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Communiqués de presse

 

Communiqués de presse

Les communiqués de presse sont destinés à l'information;
ils ne constituent pas un compte rendu officiel.

 

No. 990 - Apparition possible d’une anomalie El Niño vers le milieu de l'année selon l'OMM

Genève, le 15 avril 2014 – Dans son dernier bulletin Info-Niño/Niña, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) signale que, les températures sous la surface atteignent, dans le Pacifique tropical, des niveaux de chaleur similaires à ceux qui annoncent un épisode El Niño et que les modèles climatiques considérés par les experts de l'OMM y prévoient un réchauffement constant dans les mois à venir. Selon la majorité des modèles, une anomalie El Niño pourrait survenir vers le milieu de l'année, mais il est encore trop tôt pour en établir l'intensité.

El Niño, qui se caractérise par des températures de surface de la mer anormalement élevées dans la partie centre-est du Pacifique tropical, a une incidence marquée sur le climat de nombreuses régions du monde et tend à faire monter la moyenne mondiale des températures. La Niña est le phénomène inverse, elle est associée à un refroidissement.

Depuis le deuxième trimestre de 2012, les indicateurs El Niño/Oscillation australe (ENSO) dans le Pacifique tropical (températures de surface de la mer, pression au niveau de la mer, nébulosité, alizés, etc.) ont en général conservé des valeurs neutres. D'après le bulletin Info-Niño/Niña, cette situation devrait se poursuivre jusqu'au début du deuxième trimestre de 2014. >> Suite

 

No. 989 - Un nouveau rapport du GIEC met en avant les mesures susceptibles de réduire les émissions de gaz à effet de serre et les risques liés au changement climatique planétaire

Berlin, le 13 avril 2014 – Un rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) rendu public aujourd'hui confirme qu'il est encore possible d'éviter les conséquences les plus catastrophiques du changement climatique, mais seulement si la communauté internationale prend d'urgence des mesures ambitieuses pour abaisser le niveau des émissions de gaz à effet de serre.

«L'année dernière, le GIEC avait souligné que pour limiter à 2°C le réchauffement causé par les émissions de gaz à effet de serre, il fallait que nos émissions futures de dioxyde de carbone soient bien inférieures au total cumulé de nos émissions passées», a déclaré Michel Jarraud, Secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), qui parraine le GIEC avec le Programme des Nations Unies pour l'environnement. «Le rapport sur L'atténuation du changement climatique qui est diffusé aujourd'hui expose l'action à engager pour relever ce formidable défi.» >> Suite

 

No. 988 - Un nouveau record de pluie en 48 heures pour Cherrapunji en Inde

Genève, le 4 avril 2014, (OMM) - Un groupe d’experts de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a conclu que Cherrapunji (Inde) détenait à présent le record mondial de pluie sur deux jours (48 heures), soit une hauteur de 2 493 millimètres (98,15 pouces) enregistrée les 15 et 16 juin 1995.

Le groupe international d’experts relevant de la Commission de climatologie de l’OMM est parvenu à cette décision après une enquête approfondie au sujet de l’épisode de pluie en question survenu à Cherrapunji. L’enquête a été menée pour le compte des Archives mondiales de données concernant les extrêmes météorologiques et climatiques, lesquelles constituent les relevés mondiaux officiels de l’OMM pour ce qui concerne ces extrêmes.

La hauteur totale de pluie enregistrée dépasse le record mondial précédent sur 48 heures, soit 2 467 mm (97,1 pouces), associé au passage d’un cyclone tropical sur l’île de la Réunion (France), dans l’océan Indien, en avril 1958. La Réunion, fréquemment frappée par des cyclones tropicaux et dont les régions montagneuses reçoivent de grosses quantités de pluie, continue de détenir les records de pluviométrie sur des périodes de 12 heures et 24 heures (1966), ainsi que de 72 heures et 96 heures (2007). >> Suite


No. 987 - Le rapport du GIEC sur les conséquences, la vulnérabilité et l'adaptation confirme le coût humain élevé du changement climatique - L'OMM invite les gouvernements à traduire les résultats de la recherche en informations pertinentes diffusées dans le cadre de services climatologiques

Yokohama, le 31 mars 2014 – Le rapport du GIEC qui s'intitule Changements climatiques 2014: conséquences, adaptation et vulnérabilité, rapport détaillé rédigé par d'éminents scientifiques et rendu public aujourd'hui à Yokohama, constitue pour les décideurs et le grand public une mine d'informations sur la manière dont les changements climatiques se répercuteront sur les générations actuelles et futures, et sur les mesures que peuvent prendre les gouvernements pour favoriser l'adaptation et réduire la vulnérabilité à ces changements.

«Dans les décennies à venir, le changement climatique aura surtout des conséquences néfastes pour les villes et les infrastructures, les migrations et la sécurité, les écosystèmes et les espèces animales et végétales, la santé publique et l'approvisionnement en eau, pour ne citer que quelques exemples. Nous assisterons à une acidification accélérée des océans ainsi qu'à des sécheresses, des crues et des vagues de chaleur extrêmes. Les populations démunies et vulnérables seront les plus touchées», a déclaré Michel Jarraud, Secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), qui est avec le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) à l'origine de la création du GIEC, en 1988. >> Suite


No. 985 - Le compte rendu annuel de l’OMM sur l’état du climat met l'accent sur les phénomènes extrêmes

Genève, le 24 mars 2014 – L'année 2013 a illustré une fois de plus l'impact considérable des sécheresses, vagues de chaleur, inondations et cyclones tropicaux sur les personnes et les biens dans toutes les régions du monde, d'après le compte rendu annuel de l'Organisation météorologique mondiale sur l'état du climat. Ce rapport confirme que 2013 se classe au sixième rang, ex aequo avec 2007, des années les plus chaudes jamais enregistrées, confirmant la tendance au réchauffement observée sur le long terme. Il donne un aperçu des températures régionales et nationales et des phénomènes extrêmes survenus pendant l'année et contient des précisions sur l'étendue de la banquise, la hausse du niveau de la mer et les concentrations de gaz à effet de serre, qui sont tous des indicateurs cohérents et interdépendants de l'évolution du climat.

Le XXIème siècle compte déjà treize des 14 années les plus chaudes jamais observées, et chacune des trois dernières décennies s'est révélée plus chaude que la précédente, la décennie 2001-2010 battant tous les records. La température moyenne à la surface du globe, terres émergées et océans confondus, était de 14,5°C (58,1 °F) en 2013, soit 0,50°C (0,90°F) de plus que la normale calculée pour la période 1961-1990 et 0,03°C (0,05°F) de plus que la moyenne de la décennie 2001-2010. Les températures ont été particulièrement chaudes dans maintes régions de l'hémisphère Sud, où l'Australie a connu l'année la plus chaude de son histoire depuis qu'il existe des relevés et l'Argentine sa deuxième année la plus chaude. >> Suite

 

No. 986 - Une Journée météorologique mondiale consacrée aux jeunes

Genève, le 20 mars 2014 – «Temps et climat: mobilisons les jeunes» tel est le thème choisi pour la Journée météorologique mondiale 2014 dans l'objectif de sensibiliser les jeunes au changement climatique et de leur donner envie de s'engager.

L'Organisation météorologique mondiale (OMM) met à profit cette occasion pour inciter davantage de jeunes – et notamment de jeunes femmes – à devenir météorologues et apporter ainsi une précieuse contribution à la sécurité et au bien-être de la société.

Les jeunes d'aujourd'hui bénéficieront des progrès considérables de nos capacités d'analyse et de prévision des phénomènes météorologiques et climatiques. La plupart d'entre eux connaîtront la seconde moitié de ce siècle et subiront les effets de plus en plus marqués du changement climatique. >> suite

 

No. 983 - 2013 se classe parmi les dix années les plus chaudes jamais enregistrées

Genève, le 5 février 2014 - Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), l'année 2013 fait partie des dix années les plus chaudes qui aient été enregistrées depuis 1850, lorsqu'on a commencé à effectuer des observations météorologiques systématiques. Elle se classe au sixième rang des plus chaudes, exaequo avec 2007, la température moyenne à la surface des terres et des océans dépassant de 0,50°C (0,90°F) la normale calculée pour la période 1961-1990 et de 0,03°C (0,05°F) la moyenne de la dernière décennie (2001-2010).

Le XXIème siècle compte déjà treize des 14 années les plus chaudes jamais observées. Le record est détenu par 2010 et 2005 – caractérisées par une température moyenne dépassant d'environ 0,55°C la normale – suivies de 1998, marquée par un phénomène El Niño exceptionnellement puissant.

Les phénomènes El Niño et La Niña, connus respectivement pour réchauffer ou refroidir le climat, font partie des principales causes de la variabilité naturelle de ce dernier. Ils ont été notoirement absents en 2013, année plus chaude que 2011 ou 2012, où La Niña avait provoqué un refroidissement. L'année 2013 fait partie des quatre années les plus chaudes qui aient été caractérisées par des conditions ENSO neutres (c'est-à-dire sans Niño ni Niña).>> Suite

 

Info Niño/Niña

Genève, le 30 janvier 2014 (OMM) – Des conditions neutres (ne correspondant ni à une anomalie El Niño, ni à une anomalie LaNiña) persistent dans le Pacifique tropical. D'après les prévisions des modèles et les interprétations des experts, elles devraient se maintenir jusqu'au deuxième trimestre de 2014. Il existerait par ailleurs une possibilité accrue, d'après les résultats des modèles, qu'apparaisse un épisode El Niño de faible intensité vers le milieu de l'année, les deuxscénarios – persistance de conditions neutres ou développement d'un épisode ElNiño de faible intensité – étant à peu près aussi plausibles l'un que l'autre. Il faut toutefois préciser que les modèles ont tendance à être moins performants lorsque l'échéance de prévision englobe la période mars-mai. Les Services météorologiques et hydrologiques nationaux ainsi que d'autres organismes continueront de suivre de près la situation dans le Pacifique afin de déterminer le scénario climatique le plus probable pour le premier semestre de 2014.

Depuis le deuxième trimestre de 2012, les indicateurs El Niño/Oscillation australe (ENSO) dans le Pacifique tropical (températures de surface de la mer, pression au niveau de la mer, nébulosité, alizés, etc.) ont en général conservé des valeurs neutres, c'est-à-dire ne dénotant ni une anomalie El Niño, ni une anomalie La Niña. >> Suite

 

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