Octobre 2008

Activités de l'OMM

De l’observation à la prévision du climat / Une meilleure information climatique et de meilleurs outils de gestion des ressources en eau / Changement climatique et sécurité alimentaire en Asie du Sud / Détection des explosions nucléaires potentielles / Surveillance de l’ozone en Antarctique

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De l’observation à la prévision du climat

Les 20 premières années du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat

Le Groupe d’experts inter­gouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a célébré son vingtième anniversaire à Genève le 31 août 2008. M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, participait à la cérémonie commémorative à côté de dignitaires genevois et d’invités spéciaux ayant joué un rôle important au sein du GIEC au cours des 20 dernières années, tels que les précédents chefs de secrétariat des organisations dont il relève ainsi que les membres du Bureau du GIEC.

La cérémonie s’est déroulée en conjonction avec l’ouverture de la vingt-neuvième session plénière du GIEC au cours de laquelle le Président, Rajendra Pachauri, a été réélu pour un second mandat. M. Pachauri occupe ce poste depuis 2002.

Mr Jarraud and Ban Ki-moon  
   
Genève, 31 août 2008 — Ouverture de la cérémonie du 20e anniversaire du GIEC  
   

Le GIEC a été créé conjointement par l’OMM et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) en 1988 afin d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les meilleures informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique.

L’OMM et les Services météorologiques et hydrologiques nationaux de ses 188 Membres sont les principaux fournisseurs des informations scientifiques et techniques sur lesquelles le GIEC fonde ses évaluations.

Le GIEC, qui a reçu le Prix Nobel de la paix en 2007, est issu de la première Conférence mondiale sur le climat organisée par l’OMM en 1979. S’il est largement admis aujourd’hui que les activités humaines modifient le climat à un rythme de plus en plus alarmant, ce n’était pas le cas en 1976, lorsque l’OMM a publié la première déclaration faisant autorité sur l’accumulation du dioxyde de carbone dans l’atmosphère et son incidence possible sur le climat de la Terre.

Des années de travail scientifique intensif ont suivi, débouchant, en 1988, sur la création du GIEC par l’OMM et le Programme des Nations Unies pour l’environnement.

Le premier rapport d’évaluation du GIEC a été publié en 1990 et a préparé le terrain pour la deuxième Conférence mondiale sur le climat qui se tenait la même année. Il a également donné un nouvel élan à la négociation de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et à la création, en 1992, du Système mondial d’observation du climat, qui permet de disposer des observations systématiques nécessaires à l’étude du changement climatique.

Le quatrième Rapport d’évaluation du GIEC est paru en 2007. Ses messages clés ont suscité une mobilisation internationale sur la question des changements climatiques qui a abouti, en décembre 2007, à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques à Bali. Des efforts considérables sont actuellement déployés pour parvenir à des accords devant prendre le relais du Protocole de Kyoto et pour définir les stratégies à mettre en œuvre sur le long terme.

Changement climatique et prise de décisions

Aujourd’hui, l’OMM s’attache à fournir une meilleure information et de meilleurs instruments pour aider les décideurs à s’adapter aux changements prévisibles du climat au profit de la société. La troisième Conférence mondiale sur le climat (WCC-3) se tiendra à Genève du 31 août au 4 septembre 2009. Elle réunira fournisseurs et utilisateurs des prévisions climatiques dans le but d’améliorer la place que revêt l’information sur le climat dans la prise de décisions (voir également l’édition d’août 2008 de MétéoMonde).

Il est capital d’aider les pays en développement à se donner les moyens de s’adapter aux changements climatiques, et notamment de recourir à des systèmes d’alerte précoce pour la prévention des catastrophes naturelles. Les pays les moins avancés, les petits États insulaires en développement et d’autres pays vulnérables seront en effet parmi les premiers à être touchés, et ce le plus durement, par les conséquences du changement climatique sur les ressources en eau, la sécurité alimentaire et la santé, en particulier en Afrique. Alors qu’ils sont manifestement parmi les moins responsables des changements climatiques, ces pays sont aussi les moins armés pour s’y préparer.

Troisième Conférence mondiale sur le climat

La prévision et l’information climatologiques au service de la prise de décisions

Genève , 31 août –4 septembre 2009

Une meilleure information sur le climat au service d’un avenir meilleur

 

L'OMM et les changements climatiques

Recherche sur le climat

Produits climatologiques

 

  girl embracing planet Earth

 

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Une meilleure information climatique et de meilleurs outils de gestion des ressources en eau

La troisième Conférence mondiale sur le climat devrait apporter des résultats concrets pour une coordination intersectorielle accrue, des avancées dans le domaine de la prévision climatique ainsi que dans les domaines socio-économiques, notamment pour la prévention des risques de catastrophes naturelles.

Pour s’attaquer aux besoins des décideurs, l’OMM a entrepris une action en faveur de la communication d’informations sur le climat nécessaires à l’élaboration de stratégies d’adaptation propres à différents secteurs, à l’échelle nationale et régionale, et pour veiller à ce qu’il en soit tenu compte dans les plans nationaux de développement.

Des secteurs clés tels que l’agriculture, l’énergie, le tourisme, la santé seront parmi les plus touchés par les incidences des changements climatiques sur les ressources en eau: diminution des réserves en eau, détérioration de sa qualité, augmentation du ruissellement et salinisation des eaux souterraines due à l’élévation du niveau de la mer. Il est indispensable de tenir compte de ces changements dans les processus de décisions si l’on veut voir aboutir les efforts de développement et de réduction de la pauvreté.

En outre, les actions entreprises dans le monde pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement d’ici 2015 risquent d’être fragilisées sous l’effet des inondations, des sécheresses et des cyclones de forte intensité plus fréquents résultant des changements climatiques anticipés. D’où la nécessité primordiale de tenir compte de la variabilité actuelle et anticipée du climat dans nos efforts d’adaptation.

  water tap
   
  Le changement climatique risque d’aggraver les pénuries en eau pour les sociétés déjà fragilisées.
   

Il est nécessaire d’actualiser les stratégies de mise en valeur des terres et des ressources en eau, ainsi que la planification économique, à travers des approches telles que la gestion intégrée des ressources en eau, la gestion intégrée des crues ou la gestion des bassins versants. Face aux demandes concurrentes et au besoin d’une planification intersectorielle, les gestionnaires des ressources en eau doivent disposer d’informations climatologiques dont la précision et la fiabilité sont insuffisantes à l’heure actuelle.

L’OMM a lancé un appel pour l’attribution de fonds à la mise en place de systèmes d’information hydrologique capables de fournir des informations à jour, exactes et exhaustives sur la situation des ressources en eau. La nécessité d’élargir l’échange international de données et de produits hydrologiques ne cesse de croître et les capacités des pays en développement dans ce domaine doivent être renforcées.

Parmi les nombreux défis à relever figure l’accès à l’eau par la population, dont la demande est de plus en plus forte. Les ressources hydrologiques seront affectées par la diminution des eaux souterraines, en particulier dans les zones rurales, les petites îles, ou dans les régions dépendant de la fonte des neiges et des glaciers —soit un sixième de la population mondiale. Dans de nombreuses villes, les prises d’alimentation en eau potable risquent de subir les conséquences d’un abaissement du niveau des basses eaux ou de l’élévation du niveau de la mer. Les taux de mortalité dus aux infections liées à l’eau, telles que le choléra ou le paludisme, augmenteront dans les scénarios les plus humides comme les plus secs.

Il faudra développer et rendre plus efficace l’usage de l’irrigation pour la production vivrière face à la variabilité des précipitations. À l’échelon local, une agriculture irriguée peut cependant présenter des difficultés supplémentaires liées aux variations de la répartition spatiale et temporelle de l’écoulement fluvial. En outre, les pressions économiques et sociales prévues pour les décennies à venir risquent d’accentuer la concurrence autour des ressources en eau entre la production vivrière et d’autres secteurs de l’agriculture, y compris la production croissante des biocarburants. L’hydroélectricité, source d’énergie renouvelable, sera de plus en plus affectée par les variations de débit des cours d’eau.

Programme d'hydrologie et de mise en valeur des ressources en eau

 

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Changement climatique et sécurité alimentaire en Asie du Sud

farmer in field

L’Asie du Sud, qui compte 1,52 milliard d’habitants (soit 22 % de la population mondiale), est une région essentiellement agricole, où plus des deux tiers de la population vit en zone rurale. Malgré les progrès accomplis depuis 30 ans en matière de sécurité alimentaire au niveau national, quelque 284 millions de personnes sont encore sous-alimentées. De plus, 43 % des habitants du globe vivant avec un dollar par jour se trouvent en Asie du Sud.

La densité de population en zone rurale—qui s’établit à 1,89 personne par hectare—y est plus élevée que dans toute autre région en développement, ce qui a pour effet d’accroître fortement les pressions dont font l’objet les ressources naturelles. De ce fait, les pays d’Asie du Sud montrent un vif intérêt pour les incidences futures des changements climatiques et les moyens de s’y adapter.

La variation saisonnière des précipitations et de la température reste ici le facteur déterminant de la production agricole. Les sécheresses, les inondations, les gelées et les vagues de chaleur perturbent les cultures comme le bétail. C’est le changement de fréquence de ces phénomènes imputable au changement climatique qui constitue le principal sujet de préoccupation en Asie du Sud, et l’amélioration des informations météorologiques et climatologiques peut à cet égard aider les communautés agricoles à prendre les meilleures décisions possibles. L’OMM étudie à cet effet la mise en place d’un réseau d’information sur le changement climatique pour l’Asie du Sud, qui permettrait d’échanger et de communiquer des informations, données et connaissances scienti­fiques sur le sujet ainsi que sur les moyens et méthodes de surveillance, les techniques d’analyse et les systèmes de gestion et de vérification des données.

farmer in field  
   
Face à la variabilité des précipitations, il faudra développer et rendre plus efficace l’usage de l’irrigation pour la production vivrière.  
   

Le climat est un facteur qu’il faut impérativement prendre en compte dans les stratégies de développement durable et qui joue par conséquent un rôle capital et transsectoriel dans l’action engagée en vue d’atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement. Il est indispensable d’aider les pays à réduire les risques liés au climat qui peuvent compromettre la réalisation de ces objectifs, notamment en matière de lutte contre la pauvreté et de sécurité alimentaire.

Le changement climatique a des effets multidimensionnels sur les écosystèmes agricoles en Asie du Sud, tels que des hausses de température, le déclin des ressources en eau douce, l’élévation du niveau de la mer, la fonte des glaces en Himalaya, l’accroissement de la fréquence et du nombre de phénomènes violents et le déplacement des zones cultivables. Toutes ces manifestations ont des répercussions sur l’agriculture et, partant, sur le secteur alimentaire ainsi que sur les économies en général, sur les sociétés et sur l’environnement.

L’agriculture subit les effets du changement climatique autant qu’elle y contribue. Les propriétaires de petites exploitations (< 2 ha) et les agriculteurs aux faibles ressources qui pratiquent une agriculture de subsistance sont prédominants dans la région et contribuent aux émissions de dioxyde de carbone. La surface rurale par habitant déjà inférieure à 1 hectare dans de nombreux pays d’Asie du Sud recule rapidement sous l’effet de la conversion des terres cultivables à des fins non agricoles, de la dégradation des sols et de la croissance continue de la population. Les sérieux problèmes de dégradation des sols et de désertification risquent d’être exacerbés par le changement climatique qui se traduit par une accélération de l’érosion, une baisse de la fertilité, la salinisation et l’acidification des sols. L’agriculture de subsistance, à la fois peu productive et extractive, est extrêmement vulnérable au changement climatique ce qui risque d’entraver la réalisation des objectifs de production alimentaire dans les pays sud-asiatiques.

Le Colloque international sur le changement climatique et la sécurité alimentaire en Asie du Sud (Dhaka, Bangladesh, août 2008) a formulé plusieurs recommandations clés et identifié des lacunes de connaissances et des opportunités pour la conception de programmes visant à minimiser la vulnérabilité à court et à long terme.


Recommandations pour la sécurité alimentaire en Asie du Sud

Le Colloque international sur le changement climatique et la sécurité alimentaire en Asie du Sud (Dhaka, Bangladesh, 25-29 août 2008) était coparrainé par l’OMM, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, la Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique des Nations Unies, l’Université d’État de l’Ohio, l’Université de Dhaka et le Gouvernement du Bangladesh. Il a débouché sur la formulation d’un certain nombre de recommandations dont voici les principales:

  • Mettre en place un réseau sur le changement climatique et la sécurité alimentaire en Asie du Sud et un Forum sur l’évolution probable du climat en Asie du Sud.
  • Encourager la recherche multidisciplinaire en matière de changement climatique et de sécurité alimentaire en Asie du Sud et identifier les options d’atténuation et d’adaptation, notamment le piégeage du carbone dans différents écosystèmes.
  • Développer et intensifier la coopération entre les instituts universitaires et de recherche, les organisations internationales et les ONG afin d’encourager les synergies, d’optimiser les ressources humaines et de renforcer les capacités.
  • Développer des mécanismes financiers innovateurs afin d’accroître les soutiens techniques et financiers apportés aux activités d’adaptation.
  • Favoriser l’adoption de mesures d’atténuation et d’adaptation par le biais du paiement des écoservices, comme l’échange de crédits d’émission de carbone.
  • Renforcer les mécanismes institutionnels et les moyens d’action régionaux en vue de promouvoir et de faciliter l’application de méthodes d’adaptation et d’atténuation conçues pour des lieux précis.

hand holding rice

Le Colloque a exhorté les partenaires pour le développement et le secteur privé à financer la mise en œuvre de programmes répondant aux recommandations susmentionnées et traitant de l’adaptation au changement climatique tout en faisant progresser la sécurité alimentaire en Asie du Sud.

Programme de météorologie agricole

L’OMM et la sécurité alimentaire

 

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Détection des explosions nucléaires potentielles

La capacité de détecter le lieu d’éventuelles explosions nucléaires a été considérablement renforcée par la mise en service, le 1er septembre 2008, d’un système fondé sur la coopération entre l’OMM et la Commission préparatoire de l’Organisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (OTICE).

La modélisation du transport atmosphérique est une technique qui permet de reconstituer la trajectoire tridimensionnelle d’une particule radioactive (un radionucléide) depuis l’endroit où elle a été détectée par une station de surveillance jusqu’à l’endroit d’où elle est supposée provenir. Ce procédé est appelé «détermination de la région source». En avril 1986, des experts suédois ont déjà eu recours à des méthodes analogues, bien que moins perfectionnées que celles employées de nos jours, pour attribuer le nuage radioactif alors observé en Suède à la catastrophe provoquée par l’explosion d’un réacteur nucléaire à Tchernobyl.

En prenant en compte les données météorologiques de grande qualité recueillies par les centres météorologiques opérationnels de l’OMM, l’OTICE sera en mesure d’améliorer considérablement ses calculs pour les particules radioactives détectées par l’une des 80 stations de mesure des radionucléides de son Système de surveillance international.

  nuclear explosion
   

L’étape suivante, qualifiée de «fusion de données», consiste à comparer les résultats de la modélisation du transport atmosphérique avec les données recueillies par les autres moyens de vérification (les technologies dites ondulatoires: sismiques, hydroacoustiques et infrasonores). La synergie des deux approches permet de localiser beaucoup plus précisément une éventuelle explosion nucléaire. Plus le système de vérification permettra de localiser avec précision une éventuelle explosion nucléaire, plus il y aura de chances de trouver des preuves concrètes d’un essai nucléaire récent lors d’une inspection ultérieure sur place.

L’OTICE sera en mesure, en cas de détection de radionucléides suspects, de solliciter directement l’aide de neuf centres météorologiques régionaux spécialisés/centres météorologiques nationaux relevant du Système mondial de traitement des données et de prévision de l’OMM. Ces centres, spécialisés dans la modélisation du transport atmosphérique, communiqueront alors leurs calculs à l’OTICE aussi vite que les moyens techniques le leur permettront et, en tout état de cause, dans les 24 heures au plus tard.

La coopération entre l’OTICE et l’OMM remonte à l’an 2000. Les centres de l’OTICE et de l’OMM concernés prennent part depuis 2003 à des exercices annuels de reconstitution de trajectoires atmosphériques; le prochain exercice devrait d’ailleurs avoir lieu dans les mois qui viennent. De plus, le système fera l’objet d’essais inopinés chaque trimestre.

L’OMM a pris part aux efforts déployés sur le plan international pour surveiller les essais nucléaires depuis les années 1990, alors que les négociations sur le Traité d’interdiction complète des essais nucléaires dans le cadre de la Conférence du désarmement de l’ONU étaient encore en cours. En mettant à disposition son Système mondial de télécommunications pour l’échange de données et en simulant le fonctionnement de différents réseaux d’échantillonnage de radionucléides proposés pour le Régime de vérification du Traité avec des analyses météorologiques archivées, elle a grandement facilité la conception de ce qui est devenu plus tard le modèle de l’actuel Système de surveillance international.


Cette activité alimente le Plan stratégique de l’OMM, notamment en matière de réduction des risques de catastrophe et de coopération avec les organisations internationales.

Activités d'intervention en cas d'urgence

 

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Surveillance de l’ozone en Antarctique

Premier Bulletin de 2008 sur l’ozone en Antarctique

L’OMM publie des bulletins contenant des informations sur l’état de la couche d’ozone en Antarctique à peu près toutes les deux semaines, du mois d’août au mois de novembre. Les bulletins se fondent sur les données fournies par les Membres de l’OMM qui dirigent des stations de veille de l’ozone dans l’hémisphère Sud et des satellites pour observer l’ozone dans sa globalité.

cover

Le premier numéro de 2008 des Bulletins de l’OMM sur l’ozone en Antarctique a été publié et est disponible en ligne (pdf) sous www.wmo.int/pages/prog/arep/gaw/ozone/
index.html.

Il révèle que l’appauvrissement en ozone est actuellement proche de la moyenne enregistrée entre 1979 et 2007 et un peu plus tardif que l’an passé.

Etant donné que l’ensoleillement revient sur l’Antarctique après la nuit polaire, la destruction d’ozone devrait s’accélérer. Il est toutefois trop tôt pour donner des informations définitives sur le développement du trou d’ozone cette année et sur le degré de perte en ozone. Cela dépendra pour une large part des conditions météorologiques. Celles observées jusqu’ici semblent indiquer que le trou d’ozone de 2008 sera moins étendu que celui de 2006, mais davantage que celui de 2007.

L’OMM et l’ensemble de la communauté scientifique utiliseront des observations réalisées à partir de la terre, de ballons et de satellites ainsi que des données météorologiques afin de suivre de près les évolutions au cours des semaines et des mois à venir.

 

Premier numéro 2008 des Bulletins de l’OMM sur l’ozone en Antarctique

Veille de l'atmosphère globale

Bulletins de l’OMM sur l’ozone en Antarctique

 

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