions de kilomètres carrés en dessous de la moyenne de 1979 à 2000 (période pour laquelle des observations par satellite sont disponibles) et 690000 kilomètres carrés de moins que le record précédent de septembre 2007. (graphique de la superficie de glace 1979-2012) >> suite

La déclaration d’Addis-Abeba soutient le renforcement des services climatologiques en Afrique
Etat au 5 Octobre 2012

La Commission de l'Union Africaine, les Communautés Economiques Régionales et le Secrétariat du Groupe des États de l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique ont déclaré leur soutien à l’initiative des Nations Unies menée par l’Organisation météorologique mondiale visant à renforcer et à étendre la fourniture des services climatologiques.

La Déclaration d’Addis-Abeba en soutien à la mise en œuvre du Cadre mondial pour les services climatologiques en Afrique «permettra une meilleure gestion des risques liés à la variation et au changement climatiques et de l'adaptation au changement climatique, à travers le développement et l'intégration des informations et prévisions climatologiques scientifiquement fondées pour la planification, les politiques et les pratiques aux échelles mondiale, régionale et nationale.»

La Déclaration affirme que la mise en œuvre du CMSC aidera les institutions africaines à accéder aux connaissances et aux technologies de la surveillance du climat, de la prévision et des projections climatiques. >> More

1er forum de prévision saisonnière au sud-ouest de l’océan Indien
Etat au 26 Septembre 2012

Météo France, la COI (projet Acclimate) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM) organisent un forum régional du 1er au 2 octobre à Saint-Denis (La Réunion), pour dégager un consensus sur les prévisions météo de l’été 2012-2013. Mieux anticiper les événements météo qui pourront survenir dans la région dans les 3 prochains mois permettra de renforcer la résilience des îles de la COI.

A cette fin, ce « South West Indian Ocean Climate Outlook Forum » (SWIOCOF) va réunir des météorologues des pays membres de la Commission de l’océan Indien (Comores, Madagascar, Maurice, La Réunion/France, Seychelles), des responsables de secteurs sensibles aux aléas climatiques (environnement, pêche, santé, prévention des risques naturels), et des observateurs de pays limitrophes (Tanzanie, SADC, Sri Lanka, Inde). Il est précédé d'un pré-forum, à destination des climatologues, du 24 au 28 septembre. >> suite

L’étendue de la banquise de l’Arctique atteint un minimum record
Etat au 21 Septembre 2012

Selon le Centre national américain de la neige et de la glace (NSIDC), le 16 septembre, la banquise aurait atteint sa superficie la plus faible de l’année, soit 3,41 millions de kilomètres carrés (1,32 million de miles carrés). Il s’agit du minimum saisonnier record depuis le début des enregistrements (1979), résultat de la persistance du réchauffement en Arctique.

Ces données sont encore provisoires, toutefois, les estimations et tendances observées par d’autres sources nationales viennent confirmer celles du NSIDC. L’Organisation météorologique mondiale produira des données consolidées sur les glaces arctiques à partir des relevés de différents Membres à travers le monde lors de la compilation de sa Déclaration annuelle sur l’état du climat mondial. >> suite

Apparition probable d’une anomalie El Niño de faible intensité 
selon l’OMM

Etat au 25 Septembre 2012

Selon le dernier Info-Niño/Niña de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une anomalie El Niño de faible intensité pourrait se développer en septembre et octobre et persister pendant l’hiver boréal.

Le phénomène El Niño est dû aux interactions à grande échelle de l’océan et de l’atmosphère. Il se caractérise par des températures anormalement élevées de la mer en surface dans les secteurs central et oriental du Pacifique tropical, alors que, dans ces mêmes zones, les températures deviennent inférieures à la normale pendant les épisodes La Niña. Ces deux phénomènes ont une grande influence sur le temps et le climat à l’échelle du globe. communiqué de presse

L'ESA transfère le contrôle du satellite météorologique Metop-B à EUMETSAT
Etat au 21 Septembre 2012

 

Photo : Official Metop-B launch photo. The satellite lifts-off from the launch pad in Baikonur. More photos on our Flickr account: http://bit.ly/QJoknH

Hier à 18h30 (heure locale), EUMETSAT a pris le contrôle des opérations de Metop-B, au terme des trois jours de la phase de mise à poste conduite par le Centre européen d'opérations spatiales (ESOC) de l'Agence spatiale européenne (ESA). Ce transfert fait suite au lancement de Metop-B le 17 septembre.


Depuis lundi soir, les équipes du Centre européen d'opérations spatiales de l'ESA à Darmstadt, Allemagne, ont travaillé sans relâche à la réalisation de la phase de mise à poste. Comme prévu, elles ont vérifié tous les systèmes de Metop-B et veillé au bon déploiement du panneau solaire qui doit être orienté vers le soleil pour assurer l'alimentation en énergie primordiale au fonctionnement du satellite et de ses 11 instruments scientifiques.

Suite

Invalidation du record mondial de température enregistré il y à 90 ans à El Azizia, en Libye
Etat au 13 Septembre 2012

Un groupe d’experts de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a confirmé l’invalidation du record absolu de chaleur enregistré il y a exactement 90 ans à El Azizia, en Libye, en raison d’une erreur de relevé de la température. L’annonce fait suite à une enquête menée dans des conditions particulièrement dangereuses pendant la révolution libyenne de 2011. Le parc national de la Vallée de la mort, en Californie, aux États-Unis d’Amérique, redevient donc officiellement l’endroit le plus chaud de la surface du globe – un endroit aussi symbolique pour les météorologistes que ne l’est l’Everest pour les géographes.

En 2010/11, un groupe international spécial d’experts relevant de la Commission de climatologie de l’OMM a mené une enquête approfondie au sujet du record mondial de température de 58 °C (136,4 °F), établi de longue date. En effet, cette température (souvent mentionnée par de nombreuses sources comme la température la plus élevée jamais observée à la surface du globe) a été mesurée à El Azizia, à une quarantaine de kilomètres au sud-sud-ouest de Tripoli, le 13 septembre 1922. L’enquête a été conduite avec le concours du Centre météorologique national libyen pour le compte des Archives mondiales de données concernant les extrêmes météorologiques et climatiques (http://wmo.asu.edu/) relevant de la Commission de climatologie de l’OMM, lesquelles constituent les relevés mondiaux officiels – ayant fait l’objet d’une vérification météorologique – de l’OMM pour ce qui concerne ces extrêmes.

Communiqué de presse

Le Mali face aux changements climatiques - Des experts au service de la population
Etat au 3 Septembre 2012

Bamako, le 30 août 2012 – L’Agence Nationale  de la Météorologie du Mali et l'Organisation météorologique mondiale organisent un atelier national sur la mise en placed'un Cadre national pour les services climatologiques du 4 au 7 septembre 2012 à Sélingué.

L’atelier portera sur les moyens de transmettre l’information climatologique aux communautés qui en ont besoin et préparer desalertes précoces permettant d’agir par anticipation en fonction des changements et de la variabilité climatiques. Il contribuera à la mise en place du Cadre mondial pour les services climatologiques(CMSC, ou en anglais GFCS), une initiative du système des Nations Unies.

L’impact des changements climatiques sur le Mali, et notamment sa production agricole, un secteur qui emploie plus que 80% de la population, pourrait être dramatique. Le risque d’une diminution des  précipitations est réel. Certaines régions pourraient avoir moins de pluie que dans les années 90, donc connaître de plus en plus de sécheresse. Par contre, il y a aussi un risque de précipitations exceptionnelles.

Communiqué de presse

 

Renforcement de la capacité de résistance aux catastrophes dans les Balkans occidentaux et en Turquie
Etat au 30 Aout

Genève/Zagreb (Croatie), le 30 août 2012 (UNISDR/OMM) – L'Organisation des Nations Unies, la Commission européenne et les autorités nationales ont lancé un nouveau projet dans les Balkans occidentaux et en Turquie afin de réduire les risques de catastrophes et d'accroître la capacité d'adaptation au changement climatique.

Les Balkans occidentaux et la Turquie sont exposés à de multiples dangers naturels tels que les vagues de froid et de chaleur, les fortes précipitations génératrices d'inondations et de glissements de terrain, les sécheresses et les incendies de forêt ainsi que les tremblements de terre. La variabilité du climat et les changements climatiques, les nouveaux modes d'utilisation des terres et une pression humaine toujours plus forte dans des zones vulnérables viennent parfois aggraver la situation.

Communiqué de presse

 

L'OMM appelle au renforcement des politiques nationales de lutte contre la sécheresse
Etat au 21 Aout

Genève, le 21 août 2012 (OMM/CCD) – La sécheresse qui sévit aux États-Unis d'Amérique et ses répercussions sur les marchés alimentaires mondiaux montrent à quel point notre monde interconnecté est vulnérable face à un risque naturel qui devrait s'accroître à l'avenir.

L'Organisation météorologique mondiale (OMM), la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CCD) et d'autres organismes des Nations Unies redoublent d'efforts pour coordonner plus étroitement les politiques de lutte contre la sécheresse et mieux anticiper les risques dans ce domaine, de manière à remédier aux insuffisances constatées dans presque tous les pays.

«Le changement climatique devrait entraîner une augmentation de la fréquence, de l'intensité et de la durée des sécheresses, ce qui aura des répercussions sur un grand nombre de secteurs, en particulier l'alimentation, l'eau, la santé et l'énergie,» a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, MichelJarraud. «Nous devons abandonner progressivement les approches au coup par coup (gestion de crise) pour mettre sur pied des politiques nationales concertées de lutte contre la sécheresse fondées sur la gestion des risques.»

Communiqué de presse

 

Les métadonnées du Système d’information de l’OMM maintenant disponibles via le GEOSS
Etat au 11 juillet

Le Secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud, a le plaisir d’annoncer que les métadonnées issues du Système d’information de l’Organisation météorologique mondiale (SIO) seront disponibles par le biais du Système mondial des systèmes d'observation de la Terre (GEOSS) à partir du 13 juillet.  Cela signifie que toute donnée enregistrée dans le SIO sera automatiquement enregistrée, et par conséquent accessible, dans le GEOSS. Cette action répond à l’engagement pris lors du Congrès météorologique mondial de 2007 qui avait souligné que «le SIO, qui fournit au GEOSS des services essentiels en matière d'échange et de gestion de données, devrait jouer un rôle clef au sein de celui-ci en assurant un apport critique de l'OMM aux données et aux produits météorologiques, hydrologiques et climatologiques».

Cette nouvelle fonctionnalité vient compléter la possibilité déjà existante de découvrir les données et produits du GEOSS à travers le SIO. Cette fonctionnalité est disponible auprès des Centres mondiaux du système d’information (CMSI) de l’OMM (CMSI – voir sous www.wmo.int/giscs).

L’apport des métadonnées du SIO dans le GEOSS accroît l’interopérabilité des deux systèmes et réaffirme l’engagement du Conseil exécutif envers le GEOSS et son Plan décennal de mise en œuvre. Le Conseil a également demandé un plein appui au processus piloté par le GEO ainsi qu’à la mise en œuvre du GEOSS, dans les limites des attributions de l’OMM, et de veiller à ce que toutes les données considérées comme essentielles aux termes de la résolution 40 de l’OMM (relative au partage des données météorologiques) soient accessibles par l’intermédiaire d’arrangements d’interopérabilité avec la communauté internationale.

Scientifiques récompensés par le Conseil exécutif de l’OMM
Etat au 11 juillet

Le Conseil exécutif de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a décerné le prix le plus prestigieux de l’Organisation et attribué d’autres prix à plusieurs scientifiques éminents pour leur contribution exceptionnelle à la météorologie, la climatologie, l’hydrologie et d’autres disciplines connexes.

M.Zaviša Janjić a reçu le Prix de l’OMI, la distinction la plus prestigieuse, pour avoir contribué sa vie durant aux progrès théoriques et pratiques de la modélisation de l’atmosphère et de la prévision numérique du temps. En matière scientifique, ses centres d’intérêt et ses compétences sont particulièrement vastes et embrassent tous les aspects de la dynamique des modèles de même que les principaux aspects de leur physique.

M.Janjić (Serbie/États-Unis d’Amérique) exerce actuellement des fonctions de chercheur en météorologie au Centre national de prévision environnementale des États-Unis d’Amérique.

Le Prix de l’OMI fait référence à l’Organisation météorologique internationale, la devancière de l’OMM.

Communiqué de presse

Parvenir au «dernier kilomètre» avec les services climatologiques
Etat au 6 juillet

Des centaines de milliers de vies et de moyens de subsistance sont menacés et perdus chaque année en Afrique sous l’effet de la variabilité climatique et des phénomènes météorologiques violents. Or, certaines de ces pertes, si ce n’est la plupart, pourraient être évitées si les populations avaient accès en temps opportun à des informations météorologiques locales fiables.

A travers son réseau de Services météorologiques et hydrologiques nationaux dans le monde, l’OMM s’emploie à améliorer cette situation. Avec le soutien du gouvernement norvégien et de la Banque mondiale, le projet WMA (alerte météo sur téléphone mobile) de l’OMM pilote la diffusion d’informations météorologiques et climatologiques directement aux utilisateurs finals en Ouganda.

Les projets pilotes d’alerte météo sur téléphone mobile de l’OMM lancés en Ouganda comprennent deux composantes, l'une visant les cultivateurs, l'autre les pêcheurs du lac Victoria. Ces deux composantes soulignent l’importance de l’interaction permanente entre les prestataires de services et les utilisateurs finals. Il est en effet essentiel que les prestataires de services comprennent les besoins réels des utilisateurs sur le terrain et soient certains que ces derniers comprennent l’information météorologique qui leur sera envoyée et puissent l’employer pour prendre des décisions éclairées.

Ces projets pilotes tirent parti de l’usage répandu des téléphones mobiles. Au cours de la dernière décennie, l’Afrique a connu un incroyable boom de l’utilisation du téléphone mobile. Selon l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), l’Afrique a connu l’expansion du marché de la téléphonie mobile la plus rapide du monde – soit une croissance égale au double de celle du marché mondial au cours des cinq dernières années.

La nouvelle édition du Bulletin de l’OMM se penche sur les projets d’alerte météo sur téléphone mobile  

Projet pilote pour les cultivateurs ougandais

Fishermen on Lake Victoria (Pêcheurs du lac Victoria)

Le Conseil exécutif de l’OMM fournit des orientations sur la prestation de services climatologiques
Etat au 5 juillet

Le Conseil exécutif de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a formulé des orientations concernant un projet de feuille de route dont le but est d'améliorer l'accès de la société à des services climatologiques ciblés et de qualité qui l'aideront à faire face aux fluctuations naturelles du climat et aux changements climatiques anthropiques.

Le Cadre mondial pour les services climatologiques (CMSC) fait partie des principaux thèmes qui ont été abordés par le Conseil exécutif de l'OMM lors de sa session annuelle, organisée du 25 juin au 3 juillet 2012. Les débats ont préparé la voie à la toute première session extraordinaire du Congrès météorologique mondial, qui se tiendra à la fin du mois d'octobre et sera consacrée à la gouvernance et à la mise en œuvre du CMSC.

L'OMM et nombre de ses partenaires du système des Nations Unies et d'ailleurs travaillent actuellement à l'élaboration du Cadre mondial, qui vise à combler les principales lacunes en matière de fourniture – aux populations les plus vulnérables surtout – d'informations sur le climat à caractère scientifique, et à adapter ces informations aux besoins d'un large éventail d'utilisateurs. Les domaines d'action prioritaires initiaux sont l'agriculture et la sécurité alimentaire, la gestion de l'eau, la prévention des catastrophes et la santé. >> Communiqué de presse

 

Un Épisode el Niño n'est pas exclu pour le second semestre de 2012
Etat au 26 juin

Il existe une petite possibilité qu'une anomalie El Niño se manifeste dans le courant de la période qui va de juillet à septembre, d'après le dernier bulletin Info-Niño/Niña diffusé par l'Organisation météorologique mondiale. Son intensité probable est encore incertaine à l'heure actuelle.

Des conditions neutres, c'est-à-dire qui ne s'apparentent ni à une anomalie El Niño ni à une anomalie La Niña, prévalent depuis que l'épisode La Niña 2011/12 a pris fin en avril dernier et devraient persister jusqu'au milieu de l'été boréal (hiver austral). Après juillet, l'apparition d'un épisode El Niño est légèrement plus plausible que la persistance de conditions neutres, tandis qu'une réactivation de La Niña est jugée très improbable.

Le Conseil exécutif de l’OMM fait le point sur les progrès et les priorités pour les services météorologiques, climatologiques et hydrologiques
Etat au 25 juin

 

Le Conseil exécutif de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) tient sa session annuelle du 25 juin au 3juillet. À cette occasion, il fera le bilan des progrès accomplis en ce qui concerne la prestation des services météorologiques, climatologiques et hydrologiques essentiels, afin de répondre aux besoins accrus de la société en la matière.

Le Conseil exécutif se penchera aussi sur les priorités de l’OMM, et notamment sur le Cadre mondial pour les services climatologiques que s’emploient à mettre en place l’Organisation et ses partenaires. Les autres priorités consistent à contribuer plus activement à la réduction des risques de catastrophes, à améliorer les systèmes d'observation et d'information, à optimiser les services météorologiques destinés à l’aviation et à renforcer les capacités des Services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN) des pays en développement.

Le Conseil exécutif, qui compte 37membres, est présidé par le Président de l’OMM,
M.David Grimes. L’OMM est l’organisme des Nations Unies qui fait autorité pour les questions relatives au temps, au climat et à l’eau.

ONU-Eau lance son rapport de situation sur la gestion des ressources en eau
Etat au 20 juin

 

ONU-Eau a organisé un colloque d’une journée en marge de la conférence Rio+20 afin de lancer son nouveau Rapport de situation sur l’application d’approches intégrées de gestion des ressources en eau. Michel Jarraud, Secrétaire général de l’OMM et Président d’ONU-Eau pour deux ans, a présenté le rapport à Brice Lalonde, coordinateur exécutif de Rio+20. S’adressant aux ministres et aux autres participants réunis pour l’occasion, M. Jarraud a rappelé que l’accès à l’eau était un droit humain fondamental et a souligné que ce nouveau rapport constituait une contribution importante au débat sur le développement durable à Rio+20 et au-delà.

http://www.unep.org/newscentre/Default.aspx?DocumentID=2688&ArticleID=9185&l=en

L’OMM au sommet Rio+20
Etat au 19 juin

 

L’industrialisation, la croissance démographique et l’augmentation de la demande en nourriture et en énergie exercent une forte pression sur les ressources naturelles limitées de notre planète. En outre, le changement climatique et la dégradation de l’environnement risquent d’exercer une pression supplémentaire sur les écosystèmes.    

La Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio+20), qui se tiendra au Brésil du 20 au 22 juin 2012, vise à assurer le renouvellement de la mobilisation politique en faveur du développement durable. Il s’agit également d’une opportunité sans précédent de relever les nouveaux défis en vue de construire «l’avenir que nous voulons».

Le temps, le climat et l’eau touchent tous les domaines de l’activité humaine. La fourniture de services météorologiques, climatologiques et hydrologiques est de plus en plus nécessaire afin de garantir la sécurité alimentaire, une meilleure gestion des ressources en eau, la réduction des risques de catastrophe et la préservation de la santé. D’autres secteurs socio-économiques sensibles au climat, tels que l’énergie, le transport, le tourisme et l’urbanisme, profitent également de ces services.

Des analyses et prévisions météorologiques précises délivrées en temps voulu, ainsi que des prévisions climatologiques durant les décennies à venir contribueront à améliorer la sécurité des populations, la prospérité et la préservation des biens de subsistance ainsi que des ressources naturelles précieuses, au profit de l’ensemble des collectivités, et notamment des plus vulnérables.

Tels sont les principes qui sous-tendent le Cadre mondial pour les services climatologiques que l’OMM est en train d'élaborer avec ses partenaires et qu’elle présentera à la Conférence Rio+20.   Le développement durable est le garant d’un meilleur avenir pour tous.

Brochure

Rio + 20 webpage

La NOAA publie ses probabilités pour la saison des ouragans
Etat au 29 mai

Credit: NOAA

Selon l'Administration américaine pour les océans et l'atmosphère, les conditions prévalant dans l’atmosphère et les océans favorisent une saison des ouragans proche de la normale dans le bassin de l’Atlantique. La saison des ouragans de l’Atlantique débute le 1er juin et dure jusqu’au 30 novembre.

Pour les six mois de la saison, le Centre de prévision du climat de la NOAA affirme qu’il y a une probabilité de 70% pour que neuf à quinze tempêtes dénommées se produisent (avec des vents maximaux à 63 km/h ou plus), dont quatre à huit passeront au stade d'ouragan (avec des vents maximaux à 119 km/h), dont un à trois deviendront des ouragans majeurs (avec des vents maximaux de 178 km/h ou plus, de catégorie 3, 4 ou 5).

En se référant à la période allant de 1981 à 2010, on estime qu’une saison moyenne produit 12 tempêtes dénommées, dont six ouragans et trois ouragans majeurs. 2011 a été une saison des ouragans active en Atlantique , avec 19 tempêtes dénommées, dont 7 se sont transformées en ouragans.

Communiqué de presse (en anglais uniquement)

La NOAA prévoit une saison des ouragans en dessous de la normale dans le Pacifique central et proche de la normale dans le Pacifique Est.

Les cyclones tropicaux: questions et réponses

Situation actuelle et perspectives - NIÑO/NIÑA
Etat au 16 mai

L'épisode LaNiña 2011/12 a pris fin. Les manifestations de ce phénomène dans le Pacifique tropical ont laissé la place, début avril, à des conditions neutres, c'est-à-dire qui ne s'apparentent ni à une anomalie El Niño ni à une anomalie La Niña. D'après les prévisions des modèles et les interprétations des experts, cette situation devrait persister jusqu'à l'été boréal (hiver austral). Pour ce qui est du reste de l'année, il est peu probable que La Niña se réactive tandis que le maintien de conditions neutres ou l'apparition d'une anomalie El Niño sont actuellement considérés comme étant des scénarios aussi plausibles l'un que l'autre. Les Services météorologiques et hydrologiques nationaux ainsi que d'autres organismes continueront de suivre de près la situation dans le bassin du Pacifique et les perspectives d'évolution afin de déterminer le scénario climatique le plus probable pour le second semestre de 2012. >> suite

La Semaine de l’eau en Afrique met l’accent sur le développement durable
Etat au 15 mai

Selon le Secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud, la Conférence des Nations Unies sur le développement durable Rio+20 qui se tiendra le mois prochain devrait renouveler l’engagement mondial en vue d’une gestion intégrée et durable des ressources en eau douce.

«Une gestion efficace des ressources en eau est synonyme de développement durable et le produit intérieur brut traduit le degré de développement des ressources en eau d’un pays», a déclaré M. Jarraud au Conseil des ministres africains chargés de l’eau (AMCOW) à l’occasion de la célébration des 10 ans d’existence de ce dernier au Caire, Egypte, au cours de la Semaine de l’eau en Afrique.

«La nature transsectorielle des questions relatives à l’eau nécessite une réponse parfaitement coordonnée de l’ensemble du Système des Nations Unies afin de fournir toutes les connaissances, les instruments et les qualifications nécessaires aux divers secteurs socio-économiques qui en ont besoin et de soutenir les processus de décisions de haut niveau aux échelles mondiales, régionales et locales. Si le Système des Nations Unies est à même de fournir un cadre de développement opérationnel, le soutien de tous les États membres et des organes régionaux et, en particulier, de l’AMCOW, n’en est pas moins déterminant», a poursuivi M. Jarraud, qui est l’actuel président d’ONU-Eau.

L’AMCOW a été créé en 2002 à Abuja, Nigéria, initialement pour promouvoir la coopération par une gestion efficace des ressources hydrologiques du continent et la fourniture de services d’approvisionnement en eau. Il organise la Semaine de l’eau en Afrique afin de mobiliser l’engagement politique en vue d'atteindre les buts fixés dans les domaines de l'eau et de l'assainissement dans le cadre des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) d’ici 2015 et de relever les défis identifiés dans «Africa Water Vision».

«Une attention de plus en plus grande devra être portée, en Afrique, aux incidences potentielles de la variabilité du climat et du changement climatique sur le cycle de l’eau et les questions connexes, notamment en termes d’augmentation de la vulnérabilité du monde en développement et de complexité des incertitudes en la matière», a précisé M. Jarraud. La gestion de l’eau est l’une des priorités du Cadre mondial pour les services climatologiques actuellement mis en œuvre par l'OMM et ses partenaires.

Discours

Un service de météorologie par téléphonie mobile améliore la sécurité des pêcheurs en Ouganda
Etat au 10 mai

Le Service météorologique ougandais, l’Organisation météorologique mondiale, le RPT, Ericsson, les services de secours du lac et la communauté de pêcheurs de Kalangala se sont réunis en un partenariat unique associant la technologie mobile, la prévision météorologique et les connaissances locales pour fournir un service d’alerte météorologique localisé aux villages de pêcheurs du lac Victoria.

Testé par plus de 1000 pêcheurs du lac Victoria, ce service devrait être élargi au cours des trois prochains mois. Le service d’information météorologique gratuit permettra aux pêcheurs et aux négociants de prendre des décisions éclairées, par exemple, sur les périodes et les endroits propices à la pêche dans le lac Victoria et, ce faisant, contribuera à sauver des vies et à préserver des moyens de subsistance.

Le lac Victoria, la seconde masse d’eau douce la plus importante au monde, fait vivre directement et indirectement plus de 3,5 millions de personnes. Le lac subvient aux besoins de la plus importante activité de pêche continentale d’Afrique et produit annuellement plus de 800000 tonnes de poisson, soit actuellement l’équivalent d’environ 600000000 de dollars des États-Unis. On estime, en effet, que pas moins de 5000 membres de la communauté de pêcheurs meurent chaque année dans des accidents de navigation sur le lac par manque de préparation aux mauvaises conditions météorologiques.

 

Le site web du Service d’information sur le temps dans le monde passe la barre du milliard de visites
Etat au 27 avril

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Le site web du Service d’information sur le temps dans le monde (WWIS) vient de dépasser la barre du milliard de visites depuis son lancement, en 2001.

Le site web du WWIS a été conçu et est mis à jour par l’Observatoire de Hong Kong (Chine) pour le compte de l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Il vise à relayer les informations météorologiques fiables provenant des Services météorologiques nationaux du monde entier.  A l’heure actuelle, 131 Membres de l’OMM fournissent des prévisions météorologiques officielles pour plus de 1600 villes. Le site est disponible en 10 langues, au service du public international en allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, français, italien, polonais, portugais et russe.

A côté du site web, une application pour téléphones portables du WWIS, MyWorldWeather, a été lancée sur la plateforme iPhone en octobre 2011. Équipée d’un système de géo-localisation permettant de déterminer l’emplacement de l’utilisateur, l’application affiche automatiquement les dernières prévisions météorologiques et informations climatologiques officielles de la ville la plus proche. MyWorldWeather jouit également d’une grande popularité et près de 39 000 copies ont été téléchargées depuis son lancement.

L’application pour téléphones portables MyWorldWeather peut être gratuitement téléchargée ici.

Un nouveau rapport de la Banque mondiale met en lumière les incidences des crues dans le monde et fournit des conseils pratiques sur la prévention et la gestion des inondations dans les villes
Etat au 25 avril

Credit: gfdrr.org

«Les inondations en milieu urbain sont une menace pour le développement et la vie des populations, notamment en ce qui concerne les habitants des villes et des métropoles en rapide expansion dans les pays en développement. Et les communautés pauvres et vulnérables sont les plus gravement touchées,» a déclaré M. Abhas Jha, spécialiste principal des questions urbaines et directeur du programme de gestion des risques de catastrophes auprès du bureau de la Banque mondiale pour l’Asie du Sud-Est et le Pacifique. Il est l’auteur du rapport de la Banque mondiale intitulé «Cities and Flooding: A Guide to Integrated Urban Flood Risk Management for the 21st Century» (Villes et inondations: guide pour une gestion intégrée des risques d’inondation en milieu urbain au 21e siècle).


Rien qu’en 2010, 178 millions de personnes ont été touchées par des crues. Le bilan des pertes lors des années exceptionnelles, telles que 1998 et 2010, dépasse 40 milliards de dollars. Souvent situées le long des côtes ou dans les plaines inondables, avec une forte concentration de ressources et de personnes, les villes sont particulièrement exposées. Bangkok, Sendai, Brisbane, New York, Karachi, pour n’en citer que quelques-unes, ont récemment été le théâtre de crues dévastatrices. >> version intégrale (en anglais)

Le Forum sur l’évolution probable du climat en Asie méridionale examine la prochaine mousson
Etat au 26 avril

Selon le Forum sur l’évolution probable du climat en Asie méridionale, les pluies de la mousson estivale seront de grande ampleur pour l’Asie méridionale et la saison (juin-septembre) s’annonce globalement dans la normale. Il est probable que les précipitations soient en dessous de la normale en certains endroits du nord-ouest et du sud de la sous-région.

Néanmoins, la Déclaration du Forum précise que le degré d’incertitude est élevé à ce stade en raison de la transition de l’épisode La Niña à des conditions neutres El Niño-oscillation australe (ENSO) et de la possibilité d’apparition d’El Niño en fin de saison de mousson. Les épisodes La Niña sont généralement associés à une mousson plus active en Asie méridionale, alors que les conditions d’El Niño se traduisent par une mousson plus faible.

Un certain nombre de facteurs influencent l’intensité de la mousson estivale d’Asie méridionale. En plus des conditions de la température en surface de l’eau au-dessus des océans Pacifique équatorial et Indien, des facteurs, tels que la couverture neigeuse en hiver et au printemps et les températures à la surface de la Terre au-dessus de l’hémisphère Nord sont réputés avoir des incidences sur l’intensité de la circulation de la mousson.  

Par le biais de cette évaluation, le Forum sur l’évolution probable du climat en Asie méridionale examine les diverses conditions climatiques globales ainsi que les prévisions de différents modèles climatologiques.

Pour sa troisième session à Pune, Inde, le Forum sur l’évolution probable du climat en Asie méridionale a réuni des experts des pays d’Asie méridionale ainsi que des experts internationaux. La réunion était copatronnée par le Ministère des sciences de la Terre, le Gouvernement indien, le Service météorologique indien, l’Institut indien de météorologie tropicale, le Service météorologique japonais et l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

L’OMM promeut activement les forums sur l’évolution probable du climat dans le monde en tant qu’initiative en vue d’améliorer les prévisions climatologiques saisonnières, de parvenir à des panoramas consensuels et de les rendre plus accessibles et utiles pour la planification et la prise de décision dans les différents secteurs socio-économiques.

Pour obtenir des informations plus détaillées sur la prochaine mousson d’été et des actualisations à l’échelle nationale, il est important de consulter le Service météorologique national concerné.

Déclaration de consensus du Forum sur l’évolution probable du climat (disponible en anglais uniquement)

 

La conférence de l’Année polaire internationale 2012 veut traduire les connaissances en actes
Etat au 26 avril

Conference Program

Crédit photo: ipy2012

La conférence de l’Année polaire internationale 2012 s’est ouverte par un appel à l’accroissement des connaissances scientifiques et à leur traduction en actes.

David Grimes, Président de l’Organisation météorologique mondiale était l’un des orateurs invités à la conférence à Montréal, Canada, qui réunit plus de deux mille chercheurs et décideurs pour l’Arctique et l’Antarctique.

«La cryosphère est de plus en plus mise en danger par l’accroissement de la présence et des activités humaines dans les régions polaires, y compris dans le "troisième pôle" (Himalaya et Plateau tibétain)» a déclaré M. Grimes. La cryosphère est l’eau à l’état de glace.

>> Texte intégral

 

WMO Hurricane Committee retires Irene from tropical storm list of names
Etat au 19 avril

  Hurricane Irene
 

L'ouragan Irene sur le sud des Bahamas le 24 août
Crédit photo: NASA

Irene a été retiré de la liste officielle des noms de tempêtes tropicales du bassin Atlantique par le Comité des ouragans du Conseil régional IV de l’OMM en raison du nombre de victimes et des dommages provoqués par cet ouragan en août 2011. Ce nom sera remplacé par Irma.

La décision de retirer Irene de la liste tournante des noms de cyclones tropicaux a été prise durant la réunion annuelle du Comité des ouragans en Floride, États-Unis d’Amérique. Le Comité est en charge de gérer la liste des noms de tempêtes utilisés pour six ans à la fois dans les bassins Atlantique et Pacifique Est. >> Texte intégral

 

Le GIEC publie son Rapport spécial sur les évènements météorologiques extrêmes
Etat au 29 mars

  cover report IPCC
 

Au cours des dernières années, les phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes ont fait de nombreuses victimes et causé des milliards de dollars de pertes économiques. Le changement climatique va-t-il induire des augmentations de la fréquence et de l’intensité des phénomènes extrêmes? Comment les facteurs sociaux et environnementaux interagissent-ils avec les phénomènes météorologiques et climatiques pour provoquer des catastrophes? Et que peut-on faire pour rendre les sociétés plus résistantes face à ces phénomènes?

L’information scientifique sous-jacente à ces questions a été évaluée par un Rapport spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) - Gestion des risques d'événements extrêmes et de catastrophes en vue d'une meilleure adaptation aux changements climatiques.

Le GIEC, qui est copatronné par l’Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations Unies pour l’environnement, avait publié le Résumé à l’intention des décideurs de 19 pages en novembre 2011.

Le rapport intégral de 592 pages publié le 28 mars étaye les résultats mis en évidence dans le Résumé à l’intention des décideurs et vient compléter ce dernier par des graphiques, des références précises, un glossaire et un index. Les chapitres présentent en outre une vue détaillée des principes et des facteurs de risque de catastrophes, une évaluation des changements passés et futurs des extrêmes climatiques et de leurs incidences aux échelles mondiales et régionales ainsi qu’une analyse des approches locales à internationales en matière de gestion des risques d'origine météorologique. Des études de cas fournissent également des réflexions intéressantes sur les meilleures pratiques et les expériences réalisées.

«Ce Rapport spécial aide notamment à définir la lutte contre les phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes comme un enjeu dans la prise de décision en situation d’incertitude et à analyser les réponses dans la perspective de la gestion des risques», ont déclaré le Secrétaire général de l’OMM, Monsieur Michel Jarraud, et le Directeur exécutif du PNUE, Monsieur Achm Steiner.

 

Le compte rendu annuel de l'OMM sur le climat confirme que 2011 se classe au onzième rang des années les plus chaudes
Etat au 22 mars

Le changement climatique s'est accéléré entre 2001 et 2010, selon les résultats préliminaires d'une évaluation

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D'après la Déclaration de l'OMM sur l'état du climat mondial en 2011, cette année se classe au onzième rang des plus chaudes depuis 1850, date des premiers relevés. Cela confirme les conclusions préliminaires selon lesquelles 2011 est la plus chaude qui ait été constatée dans le cas d'une année à Niña, phénomène qui induit un refroidissement. La température moyenne en 2011 présente une anomalie estimée à +0,40°C par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990, qui est de 14°C.

Les extrêmes de précipitations, souvent liés à l'une des plus puissantes Niña des 60 dernières années, ont eu des répercussions considérables. Des inondations de grande ampleur se sont produites sur tous les continents, tandis que de graves sécheresses ont sévi en Afrique de l'Est et en Amérique du Nord. L'étendue de la banquise de l'Arctique a atteint des minima quasi records et l'activité cyclonique a été inférieure à la moyenne à l'échelle du globe, même si la saison des tornades est l'une des plus destructrices qu'aient connues les États-Unis d'Amérique.

Le compte rendu sur le climat en 2011 a été publié à l'occasion de la Journée météorologique mondiale, célébrée le 23 mars. L'OMM a aussi rendus publics les résultats préliminaires d'une évaluation du climat mondial pour la période 2001-2010, qui sera publiée sous peu. Il en ressort que le changement climatique s'est accéléré pendant cette décennie, la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe.

Communiqué de presse

 

Célébrée le 23 mars, la Journée météorologique mondiale souligne le rôle du temps, du climat et de l'eau dans le contexte du développement durable
Etat au 22 mars

Genève, le 22 mars 2012 – "Le temps, le climat et l'eau, moteurs de notre avenir" est le thème retenu cette année pour la Journée météorologique mondiale (23 mars); ce sera l'occasion pour les Services météorologiques et hydrologiques nationaux et pour la communauté météorologique au sens large de mettre en avant le rôle qu'ils jouent dans notre vie de tous les jours.

Le thème de la Journée met en lumière la contribution croissante des services météorologiques, climatologiques et hydrologiques à l'instauration d'un développement socio-économique durable, pour les générations actuelles et futures.

"Les connaissances dans les domaines du temps, du climat et de l'eau ont fait d'énormes progrès ces dernières années. Elles revêtent une importance cruciale pour la sécurité alimentaire, la prévention des catastrophes, la gestion de l'eau, l'approvisionnement énergétique et la santé, pour ne citer que quelques exemples", a déclaré le Secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), Michel Jarraud.

Communiqué de presse

 

La Journée mondiale de l’eau est consacrée à l’eau et la sécurité alimentaire
Etat au 22 mars

  World Water Day 2012
   

«L’eau et la sécurité alimentaire», tel est cette année le thème de la Journée mondiale de l’eau du 22 mars. En tant que Président d’ONU-Eau et Secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale ; Michel Jarraud a assisté à la cérémonie officielle à Rome, au siège de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture qui coordonne l’événement cette année.

La sécurité alimentaire a été aux premières places de l’ordre du jour international depuis la flambée des prix des denrées alimentaires en 2008. La croissance de la population, l’urbanisation et la pression du développement ont également contribué à aggraver la pénurie en nourriture et en eau. Et le changement climatique sera un facteur d’aggravation supplémentaire, a déclaré Michel Jarraud.

«Nous devrons accorder de plus en plus d’importance aux effets potentiels de la variabilité du climat et du changement climatique sur le cycle hydrologique et la sécurité alimentaire, notamment en raison de la vulnérabilité croissante et de la complexité des incertitudes demeurant en la matière. Les crues et les sécheresses représentent de lourdes menaces pour la sécurité alimentaire, les ressources en eau douce et pour la qualité de cette dernière – la crise humanitaire dans la Corne de l’Afrique et les inondations en Thaïlande l’an dernier n’en sont que deux exemples récents,» a poursuivi M. Jarraud.

«Plus que jamais, le monde doit relever les enjeux d’une gestion efficace des ressources en eau et assurer une sécurité alimentaire pour sa population croissante, notamment dans les régions en développement les plus vulnérables. Les pays doivent améliorer et renforcer leurs systèmes de gestion des ressources en eau et définir et mettre en œuvre les stratégies d’adaptation les plus efficace au changement climatique. Sensibiliser les décideurs et les usagers est un défi incombant à l’ensemble du système des Nations Unies, en particulier à Onu-Eau», a-t-il conclu.

World Water Day Video  

Discours de Michel Jarraud

Site Internet de la Journée mondiale de l’eau

Webcsast de la Journée mondiale de l’eau

     
Vidéo -  The World Is Thirsty Because We Are Hungry


 

Les ressources mondiales en eau menacées par la hausse de la demande et le changement climatique d’après le Rapport des Nations Unies sur l’évaluation des ressources en eau
Etat au 12 mars

World water forum logo 2012
 

La croissance sans précédent de la demande menace tous les objectifs majeurs de développement, met en garde le Rapport mondial des Nations Unies sur l’évaluation des ressources en eau, «Gérer l’eau dans des conditions d’incertitude et de risque». L’augmentation des besoins alimentaires, l’urbanisation rapide et le changement climatique exercent une pression croissante sur cette ressource. Face à cette situation, la gestion de l’eau doit être entièrement repensée, conclut le Rapport qui sera lancé le 12 mars par la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, et le président d’ONU-Eau, Michel Jarraud, lors du Forum mondial de l’eau qui se tient à Marseille.

«L’eau douce n’est pas utilisée de manière durable compte tenu des besoins et des demandes, assure Irina Bokova dans la préface du Rapport. L’information reste disparate et la gestion est fragmentée. Dans ce contexte, l’avenir est de plus en plus incertain et les risques susceptibles d’augmenter».

«Les défis, les risques et les incertitudes qui se dressent face au développement durable et aux objectifs du Millénaire pour le développement formulés par les Nations Unies exigent une réponse collective de la communauté internationale», a déclaré Michel Jarraud. «ONU-Eau relaiera les importants messages de ce Rapport sur l’eau lors du Sommet de Rio+20 en juin 2012».

Communiqué de presse

 

 

Vague de froid sur l’Europe et l’Asie à la fin de l’hiver 2011/2012
Etat au 12 mars

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Anomalies de la moyenne des températures minimales diurnes du 25 janvier au 16 février 2012 (référence: 1961-1990 )
Source: Deutscher Wetterdienst
 

Après des températures inhabituellement douces en décembre 2011 et début janvier 2012 sur la majeure partie de l’Europe, la situation a brusquement changé au cours de la seconde moitié de janvier. Un afflux d’air polaire venu du nord de la Russie sur le flanc sud d’une vaste zone de hautes pressions a engendré un refroidissement de presque tout le continent eurasien. Durant cette vague de froid, quelques fortes chutes de neige se sont produites sur différentes régions du continent. La vague de froid a commencé à faiblir, d’abord en Asie au cours de la première quinzaine de février, puis en Europe mi-février.

Une analyse détaillée réalisée par les centres climatologiques régionaux de l’OMM pour l’Europe (Deutscher Wetterdienst) et l’Asie (Service météorologique japonais, JMA) explique comment le système sibérien de haute pression a empêché les masses d’air et les courants marins plus doux de se déplacer de l’Atlantique nord vers l’est en direction de l’Europe. Ce système de blocage, qui a atteint son paroxysme aux alentours du 25 janvier, était extrêmement étendu à cette période. Néanmoins, un tel phénomène n’est pas exceptionnel dans l’hiver de l’hémisphère nord. Une situation de blocage similaire avait conduit à la vague de froid de l’hiver 2009/2010, au cours duquel le froid avait débuté à la mi-décembre et avait duré la quasi-totalité de janvier et février.

Les pays baltes, le Belarus, le nord-est de la Pologne, l’Ukraine, le nord du Moldova, et le sud de la Russie d’Europe ont enregistré des températures minimales avoisinant -30°C. En certains endroits du nord de la Suède, de la Finlande, du nord et du centre de la Russie, le thermomètre est même descendu en dessous de -40°C. Dans l’est de ‘Europe centrale, des minimales inférieures à -20°C ont été enregistrées en de nombreux endroits et dans l’ouest de l’Europe centrale, les températures minimales oscillaient entre -10°C et -20°C (p.ex. Amsterdam -18.7°C, Zurich -18.1 °C). L’air froid a même atteint l’Europe méridionale et des minimales inférieures à -15 °C ont été enregistrées dans plusieurs endroits autour de Turin, Italie du Nord. La péninsule balkanique a connu des températures minimales globalement inférieures à -10°C, et en dessous de -30°C localement sur les hauteurs de la Roumanie et de la Turquie et avoisinant -24°C au nord de la Grèce et de la Serbie. Toutefois, la plupart de ces minimales ne constituent pas de nouveaux records. Des records ont été battus localement, comme en Estonie, en Bulgarie et en Serbie.

Inversement, des systèmes de basses pressions ont transporté de l’air doux vers les régions arctiques à travers l’Atlantique nord, en passant par l’Islande. Les températures au Svalbard, au-delà du cercle polaire arctique, sont plusieurs fois montées jusqu’à 5°C à cette époque, soit plus qu’à Milan (Italie) ou à Istanbul (Turquie). Au Svalbard, les températures étaient environ de 15°C supérieures à la normale.

Le changement dans le régime des pressions est très marqué lors de l’inversement de ce que l’on appelle l’oscillation arctique, qui reflète la différence de pression entre les zones polaires et les régions des latitudes tempérées. La longue durée de la vague de froid, son début relativement tardif et l’ampleur des zones touchées sont certes exceptionnels mais pas uniques. Des vagues de froid similaires ont été observées plusieurs fois dans l’est et le centre de l’Europe au cours des décennies précédentes.

Rapport intégral (en anglais)

 


Les scientifiques surveillent les incidences des tempêtes solaires
Etat au 8 mars

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Les scientifiques sont en train d’analyser les incidences d’une récente tempête solaire. La fréquence et l’ampleur de ces phénomènes sont en effet amenées à croître à l’approche du prochain pic d’activité solaire, aux alentours de 2013. L’OMM développe la coordination internationale sur les dangers météorologiques de l’espace.

Le Centre de prévision de météorologie spatiale relevant du Service météorologique national américain a déclaré qu’une éjection de masse coronale du soleil (CME) atteindrait la Terre à 10:45 GMT. La couronne solaire est la zone entourant le soleil (visible durant une éclipse solaire). Les températures peuvent y atteindre plus d’un million de degrés et elle émet des rayons X. Les éjections de masse coronale, souvent dues à des zones en activité sur la surface du soleil (comme les groupes de taches solaires), rejettent d’énormes quantités de rayons et de matière dans l’espace.

Selon le centre de prévision de météorologie spatiale relevant du Service météorologique national américain, sur la base de la puissance globale du champ observée jusqu’ici, les prévisions de périodes atteignant le niveau G3 (fort) de tempête géomagnétique semblent justifiées. Jusqu’à maintenant, l’orientation du champ magnétique a été contraire à ce qu’il aurait fallu pour provoquer un impact géomagnétique plus fort, mais cela pourrait encore changer avec l’évolution du phénomène. Les principales répercussions de ce phénomène se feront sentir sur la communication en haute fréquence dans les régions polaires, rendant les hautes fréquences (utilisées dans l’aviation) inutilisables aux latitudes les plus élevées. Il existe également plusieurs rapports confirmant que des liaisons aériennes commerciales évitent les itinéraires polaires en raison des perturbations de la communication en haute fréquence.

Après une période d’activité solaire relativement calme, un pic devrait se produire aux alentours de 2013, avec des incidences sur l’environnement situé entre le soleil et la Terre. Un minimum solaire se produit les années durant lesquelles le nombre de taches solaires est au plus bas. Un maximum solaire au contraire se caractérise par un accroissement des taches solaires, qui peuvent parfois atteindre plusieurs centaines sur une même journée. Durant un maximum solaire, l’activité du soleil et les effets de la météorologie spatiale sur la Terre sont élevés.

Un cycle solaire dure généralement 11 ans. Toutefois l’exposition aux incidences de la météorologie de l’espace est beaucoup plus importante que par le passé en raison de la forte dépendance de la société à l’égard des technologies de communication sans fil et des satellites.

Conscient des inquiétudes internationales grandissantes concernant le risque de perturbation des satellites et des mécanismes de communication, de la navigation aérienne et de l’approvisionnement en énergie électrique, le Congrès météorologique mondial de 2011 a convenu de renforcer la coordination internationale de la météorologie spatiale. L’OMM collabore avec l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et le Service international de l’environnement spatial (ISES) et d’autres partenaires afin qu’une meilleure coordination internationale réponde aux exigences au moyen d’alertes et de produits normalisés.

«Nous sommes de plus en plus confrontés aux effets de la météorologie de l’espace. La coordination internationale permet de partager les informations à une plus large échelle et, par conséquent, de mieux tirer parti des investissements nationaux», a déclaré Barbara Ryan, Directrice de la Division des activités satellitaires de l’OMM.

Information sur les activités de l’OMM en matière de météorologie spatiale

 

Bulletin de l’OMM: Atteindre les utilisateurs avec les services climatologiques
Etat au 7 mars

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Le dernier Bulletin de l’Organisation météorologique mondiale a pour thème: «Atteindre les utilisateurs avec les services climatologiques». Une version abrégée du discours prononcé par Son Excellence Sheikh Hasina, Premier Ministre du Bangladesh, au Congrès météorologique mondial 2011, traite la question du «Changement climatique – un grave défi posé à l’existence humaine».

D’autres articles sont consacrés à la gestion des ressources en eau à l’aide de l’information climatologique, aux besoins des utilisateurs en services climatologiques dans l’agriculture: comment améliorer la disponibilité et l’utilisation de l’information climatologique ; la météorologie et le secteur de l’énergie ; de l’observation à la fourniture de service, les enjeux et les perspectives et la réduction des risques de catastrophes dans les villes.

Bulletin (Français en préparation)

 

Nouveau rapport copatronné par l’OMM sur l’espace et les changements climatiques
Etat au 7 mars

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Le rapport publié par le Bureau des affaires spatiales des Nations Unies (UNOOSA) et l’Organisation météorologique mondiale, L’espace et les changements climatiques - l'utilisation des techniques spatiales dans le système des Nations Unies, est maintenant disponible. Dans la préface, le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, déclare que le changement climatique risque d’avoir un impact catastrophique sur les écosystèmes et sur la prospérité, la sécurité et le bien-être futurs de toute l’humanité. Les conséquences potentielles de presque tous les aspects du développement durable – de l’alimentation, l’énergie et l’approvisionnement en eau à la stabilité économique et politique en général. Les systèmes d’observation mondiaux, y compris ceux situés dans l’espace, jouent un rôle majeur pour aider à évaluer ces menaces.

Le rapport décrit comment les organisations des Nations Unies utilisent l’information fournie par les technologies basées dans l’espace pour surveiller le système climatique mondial et orienter les décisions sur la prévision, l’adaptation au changement climatique et l’atténuation de ses effets. Il présente également une vue d’ensemble des systèmes d’observation mondiaux copatronnés par l’OMM et d’autres organisations des Nations Unies et le Conseil international pour la science.

Les organisations des Nations Unies tirent pleinement parti des technologies spatiales dans notre quête commune d’un monde meilleur et plus sûr pour tous. Je recommande cette publication à tous ceux qui désirent obtenir une vue claire de la manière dont ces technologies améliorent notre capacité à gérer la planète Terre et à relever les enjeux décisifs auxquels fait face l’humanité, a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies.Le rapport a été publié préalablement à la dix-septième session de la Conférences des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) qui s’est tenue à Durban, Afrique du Sud, et est maintenant disponible sous forme électronique.

Une version électronique du rapport est disponible sous http://www.oosa.unvienna.org/pdf/publications/WMO-1081-SCCE.pdf
Pour obtenir une copie papier, prière d’en faire la demande par e-mail à Mme Yingchu Chu: ychu[at]wmo.int

 

Climat et économie: nouveaux réseaux, nouvelles alliances
Grande conférence organisée par l’Université de Genève le 7 mars 2012.
Etat au 29 février

La diffusion d’informations climatologiques fiables en temps opportun, répondant à la fois aux exigences des décideurs et aux besoins des communautés vulnérables, est un élément crucial des initiatives d’adaptation au changement climatique. Conscients de cette nécessité, l’Organisation météorologique mondiale et ses partenaires internes et externes au système des Nations Unies sont en train d’instaurer le Cadre mondial pour les services climatologiques, un instrument visant à combler les lacunes dans la fourniture des services et informations existant et à rendre ces derniers accessibles à ceux qui en ont le plus besoin.

A l’occasion d’une grande conférence organisée par l’Université de Genève le 7 mars 2012, Michel Jarraud, Secrétaire général de l’OMM, expliquera comment le Cadre mondial pour les services climatologiques relèvera les enjeux de l’avenir.

Il sera à la tribune aux côtés d’Arnold Schwarzenegger, ancien gouverneur de Californie et président fondateur du R20 (Regions of Climate Action). Les deux orateurs s’exprimeront sur le thème Climat et économie: nouveaux réseaux, nouvelles alliances.
Le R20 vise à aider les Etats, les provinces, les régions et autres autorités locales dans le monde à élaborer, mettre en œuvre et promouvoir des projets, des politiques et des pratiques de développement économique pauvres en carbone et adaptées à l’évolution du climat.

La conférence sera ouverte par Connie Hedegaard, commissaire européenne en charge du climat.

L’OMM a fait du Cadre mondial pour les services climatologiques sa priorité majeure. Les services climatologiques sauvent d’innombrables vies et moyens de subsistance chaque jour mais ils n’atteignent parfois pas les pays et les communautés les plus vulnérables au changement climatique.

Près de 70 pays n’ont guère accès à l’information sur le climat. La communauté internationale doit consentir un dernier effort et engager encore au moins 75 millions de dollars par an pour libérer le plein potentiel des milliards de dollars déjà investis dans les systèmes d’observation et d’information et s’assurer qu’ils atteignent ceux qui en ont le plus besoin.

Le Cadre mondial pour les services climatologiques fournira des services climatologiques adaptés aux besoins des intéressés, en mettant l’accent sur les secteurs de la sécurité alimentaire, de la gestion des ressources en eau, de la réduction des risques de catastrophe et de la santé.

Davantages d'informations

 

Forum régional sur l’évolution probable du climat dans la corne de l’Afrique
Etat au 21 février

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L’Organisation météorologique mondiale copatronne le Forum régional sur l'évolution probable du climat dans la corne de l'Afrique qui examinera les prévisions concernant la saison des pluies de mars à mai. Organisé par le Centre de prévision et d’applications climatologiques relevant de l’Autorité intergouvernementale sur le développement (ICPAC), le forum se tiendra du 27 au 29 février 2012 à Kigali, Rwanda.

Il se penchera également sur le rôle que joue le Forum régional sur l’évolution probable du climat dans la diffusion d’alertes précoces concernant les urgences sécheresses et autres catastrophes d’origine climatique dans la corne de l’Afrique.

Cette manifestation réunira les experts nationaux de tous les pays de la Corne de l’Afrique, des experts régionaux et internationaux spécialistes des prévisions climatologiques saisonnières ainsi que des utilisateurs de bulletins d’alerte précoce concernant les phénomènes climatiques venant de secteurs, tels que la sécurité alimentaire et la réduction des risques de catastrophe. Elle a lieu après un grave épisode de sécheresse qui a ravagé la région en 2010/2011, suivi de pluies abondantes dans plusieurs zones équatoriales, notamment en certains endroits du Kenya et dans le sud de la Somalie.

>> Texte intégral (en anglais)

 

L’OMM salue la décision de la Conférence mondiale des radiocommunications 2012
Etat au 17 février

Les fréquences radioélectriques, indispensables aux activités de prévision du temps, d'alerte aux catastrophes et de surveillance du climat, continueront d'être mises à la disposition de la communauté mondiale et d'être protégées contre le brouillage susceptible d'être causé par les autres applications grâce aux décisions prises lors de la Conférence mondiale des radiocommunications 2012 (CMR-12).

L’Organisation météorologique mondiale s'est réjouie aujourd'hui des résultats de la CMR-12 qui permettront de sauvegarder l'utilisation du spectre de fréquences radioélectriques qui contribue à l'observation et à l'étude de notre Terre, de son atmosphère et de ses océans et à réduire les risques de catastrophes d'origine météorologique, climatologique et hydrique.
La Conférence a renforcé les engagements pris lors des conférences précédentes en rapport avec les besoins propres aux services météorologiques et hydrologiques, en dépit des pressions exercées pour disperser les fréquences radioélectriques entre la technologie sans fil et d'autres applications.

>> texte intégral

 

Prévision de probabilités Février-Mars-Avril du Forum sur l’évolution probable du climat en Afrique du Nord
Etat au 10 février

Le deuxième Forum sur l’évolution probable du climat pour l’Afrique du Nord qui s’est tenu à Alger, Algérie, du 24 au 26 janvier 2012 a publié des prévisions consensuelles de probabilités concernant les précipitations et les températures pour la saison février, mars, avril 2012 sur la base de modèles climatologiques mondiaux et nationaux.

Les principales caractéristiques du climat mondial observées au cours des derniers mois, et qui se maintiendront probablement, dans une moindre mesure, au cours des mois de février, mars et avril prochains, font apparaître un épisode La Niña faible à modéré dans l’Océan pacifique tropical et une tendance à la phase positive de l’oscillation nord-atlantique.

Cette dernière a induit une pression au niveau de la mer plus importante que la moyenne dans l’est du bassin atlantique subtropical et en Europe occidentale, qui, à son tour, a conduit à des conditions plus sèches et légèrement plus fraîches que la moyenne sur une vaste part de l’Afrique du Nord.

La prévision sur les mois de Février-Mars-Avril fait apparaître une légère tendance à des précipitations supérieures la normale et à des températures proches à inférieures à la normale sur l’est de l’Afrique du Nord alors que le centre de la région connaîtra plutôt des précipitations et des températures normales. Dans le tiers oriental de la région, des conditions inférieures, proches et supérieures à la normale pourront indifféremment être enregistrées.

>> Bulletin intégral (en anglais)

 

L’OMM publie la nouvelle édition de l’Info Niño/Niña
Etat au 10 février

L'OMM vient de publier un nouveau bulletin d'information sur El Niño et La Niña, phénomènes du Pacifique tropical qui ont d'importantes répercussions sur le temps et le climat dans de nombreuses régions du globe.

En résumé:

  • Un épisode La Niña faible à modéré a dominé depuis environ octobre 2011;
  • L’épisode La Niña devrait se poursuivre jusqu’à mars à mai 2012;
  • Les prévisions au-delà de mai 2012 demeurent incertaines.

Alors que des conditions neutres semblent être le scénario le plus probable, une apparition d’El Niño, voire une réapparition de La Niña ne sont pas exclues.

L’évolution de la situation dans le Pacifique tropical continuera de faire l’objet d'une surveillance attentive. Dans les mois qui viennent, les spécialistes de la prévision climatique produiront régulièrement des interprétations plus détaillées des fluctuations du climat à l’échelle régionale, dont la diffusion sera assurée par les Services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN).

 

Les nouveaux responsables d’ONU-Eau prennent leurs fonctions à un moment où l’eau est au centre des enjeux du développement durable
Etat au 8 février

  Jarraud & Diphoorn
   
 
Michel Jarraud et Albert Diphoorn

M. Michel Jarraud, Secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale, et M. Albert Diphoorn, coordinateur de la Division du financement des établissements humains à ONU-Habitat, ont pris leurs fonctions en tant que président et vice-président d’ONU-Eau pour un mandat de deux ans, comme le veut la coutume. Ils ont tous les deux été élus par consensus au cours de la quinzième réunion d’ONU-Eau à Stockholm, en août 2011. Face à la croissance démographique, à l'impératif de sécurité alimentaire et à la dégradation de l'environnement, il est plus que jamais nécessaire que le système des Nations Unies accorde à la question de l'eau une place de plus en plus prépondérante dans les débats internationaux et multiplie les efforts pour préserver et gérer cette précieuse ressource naturelle dont dépend toute vie sur Terre.

ONU-Eau

 

Une vague de froid s’abat sur l’Europe à la fin de l’hiver 2011/2012
Etat au 7 février

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Après des températures inhabituellement douces en décembre 2011 et début janvier 2012 sur presque toute l’Europe, la situation a brusquement changé mi-janvier. Une pénétration d’air polaire venu du nord de la Russie dans le flanc sud d’une vaste zone de hautes pressions a provoqué des températures extrêmement froides sur une grande partie de l’Europe, parfois accompagnées de fortes chutes de neige sur diverses régions du continent.

Ce système sibérien de haute pression empêche des températures plus douces et les courants et vents marins de se déplacer de l’Océan atlantique vers l’est en direction de l’Europe. Cette zone de haute pression est demeurée très stable, engendrant un flux continu d’air froid sur l’Europe pendant plusieurs jours. L’ampleur de ce «système de blocage» est extrêmement importante mais il ne s’agit pas d’un phénomène inhabituel dans l’hiver de l’hémisphère Nord.

>> texte intégral (en anglais)

 

Froid en Europe
Etat au 3 février

De la Scandinavie à la Méditerranée, la quasi-totalité de l’Europe est actuellement prise dans une vague de froid.

La chute des températures a débuté mi-janvier sur l’est de la Russie et la Sibérie et s’est poursuivie à travers l’est et le centre de l’Europe, pour atteindre l’Europe occidentale et méridionale fin janvier et début février.

La situation actuelle est provoquée par un système sibérien de haute pression empêchant des températures plus douces de se diriger de l’océan Atlantique vers l’Europe. L’air froid venu du nord a été alimenté par un intense flux d’humidité issu du centre de la mer Méditerranée. Ce système a provoqué de fortes chutes de neige en différents endroits d’Europe méridionale, à l’image de celles qui ont été observées dans les Balkans, en Roumanie, en Bulgarie et en Italie début février.

Par rapport à l’hiver 2009/2010 qui avait été considérablement plus froid, la vague de froid de cette année est arrivée beaucoup plus tardivement. En fait, en 2009/2010, le froid a débuté mi-décembre et s'est installé pendant la quasi-totalité de janvier jusqu’à début février.

Cet hiver, des températures supérieures à la normale ont été enregistrées en décembre et au cours la majeure partie de janvier. Il est par conséquent peu probable qu’autant de records de températures soient battus dans de nombreuses régions, comme cela a été le cas en 2009/2010. Il est en revanche probable que des records de froid soient déjà enregistrés en certains endroits ou le seront dans les prochains jours.

Plusieurs pays européens ont enregistrée leur nuit la plus froide de l’hiver le 2/3 février. En Suède notamment où les températures à Kvikkjokk, au nord du pays, sont tombées à -42.7 °C, ce qui est la plus basse température enregistrée en Suède depuis 2001. Dans la capitale Stockholm, le thermomètre marquait environ -14 °C.

Il s’agit également de la nuit la plus froide de l’hiver en Pologne avec presque -20 °C, voire -30 °C dans les régions de l’est les plus froides. En Belgique, les températures nocturnes ont atteint -9°C sur la côte et -17°C sur les hauteurs les plus froides. La température minimum normale pour cette période de l’année est de + 0.4°C.

En Allemagne, les températures sont tombées à -26.4°C à Deutschneudorf. Le Royaume-Uni a également connu sa nuit la plus froide de l’hiver. La température la plus basse a été -11.3°C à Powys, pays de Galles. La masse d’air sibérien a atteint le Portugal qui a enregistré sa nuit la plus froide des dix dernières années.

 

Un nouveau système d’information sur le temps et le climat devient opérationnel
Etat au 31 janvier

Un nouveau système d’information international destiné à faciliter et développer l’échange de données météorologiques, climatiques et hydrologiques – et à réduire les dépenses correspondantes – est désormais opérationnel.

Ce système se fonde sur le succès indiscutable du Système mondial de télécommunications de la Veille météorologique mondiale de l’OMM, qui a été la pierre angulaire de l’échange d’informations météorologiques depuis 40ans et qui assure chaque jour la diffusion de données d’observation et de prévisions météorologiques, d’avis de cyclones tropicaux et d’alertes aux tsunamis – pour ne citer que ces quelques applications.

Communiqué de presse

 

L’OMM souligne l’importance des fréquences radioélectriques réservées aux observations de la Terre
Etat au 17 janvier

Les bandes de fréquences radioélectriques qu’utilisent 24 heures sur 24 les services météorologiques sont d’une importance capitale pour les prévisions météorologiques, les alertes en cas de catastrophe et la surveillance du climat. La pression croissante dont fait l’objet le spectre radioélectrique de la part des technologies sans fil et autres applications pourrait nuire aux observations de la Terre et aux efforts consentis pour comprendre et prévoir les changements climatiques.

logoVoici donc quelques points essentiels d’un exposé qui sera présenté par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) à l’occasion de la Conférence mondiale des radiocommunications qui aura lieu à Genève du 23 janvier au 17 février 2012 et qui est chargée d’examiner et réviser le Règlement des radiocommunications, c’est-à-dire le traité international qui régit l’usage du spectre des fréquences radioélectriques.

Les conférences mondiales des radiocommunications qui se sont succédé ont tenu compte des besoins de la communauté météorologique pour assurer la disponibilité et la protection des bandes de fréquences radioélectriques, une ressource rare et précieuse, afin de permettre la réalisation et l’échange de ces observations. La prochaine conférence est instamment priée de tenir cet engagement.

Communiqué de presse

 
 
 

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