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Communiqués de presse

 

Communiqués de presse

Les communiqués de presse sont destinés à l'information;
ils ne constituent pas un compte rendu officiel.

 

No. 1000 - Les météorologues multiplient leurs efforts pour faire des prévisions plus précises, utiles et à long terme au fil de la prochaine décennie

Montréal/Genève, 12 août 2014 – Les avancées scientifiques sur le changement climatique ont fait la une cette année. En même temps, une révolution silencieuse fait son chemin en météorologie, un domaine scientifique très proche.

Désireux de faire progresser la performance des prévisions météorologiques rapidement au cours des prochaines années, quelque 1000 scientifiques et experts se réuniront à Montréal du 16 au 21 août 2014 pour la première Conférence scientifique publique mondiale sur la météorologie afin de définir les priorités de la recherche scientifique future et son potentiel à générer de meilleurs services novateurs en matière de météorologie.

«Grâce à d’importants investissements dans la recherche et les observations, les prévisions d’aujourd’hui à cinq jours sont aujourd’hui aussi fiables que les prévisions à deux jours d’il y a 20 ans», a déclaré Michel Jarraud, Secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale. >> suite

 

No. 999 - Des services de météorologie aéronautique parés pour l'avenir: Une réunion dédiée à l'efficacité et à la sécurité face à une montée en flèche du nombre de passagers

Genève/Montréal, le 22 juillet 2014 (OMM) – Lors d'une réunion majeure, qui s'est tenue à Montréal (Canada), il a été question de l'avenir des services météorologiques, dont l'importance est capitale pour la sécurité et la régularité des vols dans un espace aérien où l'intensification des échanges revêt un caractère planétaire. Les cendres volcaniques et la météorologie de l'espace ont également figuré en bonne place sur l'ordre du jour.

La réunion météorologie à l'échelon division de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) et de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) a lieu tous les dix ans. Du 9 au 18 juillet, elle a réuni, au siège de l'OACI, des représentants de compagnies aériennes, de services de navigation aérienne et de groupements de pilotes. Elle s'est déroulée conjointement avec la session de la Commission de météorologie aéronautique (CMAé) relevant de l'OMM, et a été précédée par une conférence technique de deux jours (7-8 juillet), destinée à étayer les débats, qui a porté sur l'avenir de la météorologie aéronautique. >> Suite


OMM/CRED/UCL - Atlas de la mortalité et des pertes économiques dues aux phénomènes météorologiques, climatiques et hydrologiques extrêmes

Des décisions plus rationnelles grâce à des données sur les catastrophes de meilleure qualité

Genève, le 11 juillet 2014 (OMM) – Les catastrophes liées au temps, au climat et à l’eau, qui font des victimes et retardent le développement économique et social de plusieurs années, voire de plusieurs décennies, sont en hausse dans le monde entier. Selon un rapport qui vient de paraître, de 1970 à 2012, 8835catastrophes, 1,94 million de victimes et 2,4 billions de dollars é.-u. de pertes économiques ont été attribuées, à l’échelle mondiale, à des phénomènes tels que la sécheresse, les températures extrêmes, les crues, les cyclones tropicaux et leur cortège d’épidémies.

Dans l’Atlas de la mortalité et des pertes économiques dues aux phénomènes météorologiques, climatiques et hydrologiques extrêmes (1970–2012), publié conjointement par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Centre de recherche sur l’épidémiologie des désastres (CRED) de l’Université catholique de Louvain (UCL), en Belgique, les auteurs décrivent la répartition géographique et les conséquences des catastrophes liées au temps, au climat et à l’eau, en soulignant les mesures susceptibles d’être prises pour renforcer notre résilience. >> suite

 

No. 997 - Évolution rapide du changement climatique: les scientifiques plaident pour une actualisation plus fréquente des périodes de référence de 30 ans

Heidelberg (Allemagne), le 9 juillet 2014 – La Commission de climatologie de l'OMM a recommandé aux gouvernements d’adopter une double approche pour ce qui concerne l'actualisation des périodes de référence de 30 ans, dont se servent les scientifiques et les services météorologiques pour surveiller le temps et le climat et effectuer des comparaisons avec les périodes passées.

Le climat variant naturellement d'une année sur l'autre, les climatologues se servent de moyennes standard sur 30 ans des températures, des précipitations et d'autres variables, par exemple pour placer dans une perspective historique l'ampleur d'une vague de chaleur ou d'une tempête récente. Ces périodes historiques, de 30 ans chacune, sont appelées «normales climatiques» et peuvent être établies à l'échelle locale, nationale ou mondiale. >> Suite

 

No. 996 - L'OMM et l'OMS établissent un bureau commun pour le climat et la santé

Genève, le 8 juillet 2014 (OMS/OMM) – L'Organisation mondiale de la Santé et l'Organisation météorologique mondiale s'allient pour parer aux risques accrus que font courir à la santé humaine les aléas météorologiques et climatiques, tels que les températures extrêmes, les inondations, les sécheresses et les cyclones tropicaux.

L'OMM et l'OMS ont établi un bureau commun sur le climat et la santé, sous les auspices du Cadre mondial pour les services climatologiques (CMSC), afin de coordonner le développement et l'utilisation des services climatologiques dans une optique d'amélioration de la santé publique. Ce bureau sera investi de missions de sensibilisation, de renforcement des capacités et de mise en contact des services météorologiques et des experts du secteur de la santé, aux fins de l'adaptation climatique et de la gestion des risques. >> Suite

 

No. 995 - Objectif du Conseil exécutif: renforcer les services météorologiques

Genève, le 3 juillet 2014 (OMM) – Le Conseil exécutif de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a approuvé des mesures visant à renforcer la prestation et la qualité des services météorologiques, hydrologiques et climatologiques, qui sont essentiels à la sécurité du public, à l’efficience économique et à la durabilité de l’environnement.

Lors d’une session de dix jours (18–27 juin), les membres du Conseil exécutif ont également étudié ensemble comment renforcer les capacités des Services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN) et faire en sorte que leur rôle soit apprécié à sa juste valeur, et comment mobiliser les fonds nécessaires pour faire face aux problèmes toujours plus aigus posés par le changement climatique, les phénomènes météorologiques extrêmes, la pollution et l’urbanisation. >> suite

 

No. 994 - Hommage de l’OMM à des scientifiques exceptionnels

Genève, le 27 juin 2014 (OMM) – Le Conseil exécutif de l’Organisation météorologique mondiale a décerné le prix le plus prestigieux de l’Organisation à Alexander Bedritskiy, de la Fédération de Russie, Président émérite de l’OMM depuis 2011, pour ses travaux exceptionnels dans les domaines de la météorologie, de la climatologie, de l’hydrologie et des sciences connexes.

M. Bedritskiy devient ainsi lauréat du Prix de l’OMI, du nom de l’Organisation météorologique internationale, qui a précédé l’OMM, pour son apport exceptionnel à la météorologie tout au long de sa carrière. >> Suite

 

No. 993 - Bulletin de l'OMM: Préparons-nous à El Niño

Genève, le 26 juin 2014 (OMM) – Selon un bulletin Info-Niño/Niña publié par l'Organisation météorologique mondiale (OMM), la probabilité que survienne un véritable épisode El Niño atteint 60% entre juin et août et passe à 75-80% pour la période octobre-décembre. En se fondant sur les avis des Services météorologiques et hydrologiques nationaux, de nombreux gouvernements ont déjà commencé à se préparer pour l'arrivée d'El Niño, qui est associé à des sécheresses et des inondations régionales dans diverses parties du monde et tend à faire monter la moyenne mondiale des températures en surface.

El Niño se caractérise par des températures de surface de la mer anormalement élevées dans la partie centre-est du Pacifique tropical, accompagnées de configurations spécifiques de la circulation atmosphérique. Ce phénomène naturel se produit tous les 2 à 7 ans et a une incidence majeure sur le climat mondial. Le dernier épisode remonte à 2009-2010. >> suite

 

No. 992 - Modernisation du Service d'information météorologique mondiale
Des prévisions officielles et faciles d'utilisation en 10 langues

Genève, le 23 juin 2014 (OMM) – Le très populaire site Web du Service d'information météorologique mondiale de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) a été remanié et actualisé pour être plus moderne et facile à utiliser.

Créé et géré par l'Observatoire de Hong Kong pour le compte de l'OMM, ce site Web présente les prévisions météorologiques officielles de 133 Membres de l'OMM pour 1719 villes du monde entier. Il est disponible dans 10 langues: allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, français, italien, polonais, portugais et russe.

M. Jarraud, Secrétaire général de l'OMM, explique que le Service d'information météorologique mondiale est la référence officielle en matière de prévisions météorologiques dans le monde et qu'il représente un excellent exemple de collaboration internationale entre services météorologiques au profit du public dans le monde entier. Les services météorologiques nationaux exploitent des réseaux d'observation météorologique normalisés et suivent les procédures de prévision les plus rigoureuses. >> Suite

 

No. 991 - Les concentrations de CO2 dépassent 400 parties par million dans tout l'hémisphère Nord

Genève, le 26 mai 2014 (OMM) – En avril, pour la première fois, les concentrations mensuelles de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère ont dépassé 400 parties par million (ppm) dans tout l'hémisphère Nord. Ce seuil est hautement symbolique sur le plan scientifique, et le fait qu'il ait été franchi démontre une fois de plus que l'exploitation de combustibles fossiles est responsable, ainsi que d'autres activités humaines, de l'augmentation continue des concentrations de gaz à effet de serre qui réchauffent notre planète.

Toutes les stations de surveillance de l'hémisphère Nord qui constituent le réseau de la Veille de l'atmosphère globale de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) ont signalé des concentrations records de CO2 dans l'atmosphère durant le pic saisonnier, qui intervient au début du printemps boréal, avant que ce gaz ne soit absorbé par la croissance végétale.

Alors que les valeurs maximales relevées au printemps dans l'hémisphère Nord ont déjà passé la barre des 400 ppm, la concentration de CO2 à l'échelle du globe, en moyenne annuelle, devrait franchir ce seuil en 2015 ou 2016. >> suite

 

No. 990 - Apparition possible d’une anomalie El Niño vers le milieu de l'année selon l'OMM

Genève, le 15 avril 2014 – Dans son dernier bulletin Info-Niño/Niña, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) signale que, les températures sous la surface atteignent, dans le Pacifique tropical, des niveaux de chaleur similaires à ceux qui annoncent un épisode El Niño et que les modèles climatiques considérés par les experts de l'OMM y prévoient un réchauffement constant dans les mois à venir. Selon la majorité des modèles, une anomalie El Niño pourrait survenir vers le milieu de l'année, mais il est encore trop tôt pour en établir l'intensité.

El Niño, qui se caractérise par des températures de surface de la mer anormalement élevées dans la partie centre-est du Pacifique tropical, a une incidence marquée sur le climat de nombreuses régions du monde et tend à faire monter la moyenne mondiale des températures. La Niña est le phénomène inverse, elle est associée à un refroidissement.

Depuis le deuxième trimestre de 2012, les indicateurs El Niño/Oscillation australe (ENSO) dans le Pacifique tropical (températures de surface de la mer, pression au niveau de la mer, nébulosité, alizés, etc.) ont en général conservé des valeurs neutres. D'après le bulletin Info-Niño/Niña, cette situation devrait se poursuivre jusqu'au début du deuxième trimestre de 2014. >> Suite

 

No. 989 - Un nouveau rapport du GIEC met en avant les mesures susceptibles de réduire les émissions de gaz à effet de serre et les risques liés au changement climatique planétaire

Berlin, le 13 avril 2014 – Un rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) rendu public aujourd'hui confirme qu'il est encore possible d'éviter les conséquences les plus catastrophiques du changement climatique, mais seulement si la communauté internationale prend d'urgence des mesures ambitieuses pour abaisser le niveau des émissions de gaz à effet de serre.

«L'année dernière, le GIEC avait souligné que pour limiter à 2°C le réchauffement causé par les émissions de gaz à effet de serre, il fallait que nos émissions futures de dioxyde de carbone soient bien inférieures au total cumulé de nos émissions passées», a déclaré Michel Jarraud, Secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), qui parraine le GIEC avec le Programme des Nations Unies pour l'environnement. «Le rapport sur L'atténuation du changement climatique qui est diffusé aujourd'hui expose l'action à engager pour relever ce formidable défi.» >> Suite

 

No. 988 - Un nouveau record de pluie en 48 heures pour Cherrapunji en Inde

Genève, le 4 avril 2014, (OMM) - Un groupe d’experts de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a conclu que Cherrapunji (Inde) détenait à présent le record mondial de pluie sur deux jours (48 heures), soit une hauteur de 2 493 millimètres (98,15 pouces) enregistrée les 15 et 16 juin 1995.

Le groupe international d’experts relevant de la Commission de climatologie de l’OMM est parvenu à cette décision après une enquête approfondie au sujet de l’épisode de pluie en question survenu à Cherrapunji. L’enquête a été menée pour le compte des Archives mondiales de données concernant les extrêmes météorologiques et climatiques, lesquelles constituent les relevés mondiaux officiels de l’OMM pour ce qui concerne ces extrêmes.

La hauteur totale de pluie enregistrée dépasse le record mondial précédent sur 48 heures, soit 2 467 mm (97,1 pouces), associé au passage d’un cyclone tropical sur l’île de la Réunion (France), dans l’océan Indien, en avril 1958. La Réunion, fréquemment frappée par des cyclones tropicaux et dont les régions montagneuses reçoivent de grosses quantités de pluie, continue de détenir les records de pluviométrie sur des périodes de 12 heures et 24 heures (1966), ainsi que de 72 heures et 96 heures (2007). >> Suite


No. 987 - Le rapport du GIEC sur les conséquences, la vulnérabilité et l'adaptation confirme le coût humain élevé du changement climatique - L'OMM invite les gouvernements à traduire les résultats de la recherche en informations pertinentes diffusées dans le cadre de services climatologiques

Yokohama, le 31 mars 2014 – Le rapport du GIEC qui s'intitule Changements climatiques 2014: conséquences, adaptation et vulnérabilité, rapport détaillé rédigé par d'éminents scientifiques et rendu public aujourd'hui à Yokohama, constitue pour les décideurs et le grand public une mine d'informations sur la manière dont les changements climatiques se répercuteront sur les générations actuelles et futures, et sur les mesures que peuvent prendre les gouvernements pour favoriser l'adaptation et réduire la vulnérabilité à ces changements.

«Dans les décennies à venir, le changement climatique aura surtout des conséquences néfastes pour les villes et les infrastructures, les migrations et la sécurité, les écosystèmes et les espèces animales et végétales, la santé publique et l'approvisionnement en eau, pour ne citer que quelques exemples. Nous assisterons à une acidification accélérée des océans ainsi qu'à des sécheresses, des crues et des vagues de chaleur extrêmes. Les populations démunies et vulnérables seront les plus touchées», a déclaré Michel Jarraud, Secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), qui est avec le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) à l'origine de la création du GIEC, en 1988. >> Suite


No. 985 - Le compte rendu annuel de l’OMM sur l’état du climat met l'accent sur les phénomènes extrêmes

Genève, le 24 mars 2014 – L'année 2013 a illustré une fois de plus l'impact considérable des sécheresses, vagues de chaleur, inondations et cyclones tropicaux sur les personnes et les biens dans toutes les régions du monde, d'après le compte rendu annuel de l'Organisation météorologique mondiale sur l'état du climat. Ce rapport confirme que 2013 se classe au sixième rang, ex aequo avec 2007, des années les plus chaudes jamais enregistrées, confirmant la tendance au réchauffement observée sur le long terme. Il donne un aperçu des températures régionales et nationales et des phénomènes extrêmes survenus pendant l'année et contient des précisions sur l'étendue de la banquise, la hausse du niveau de la mer et les concentrations de gaz à effet de serre, qui sont tous des indicateurs cohérents et interdépendants de l'évolution du climat.

Le XXIème siècle compte déjà treize des 14 années les plus chaudes jamais observées, et chacune des trois dernières décennies s'est révélée plus chaude que la précédente, la décennie 2001-2010 battant tous les records. La température moyenne à la surface du globe, terres émergées et océans confondus, était de 14,5°C (58,1 °F) en 2013, soit 0,50°C (0,90°F) de plus que la normale calculée pour la période 1961-1990 et 0,03°C (0,05°F) de plus que la moyenne de la décennie 2001-2010. Les températures ont été particulièrement chaudes dans maintes régions de l'hémisphère Sud, où l'Australie a connu l'année la plus chaude de son histoire depuis qu'il existe des relevés et l'Argentine sa deuxième année la plus chaude. >> Suite

 

No. 986 - Une Journée météorologique mondiale consacrée aux jeunes

Genève, le 20 mars 2014 – «Temps et climat: mobilisons les jeunes» tel est le thème choisi pour la Journée météorologique mondiale 2014 dans l'objectif de sensibiliser les jeunes au changement climatique et de leur donner envie de s'engager.

L'Organisation météorologique mondiale (OMM) met à profit cette occasion pour inciter davantage de jeunes – et notamment de jeunes femmes – à devenir météorologues et apporter ainsi une précieuse contribution à la sécurité et au bien-être de la société.

Les jeunes d'aujourd'hui bénéficieront des progrès considérables de nos capacités d'analyse et de prévision des phénomènes météorologiques et climatiques. La plupart d'entre eux connaîtront la seconde moitié de ce siècle et subiront les effets de plus en plus marqués du changement climatique. >> suite

 

No. 983 - 2013 se classe parmi les dix années les plus chaudes jamais enregistrées

Genève, le 5 février 2014 - Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), l'année 2013 fait partie des dix années les plus chaudes qui aient été enregistrées depuis 1850, lorsqu'on a commencé à effectuer des observations météorologiques systématiques. Elle se classe au sixième rang des plus chaudes, exaequo avec 2007, la température moyenne à la surface des terres et des océans dépassant de 0,50°C (0,90°F) la normale calculée pour la période 1961-1990 et de 0,03°C (0,05°F) la moyenne de la dernière décennie (2001-2010).

Le XXIème siècle compte déjà treize des 14 années les plus chaudes jamais observées. Le record est détenu par 2010 et 2005 – caractérisées par une température moyenne dépassant d'environ 0,55°C la normale – suivies de 1998, marquée par un phénomène El Niño exceptionnellement puissant.

Les phénomènes El Niño et La Niña, connus respectivement pour réchauffer ou refroidir le climat, font partie des principales causes de la variabilité naturelle de ce dernier. Ils ont été notoirement absents en 2013, année plus chaude que 2011 ou 2012, où La Niña avait provoqué un refroidissement. L'année 2013 fait partie des quatre années les plus chaudes qui aient été caractérisées par des conditions ENSO neutres (c'est-à-dire sans Niño ni Niña).>> Suite

 

Info Niño/Niña

Genève, le 30 janvier 2014 (OMM) – Des conditions neutres (ne correspondant ni à une anomalie El Niño, ni à une anomalie LaNiña) persistent dans le Pacifique tropical. D'après les prévisions des modèles et les interprétations des experts, elles devraient se maintenir jusqu'au deuxième trimestre de 2014. Il existerait par ailleurs une possibilité accrue, d'après les résultats des modèles, qu'apparaisse un épisode El Niño de faible intensité vers le milieu de l'année, les deuxscénarios – persistance de conditions neutres ou développement d'un épisode ElNiño de faible intensité – étant à peu près aussi plausibles l'un que l'autre. Il faut toutefois préciser que les modèles ont tendance à être moins performants lorsque l'échéance de prévision englobe la période mars-mai. Les Services météorologiques et hydrologiques nationaux ainsi que d'autres organismes continueront de suivre de près la situation dans le Pacifique afin de déterminer le scénario climatique le plus probable pour le premier semestre de 2014.

Depuis le deuxième trimestre de 2012, les indicateurs El Niño/Oscillation australe (ENSO) dans le Pacifique tropical (températures de surface de la mer, pression au niveau de la mer, nébulosité, alizés, etc.) ont en général conservé des valeurs neutres, c'est-à-dire ne dénotant ni une anomalie El Niño, ni une anomalie La Niña. >> Suite

 

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