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Octobre 2007 Téléchargements & liens

Evénements récents

 

Deuxième Atelier international conjoint sur les tempêtes de sable et de poussière
(Séoul, République de Corée, 7 Août 2007)

L’Administration météorologique coréenne (KMA) et l’Agence coréenne de coopération internationale ont organisé conjointement le deuxième Atelier international sur les tempêtes de sable et de poussière. Des experts en la matière venus de Chine, du Japon, de Mongolie, de République de Corée et de l’OMM ont présenté des exposés sur la surveillance et la prévision des tempêtes de sable et de poussière ainsi que sur des sujets ayant trait à la désertification.

Des représentants des agences gouvernementales, des organisations internationales, des universités, de l’industrie et des médias ont échangés des expériences et des informations sur l’observation, la prévision et l’analyse des tempêtes de sable et de poussière. Il est ressorti de ces échanges que la fréquence et l’intensité des tempêtes de sable et de poussière augmentaient tous les ans. Cet atelier a encouragé le projet de système d’alerte précoce de l’OMM et le rapprochement de la coopération régionale.

photo de groupe

Man-Ki Lee, Administrateur de la KMA (cinquième en partant de la gauche, premier rang), en compagnie de participants au deuxième Atelier international sur les tempêtes de sable et de poussière.

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Premier cycle international de formation consacré à l’analyses des données transmises par satellites géostationnaires de transmission, océanographiques et météorologiques
(Séoul, République de Corée, 2-17 septembre 2007)

L’Administration météorologique coréenne (KMA) et l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) ont organisé conjointement cette session internationale de formation qui s’est déroulée au siège de la KMA. Cette manifestation visait à présenter COMS - le premier satellite météorologique géostationnaire coréen qui sera lancé en 2009 - à comprendre le programme COMS et son plan de développement, le système de transmission des données par satellite et de traitement des données et à former une communauté d’utilisateurs afin d’échanger des informations sur COMS.

Les participants venaient de 13 pays en développement de la région Asie-Pacifique: Bangladesh, Fiji, Indonésie, Laos, Mongolie, Myanmar, Népal, Pakistan, Philippines, Sri Lanka, Thaïlande, Timor-Leste et Viet Nam. 17 présentations ont été données, consacrées notamment à l’imageur météorologique COMS, à la production et aux applications des données météorologiques COMS et aux plans de diffusion aux usagers des données de l’imageur météorologique COMS. Les participants ont également présenté la situation des services de météorologie par satellite dans leur propre pays. La KMA prévoit d’organisr cette formation tous les ans afin d’étendre la communauté des utilisateurs du COMS à la région Asie-Pacifique.

photo de group

Man-Ki Lee, Administrateur de la KMA (cinquième en partant de la gauche, premier rang), en compagnie de participants au deuxième Atelier international sur les tempêtes de sable et de poussière.

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Troisième Conférence internationale sur le climat et l’eau
(Helsinki, Finlande, 3-6 septembre 2007)

La Finlande avait accueilli auparavant deux conférences sur le climat et l’eau consacrées aux interactions entre le climat et l’eau, dont la première remonte à 1989. Maintenant, presque deux décennies plus tard, la question du climat joue un rôle crucial dans la politique hydrologique et énergétique dans le monde entier et dans de nombreux programmes de recherches nationaux et internationaux.

Le principal organisateur de la conférence était l’Institut finnois pour l’environnement. Quelque 160 participants venus de 50 pays et organisations internationales y participaient. La plupart des présentations étaient consacrées aux phénomènes hydrologiques extrêmes (inondations et sécheresses), aux changements observés ou anticipés dans les variables hydrologiques ainsi qu’à l’adaptation au changement climatique dans le secteur de l’eau.

La Conférence a été ouverte par Lea Kauppi, Directeur général de l’Institut finnois pour l’environnement, avec une allocution de Sirkka-Liisa Anttila, Ministre de l’agriculture et de la sylviculture. Michel Jarraud, Secrétaire général de l’OMM, a réitéré l’importance que revêtent la surveillance du climat et le renforcement des connaissances climatologiques pour aider le monde à s’adapter du mieux possible aux effets du changement climatique, notamment en gérant plus efficacement les ressources en eau.

Les dix principales présentations étaient consacrées aux sécheresses en tant que phénomène hydrologique extrême, à la gestion des risques, à la situation en matière de modèles hydrologiques ainsi qu’à l’avancement des travaux des réseaux d’observation hydrologiques.

conference de presse

Les orateurs de la conférence de presse durant la troisième Conférence internationale sur le climat et l’eau (de gauche à droite): Lea Kauppi, Director général de l’Institut finnois pour l’environnement, Michel Jarraud, Secrétaire général de l’OMM, Charles J. Vörösmarty, maître de recherche à l’Université du New Hampshire (États-Unis) et Esko Kuusisto, hydrologiste à l’Institut finnois pour l’environnement.

Les conclusions de la Conférence sont axées sur trois thèmes principaux ayant trait à la variabilité et au changement climatique dans le secteur hydrologique, à savoir: les changements observés dans le domaine de l’hydrologie, la problématique de l’adaptation et l’hydrologie, la pauvreté et la sécurité alimentaire.

Les changements hydrologiques observés et anticipés mentionnés durant la conférence correspondaient globalement avec les conclusions du quatrième Rapport d’évaluation du GIEC.

Les participants à la conférence sont convenus à une large majorité qu’il fallait accorder une large part à la dimension humaine en ce qui concerne l’engagement, la sensibilisation et l’éducation des collectivités. Les outils et méthodes d’adapatation ne sont pas encore complètement maîtrisés et la plupart sont considérés comme des limites et des obstacles et le facteur coût de l’adaptation reste mal connu. Dans le même ordre d’idées, les participants ont reconnu que l'adaptation seule est insuffisante étant donné que d'autres facteurs peuvent exacerber la vulnérabilité au changement climatique (évolution dé’ographique, atténuation de la pauvreté, sécurité alimentaire, etc.). Un exposé a également présenté comment utiliser de manière bénéfique les outils de décision et de gestion de l’adaptation.

Un consensus est né sur le fait qu’un changement climatique est effectivement en train de se produire et que les investissements dans la prévention et l’amélioration des systèmes de gestion des ressources en eau contribueront de manière significative à réduire la vulnérabilité à la variabilité et au changement climatiques. La Conférence a mis en évidence les enjeux scientifiques que représentaient la correction des incertitudes dans les projections actuelle et les problèmes de réduction d’échelle ainsi que l’incorporation de facteurs non-climatiques (p. ex. population, gouvernance, exploitation des terres, avancées technologiques). L’accent a été mis sur l’importance de la cryosphère, et notamment des champs de neige et des glaciers des régions montagneuses de la planète et son rôle majeur dans la gestion des ressources en eau et l’hydroénergie.

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Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification– huitième session (COP-8)

(Madrid, Espagne, 3-14 septembre 2007)

La Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification a fait valoir que l’Atelier international de l’OMM sur le climat et la dégradation des sols qui s’est tenu à Arusha, République-Unie de Tanzanie, en décembre 2006, pouvait servir de référence pour la réforme du Comité de la science et de la technologie relevant de la CCD. C'est ce qui ressort de la décision de la COP (ICCD/COP(8)/L.14) intitulée «Remaniement du fonctionnement du Comité de la science et de la technologie conformément aux recommandations figurant dans le plan-cadre stratégique décennal du Groupe de travail intergouvernemental intersessions.»

«Se félicitant également de l'organisation et des résultats de l'atelier international de l'Organisation météorologique mondiale consacré au climat et à la dégradation des terres, qui a eu lieu à Arusha en 2006, et notant que cet atelier fournit un modèle d'organisation utile au CST pour atteindre son objectif qui est de faire autorité au niveau mondial dans le domaine des connaissances scientifiques et techniques sur les moyens de lutter contre la désertification/dégradation des terres et d'atténuer les effets de la sécheresse».

La Conférence des Parties a également convenu, dans cette même décision, «qu'à l'avenir chaque session ordinaire du CST sera organisée essentiellement sous la forme d'une conférence scientifique et technique».

table ronde

Le Secrétaire général de l'OMM a participé le 12 septembre 2007 à la table ronde ministérielle sur la désertification et les changements climatiques qui a réuni onzeministres, ministres adjoints et chefs de secrétariat d'organismes des NationsUnies. Il a souligné la nécessité d'intégrer la prévention des risques à l'élaboration des politiques dans le contexte des différentes conventions.

L’atelier de l’OMM à Arusha a été organisé par l'OMM, en collaboration avec le Secrétariat de la CCD et le Service météorologique de la Tanzanie. Il était coparrainé par le Fonds de l'OPEP pour le développement international, le Programme des NationsUnies pour le développement (PNUD) et l'Organisation des NationsUnies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO). Cette manifestation était consacrée à l'influence du climat sur la dégradation des sols et aux mesures à mettre en œuvre pour exploiter au mieux les informations météorologiques et climatologiques afin de combattre ce phénomène.

Un total de 64 participants représentant 30 pays et cinq organismes des Nations Unies (OMM, CCD, FAO, PNUD et PNUE) ont présenté des documents d'information sur la situation actuelle, des applications concrètes et des techniques novatrices de lutte contre la dégradation des sols, et ont formulé des recommandations visant à tirer le meilleur parti possible de l'information météorologique et climatologique pour promouvoir une gestion durable des terres.

Le Secrétaire général de l'OMM a participé le 12 septembre 2007 à la table ronde ministérielle sur la désertification et les changements climatiques qui a réuni onzeministres, ministres adjoints et chefs de secrétariat d'organismes des NationsUnies. Il a souligné la nécessité d'intégrer la prévention des risques à l'élaboration des politiques dans le contexte des différentes conventions.

Les actes de l'atelier ont été mis en forme conjointement par l'OMM et le Secrétariat de la Convention et sont publiés par Springer. Ils forment un ouvrage de 623 pages qui comporte 34 chapitres rédigés par 58 experts provenant de 26 pays, à savoir l'Allemagne, l'Australie, le Botswana, le Brésil, la Bulgarie, le Chili, la Chine, l'Égypte, les États-Unis d'Amérique, l'Éthiopie, le Ghana, Israël, l'Italie, le Japon, le Kenya, la Namibie, la Norvège, les Pays-Bas, le Pérou, les Philippines, la République islamique d'Iran, la République-Unie de Tanzanie, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Suisse et la Thaïlande.

Communiqué de presse No. 794

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Groupe de travail de la planification et de la mise en œuvre de la VMM dans la Région II (Asie) (RA-II-WG-PIW) — cinquième session
(Khabarovsk, Fédération de Russie, 12-15 septembre 2007)

Le Groupe de travail a passé en revue ses activités depuis sa reconduction par la 13e session du Conseil régional II, en décembre 2004. Les participants se sont notamment penchés sur les décisions prises et les orientations données par les sessions des organes constituants, en particulier par le quinzième Congrès météorologique mondial et la 59e session du Conseil exécutif de l’OMM ayant trait aux activités du programme et du groupe de travail. La plupart des débats étaient axés sur l’état de mise en œuvre de la Veille météorologique mondiale et de fonctionnement de ses principales activités, telles que le Réseau synoptique de base et le Réseau climatologique de base régionaux, le Programme de retransmission des données météorologiques d’aéronefs (AMDAR) et les observations maritimes, ainsi que sur la mise en œuvre du sous-système spatial du Système mondial d'observation (SMO). Le Groupe de travail a examiné en détail les informations portant sur les aspects régionaux des composantes de la VMM et sur les fonctions de soutien apportées par les rapporteurs ou coordonnateurs sur les systèmes d’observation intégrés, les services et les systèmes d’information - notamment les implications du Système d’information de l’OMM et les difficultés de passage aux codes déterminés par des tables - sur les systèmes de traitement des données et de prévision et sur les services météorologiques destinés au public. Les participants à la session ont également passé en revue les résultats des aspects de surveillance et de mise en œuvre des activités de coopération technique relevant de la VMM, la mise en œuvre du Plan stratégique régional pour l'amélioration des Services météorologiques nationaux ainsi que le futur calendrier du Groupe de travail.

groupe

Le Groupe de travail a rédigé des recommandations à l’attention de la 14e session du CR II sur les points suivants: (a) révision des stations du Réseau synoptique de base régional et du Réseau climatologique de base régional dans la Région II; (b) révision du «Manuel du Système mondial d’observation, Volume II – Aspects régionaux – Asie»; (c) une proposition de projet sur le plan de mise en œuvre pour l’évolution du SMO dans la Région II; (d) révision des attributions du Rapporteur pour les aspects régionaux du Système mondial d’observation; (e) révision des attributions du Sous-Groupe pour les aspects régionaux du Système mondial de télécommunications et de la gestion des données; (f) priorités régionales pour le soutien à la coopération technique liée aux systèmes et aus services d’information; et, (g) le futur calendrier du Groupe de travail. Le Groupe de travail a également proposé de renommer le Sous-Groupe pour les aspects régionaux du Système mondial de télécommunications et de la gestion des données «Sous-groupe de travail des aspects régionaux des systèmes et services d'information» et de créer le «Sous-groupe pour les aspects régionaux du Système mondial d’observation» à la place du Rapporteur pour les aspects régionaux du Système mondial d’observation.

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